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Européennes : déclarations le 25 mai de Pierre Laurent et J.Luc Mélenchon

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Communiqué du Pcf Narbonne sur le projet d’un arrêté municipal contre la mendicité

Arrêté anti-mendicité: inacceptable!

Il y a quelques jours, la presse locale présentait les grandes lignes d’un arrêté municipal en préparation interdisant la mendicité dans plusieurs secteurs de notre commune. Il devrait entrer en vigueur le 1er juillet pour être opérationnel durant la saison estivale. Le prétexte avancé serait le maintien de l’ordre!

Depuis …aucun démenti…aucune réaction.

Il serait impensable que des voix ne s’élèvent dans notre ville pour manifester une opposition à un tel projet.

 

Cet arrêté n’a aucune raison d’être!

Car quel que soit l’individu qui en est la cause, quelle qu’en soit la forme, tout trouble dans l’espace public est répréhensible et réprimé par la loi: l’arsenal législatif déjà existant est bien suffisant pour rétablir la tranquillité publique en toute circonstance.

 

Il est foncièrement dangereux!

Car il vise la stigmatisation d’une catégorie particulière de personnes socialement fragilisées.

Il fait un amalgame mensonger entre mendicité et agressivité, gommant la réalité d’une pauvreté extrême qui devrait nous rappeler que, dans la crise, personne n’est à l’abri de se retrouver sans rien, suite à des ruptures sociales et familiales!

 

Il est hypocrite et cynique!

Car il ne dit pas son véritable et honteux objectif: cacher la misère qui porterait atteinte, selon certaines bonnes âmes, à l’image touristique de la ville. Ne nous trompons pas! C’est bien de cela qu’il s’agit!

Pour ces gens-là, ce n’est pas l’exclusion qui est gênante mais sa présence visible qui est un témoignage – réquisitoire contre une société de plus en plus inégalitaire au point de jeter certains d’entre nous dans la rue!

L’humanité d’une société ou d’une collectivité se mesure à la façon dont elle traite celles ou ceux qui sont obligés de vivre à la marge?

 

Cet arrêté est inacceptable!

Les communistes tiennent à exprimer publiquement leur indignation.

Ils sont prêts à agir avec tout citoyen, toute association, toute organisation qui refusent une telle décision construite sur le rejet et l’exclusion…

SUCCÈS DU RASSEMBLEMENT POUR LA DÉFENSE DE L’IVG!

 

 LE PCF DE NARBONNE A APPELE, AVEC DE NOMBREUSES AUTRES ORGANISATIONS, A SOUTENIR LE RASSEMBLEMENT ORGANISE SAMEDI 8 FEVRIER POUR LA DEFENSE DE L’IVG.

 

A l’appel du Planning familial, de nombreuses associations et  de partis politiques, plus de 300 personnes ont manifesté  de la Médiathèque, à l’Hôtel de ville puis devant la sous-préfecture. En soutien aux femmes espagnoles, mais pas seulement : si le droit à l’avortement n’est pas remis en cause en France, comme il l’est en Espagne par le gouvernement Rajoy, sa mise en application possède de graves lacunes, comme le montre le recensement effectué par le Planning familial : plus de 130 établissements de santé pratiquant l’IVG ont fermé. Les restrictions budgétaires suppriment moyens et personnels. De ce fait, dans certaines zones , le système ne fonctionne pas. Il y a de quoi s’inquiéter : si cette politique se poursuit, bientôt le droit à l’avortement sera menacé en France.

 

Narbonne n’échappe pas à ce constat : d’après le Planning familial, l’absence de médecin, l’impossibilité de recours à l’IVG médicamenteuse, l’orientation de femmes vers d’autres hôpitaux ne facilitent pas le recours à l’IVG !

 

Et dans de nombreux pays d’Europe, des forces réactionnaires, cherchent à promouvoir une vision archaïque de la société, de la famille, et  refusent à la femme le droit de disposer de son corps. Le droit à l’avortement est ainsi de plus en plus menacé.

 

Même, le rapport de Edite Estrela, euro-députée  portugaise, qui demandait la légalisation de l’IVG dans l’U.E. pour éviter que les femmes des pays où la loi est restrictive ne soient  contraintes à avorter à l’étranger ou à recourir à l’avortement clandestin vient d’être rejeté . Or  l’avortement clandestin continue à tuer : 1 femme meurt toutes les 8 minutes d’un avortement dans le monde.

 

Selon E.Estrela, c’est la campagne d’intoxication et de distorsion de son contenu menée par les mouvements religieux et partis de droite contre son   projet qui  l’a fait capoter :

 

les forces conservatrices ont toujours existé  en Europe, mais aujourd’hui, elles sont très écoutées et relayées par l’Union européenne.

 

En France, les anti-mariage pour tous se sont constitués en un mouvement politique qui se bat  contre l’avortement, contre l’homoparentalité, contre l’égalité entre  les femmes  et les hommes : ce mouvement  n’illustre pas seulement l’existence du conservatisme : il est activement politique!

Démonstration a été faite le 8  que les narbonnais ne veulent pas de régression !IMG_0118DSCN3122

 

 

IL FAUT CONTINUER À SE MOBILISER POUR DÉFENDRE LE DROIT DES FEMMES À DISPOSER LIBREMENT DE LEUR CORPS, CONTRE TOUTES LES REMISES EN CAUSE DES MOUVEMENTS RÉACTIONNAIRES QUI EN FRANCE ET EN EUROPE VOUDRAIENT TENIR LE HAUT DU PAVÉ!

 

 

ELECTIONS MUNICIPALES:A propos des déclarations de Jacques Bascou:

UN CITOYEN RÉAGIT AUX PROPOS DE JACQUES BASCOU DANS L’INDÉPENDANT:

GESTION ET POLITIQUE SONT INSÉPARABLES

 

« JE NE PEUX RESTER SANS REAGIR

Je ne sais si vous avez pris connaissance de l’interview de J. Bascou au journal L’Indépendant…

  Ses propos sont un chef d’oeuvre de conversion à… l’apolitisme. Et l’apolitisme, à Narbonne, on sait ce que cela vaut!

  Jugez par vous-même.

  L’Indépendant du mercredi 18 septembre:

                      « Question: Les écologistes, le Front de gauche?

                        Réponse de Bascou: Je ne crois plus aux accords d’appareils politiques, les électeurs sont au-dessus de ça, ils sont majeurs.         

Et puis, ce ne sont pas les partis politiques qui vont gérer la mairie.                        

 La seule et vraie question posée aux Narbonnais c’est, voulez-vous continuer avec Bascou ou pas? »

 Un tel dénigrement des partis politiques, je l’ai déjà lu dans le passé mais….sous la plume des Mouly, Madaule ou Pujau!  Et j’ai souvenir que la gauche unanime répondait par une référence: le rôle des partis dans la promotion de la citoyenneté ou dans la confrontation démocratique sur les enjeux de société. Que de chemin parcouru depuis! Pas dans le bon sens.

De tels propos  pourraient prêter à sourire venant d’une personne qui a fait toute sa carrière dans et grâce à un parti que je ne qualifierai pas d’ « appareil » par respect de ses militants

Mais malheureusement, ils s’inscrivent dans un discours idéologique aujourd’hui banalisé qui vise à discréditer partis et politiques -même celle qui ne se contente pas de gouvernance mais cherche à construire des alternatives à tous les niveaux  notamment à l’échelon communal.

Ils seront ressentis comme méprisants par ces hommes et ces femmes, adhérents d’un parti, quel qu’il soit, et qui, du moins pour ceux que je côtoie, n’attendent aucun profit personnel de leur engagement mais qui dépensent sans compter temps, énergie, réflexion pour faire avancer leurs points de vue, leurs convictions dans le débat démocratique, toujours avec le souci de l’intérêt général!

 Et parce qu’ils seraient membres d’un parti, ces hommes et ces femmes n’auraient rien à apporter à la gestion de notre ville!

 Faut-il encore rappeler que gestion et politique sont liées. « Narbonne ne se gère pas sous cloche » écrivait, avec juste raison, un ancien candidat socialiste. Oui, hier comme aujourd’hui, les choix gouvernementaux sur la décentralisation, les diminutions des dotations, le logement, les services publics… ne sont pas et ne seront pas sans conséquence sur la gestion de la ville!

 Quant à l’enjeu de l’élection municipale, penser qu’il se réduit pour Narbonne à « avec ou contre Bascou »: quelle prétention! Et quelle pauvreté dans cette présentation égocentrique du scrutin!

 Osons poser les questions foncièrement politiques dont cette élection est porteuses:

          La commune va-t-elle accepter ou résister aux choix d’austérité? Comment va-t-elle se positionner face à une décentralisation qui réduit ses prérogatives et éloigne les citoyens des instances de décision? Comment faire vivre une démocratie participative active qui serait le moteur d’une future gestion? Quelle priorité d’investissements va-t-on définir? Comment mettre un terme à un clientélisme insupportable? Etc

 Ce que je retiens de cette interview qui ne fait que confirmer une dérive, c’est la responsabilité du Front de gauche dans la constitution d’une liste qui, bien ancrée à gauche, mettra en débat la question essentielle de l’alternative en terme de gestion et de politique dans l’intérêt des Narbonnais. »

    Jean-Pierre Maisterra

 

 

                                                                                                                                                                                      « 

LE FRONT DE GAUCHE A NARBONNE PRÉPARE LES RENCONTRES CITOYENNES pour les municipales

LE FRONT DE GAUCHE A NARBONNE PRÉPARE LES RENCONTRES CITOYENNES pour les municipales dans démocratie le-front-de-gauche-tacle-bascou-sur-l-aire-de-grand-passage_298128_516x343-300x199Les membres du Front de Gauche privilégient le débat.

« Nous aurons des candidats dans un maximum de communes ». Hier, le Front de Gauche du Narbonnais affichait clairement ses ambitions en vue des prochaines élections municipales. Pas question de jouer les figurants… mais pas question non plus de mettre la charrue avant les bœufs. « Chez nous, le rassemblement se fait autour du contenu et non des individus », lance Jean-Pierre Maisterra (PCF). En toute logique, le programme passe donc avant les candidats : il sera au cœur des Assises départementales  et des Rencontres citoyennes qui se tiendront dans les mois à venir.

Ouverts à tous, ces rendez-vous permettront d’établir un socle d’idées sur lequel s’appuieront ensuite les propositions du Front de Gauche dans les différentes communes où il partira en campagne. « Il s’agit de décliner localement notre programme de ‘L’humain d’abord’, afin de lui donner du sens à l’échelle du citoyen », explique Jean-Paul Tournissa (PCF). « Puis,  nous travaillerons commune par commune pour déterminer notre stratégie locale en vue des municipales ». Pour l’heure, il faudra donc se contenter de la détermination affichée plus haut : impossible encore de dire où le Front de Gauche sera présent dans un an. Même sur Narbonne, on invite à la patience. »Ça ne se décide pas entre responsables, d’un coup de baguette magique », s’exclame Jean-Paul Tournissa. « Quand on prône la démocratie citoyenne, on se doit aussi de l’appliquer à soi-même ! » L’intéressé ajoute cependant : « Nous tenons à ce que nos idées soient bien représentées durant ces élections ». On imaginerait mal, par conséquent, qu’elles soient absentes de la ville-mère… d’autant que le Front de Gauche est plutôt critique avec la démocratie ‘sauce Bascou’. « En matière de gestion de la cité, il est à nos yeux en continuité avec ce qui se faisait auparavant », affirme-t-on ainsi. Le ton est donné : reste à savoir s’il s’exprimera officiellement en 2014.

 

 

 

 

A PROPOS DE L’AIRE DE GRAND PASSAGE ET DE LA « DÉMOCRATIE » À LA MODE « BASCOU »

           La démarche du Maire de Narbonne, président de l’Agglomération, ne peut qu’interpeller : elle ne nous paraît pas être guidée par une réelle volonté de concertation et de transparence, nécessaire à la résolution d’un tel sujet sensible.

Elle est plus sur la recherche de la polémique que sur la construction du consensus…

            Déjà, l’année dernière, la façon dont Mr Bascou a procédé- que ce soit à Ste Rose, sur le Quatourze ou à Monplaisir, – s’est apparentée  de fait à  de l’agitation d’un chiffon rouge pour provoquer les réflexes les plus réactionnaires contre des populations assimilées mensongèrement à dégradations, incivilités, vols, etc…

            Cette manœuvre permet au maire de Narbonne de se réfugier derrière ces réactions pour refuser l’aire sur sa ville et la « refiler » à d’autres communes, si possible, d’une autre tendance politique ! Quand on sait que Narbonne est l’une des plus grandes communes de France, un carrefour autoroutier, on s’étonne que le maire et ses conseilleurs n’aient pas su y trouver la place à laquelle les contraint la loi.

         On est loin d’une volonté responsable de surmonter les obstacles et les réticences pour construire ( par l’écoute, le dialogue et l’argumentation) le consensus nécessaire à une décision acceptable pour tous, respectueuse de tous.

            Au lieu d’opter pour la transparence, les échanges d’expériences, la discussion pour élaborer une autre stratégie, il participe par ses manœuvres, au rejet d’une population par une autre, à l’exclusion de minorités, à la montée de la haine, du racisme, si fortement caractéristiques des partis de droite et d’extrême-droite, à la droitisation de la société, alors que par ailleurs celle-ci fait majoritairement d’autres choix  (mariage pour tous, droit de vote des étrangers pour les élections locales…)

            Si c’est simplement d’un manque de savoir faire vivre la démocratie dont souffre le président du Grand Narbonne, nous pouvons l’assurer de notre disponibilité pour faire vivre une autre façon de faire de la politique.

                   Et, par exemple sur ce sujet :

       A)   Une première étape réunissant les associations des gens du voyage, les élus, les administrations et les citoyens pour un premier échange :

      -sur les besoins en infrastructures d’une telle aire (accès routiers, réseaux électriques et d’eau, sanitaires, évacuation, etc…).

      -sur l’environnement et les besoins (services, commerces, surfaces protégées, terres agricoles, etc…) à prendre en compte pour ce type de réalisation,

      -sur les inquiétudes souvent légitimes de la population riveraine, à prendre en compte, sans juger leur priorité…

      B)    Une seconde phase, toujours publique, mettant en avant des solutions concrètes aux besoins et problèmes soulevés : échanges avec des élus, associations et riverains d’agglo ayant déjà une expérience d’une telle aire pour aider à répondre par des mesures adaptées aux inquiétudes exprimées… Recensement des lieux pouvant répondre à l’implantation de cette aire et évaluation, chiffrage des coûts, avant que le conseil d’agglo après d’autres échanges puisse en connaissance des dossiers et en toute transparence envers la population, prendre la décision finale.

           Gageons qu’une telle démarche, permettant à chacun de s’exprimer et d’échanger sur ses craintes, d’interroger sur les différentes propositions, d’avoir des réponses en y participant éviterait toute stigmatisation et manifestation de rejet envers une population aussi digne qu’une autre.

 Pour le Parti Communiste de la deuxième circonscription : Jean-Paul Tournissa  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SANCTION CONTRE UN SYNDICALISTE A LA MAIRIE DE NARBONNE : CELA M’INTERPELLE !

J P Maisterra  ,  ancien conseiller municipal communiste de la Ville de Narbonne , communique :

Je ne connais pas M Andujar …Je ne l’ai jamais rencontré…Le peu que je sais me fait dire que mon histoire syndicale est aux antipodes de la   sienne…Je suis même convaincu que nos conceptions de l’engagement militant diffèrent !

Mais je suis interpellé par la sanction qui le touche . Si j’ai bien compris , il a été sanctionné de trois jours de mise à pied  pour avoir (selon la mairie ) rendu public un document sur une nouvelle organisation des services municipaux avant qu’elle soit présentée à une commission paritaire !

Trois jours de retenue de salaire – ce qui n’est pas rien ! -  pour avoir communiqué aux médias locaux un document  dont on peut se demander en quoi il relève du secret ou en quoi sa communication  ait pu  déstabiliser  le fonctionnement de la collectivité locale !

Cela ressemble à de l’autoritarisme !

C’est ce fait qui m’interpelle !

Tout d’abord en tant que militant syndicaliste . Les exemples sont légions  de salariés qui ont rendu publiques des informations parce qu’ils considéraient que cela relevait de l’intérêt de leur entreprise , de leur service , de leurs collègues …Personnellement , j’ai été amené à le faire dans mes responsabilités   professionnelles pour  , par exemple ,  défendre la structure pédagogique des écoles de Razimbaud .  Et d’autres l’ont fait à d’autres niveaux : pensons au plan de licenciement de P S A !

Les entreprises publiques ou privées ne souffrent pas d’un excès de transparence mais au contraire d’une volonté de rétention d’informations !

Ensuite en tant qu’ancien élu . J’ai eu à défendre dans le passé à plusieurs occasions  des employés communaux qui étaient loin de partager mes convictions politiques . Mais je l’ai toujours fait parce que je n’ai jamais admis qu’une personne puisse être sanctionnée pour une critique publique ou une pratique syndicale !

Ce qui était valable hier reste valable  aujourd’hui .  C’est la constance de la position qui lui donne  toute sa crédibilité !

Au-delà de la personne , c’est l’acceptation -  pire  la banalisation  – de la sanction d’une telle démarche qui serait grave !

8 MARS JOURNÉE NATIONALE DES FEMMES

Le 8 mars est un jour de manifestations où les femmes et leurs combats sont enfin visibles.
La crise et les politiques d’austérité menées par Sarkozy frappent les femmes de plein fouet et accroissent les inégalités à leur détriment: précarité, chômage, et pauvreté se conjuguent de plus en plus au féminin. Le système de santé et de protection sociale vole en éclat, entraînant de nombreuses fermetures d’établissements hospitaliers publics, de maternités, de centres IVG, sans compter toutes les menaces contre les services publics en général ayant des conséquences lourdes sur la vie des femmes.
Pour le  Front de gauche et ses candidats Jean-Paul Tournissa et Djilda Aït Ouakli, l’égalité Hommes-Femmes dans tous les domaines est un des enjeux fondamentaux de notre projet de refus de toutes les dominations.
Nous nous engageons:
•    à endiguer la précarisation du travail et les sous salaires dont les femmes sont les premières victimes pour aller vers une véritable égalité sociale et économique
•    à lutter contre les représentations sexistes, la marchandisation du corps des femmes, la banalisation des violences qui leur sont faites, la remise en cause du droit à disposer de son corps, notamment du droit à l’avortement
•    à promouvoir la laïcité, garantie de la liberté de conscience et de l’égalité des citoyens
Dans le domaine de la vie politique, nous voulons fonder une nouvelle République qui rétablira la proportionnelle à toutes les élections, seul mode de scrutin qui permettra à la moitié de l’humanité d’avoir sa juste représentation dans les institutions. Dans notre circonscription, une telle mesure permettrait d’éviter les querelles fratricides qui occupent actuellement le devant de la scène au détriment du débat de fond.
Avec le Front de Gauche, mettons les revendications féministes au centre des débats politiques de 2012 pour reprendre le pouvoir sur l’argent et réinventer un avenir qui donne la priorité à « l’Humain d’abord »!

Solange Izard

CONTRE LE DISCOURS DOMINANT SUR LA DETTE PUBLIQUE

 

Il y a deux manières de raconter ce qui se passe en Europe.

(1) Selon le storytelling dominant, nous avons trop dépensé. Experts et éditorialistes devisent sur la France qui, comme les autres pays dépensiers, « vit depuis plus de trente ans à crédit ». L’enjeu pour la gauche serait seulement de « donner du sens à la rigueur » en attendant de « relancer la croissance ».

(2) Ce scénario (…) est (…) contraire aux principaux chiffres officiels (…). Ainsi selon le rapport sur « La dépense publique et son évolution », publié par Bercy, la part des dépenses publiques dans le PIB français est passée de 52,8 % dans les années 1990 à… 52,9 % dans les années 2000.

Si les déficits et la dette ont flambé, ce n’est pas du fait d’une envolée des dépenses, mais à cause d’une réduction des recettes. Le manque à gagner annuel dû aux exonérations et baisses d’impôts consenties dans les années 2000 est chiffré par Gilles Carrez, député UMP et rapporteur du budget, à plus de 100 milliards d’euros. Et la crise financière a provoqué une chute brutale des recettes publiques déjà érodées par cette contre-révolution fiscale.

Cette dette est celle de la finance et du néolibéralisme, pas des assurés sociaux ni des citoyens. (suite…)

ET SI LA B.C.E. FINANÇAIT LES ÉTATS

Pour la section narbonnaise du Parti Communiste Français, Jean-Pierre Maisterra communique :

Il y a des analyses qui font leur chemin. C’est le cas de la proposition de l’économiste communiste Paul Boccara, reprise depuis par le Front de Gauche, de financer directement les Etats par la Banque Centrale Européenne (BCE).

Au regard de l’évolution des réalités financières et économiques, cette exigence commence à s’imposer comme incontournable, voire évidente, au point que même Michel Rocard, thuriféraire de l’Europe libérale, vient d’en évoquer l’idée, certes dans un objectif timoré, dans une tribune du journal Le Monde ! Elle prend le contre-pied d’une décision politique, prise en 1974, qui a contraint les Etats à emprunter auprès des banques privées, créant ainsi un marché financier des obligations qui n’existait pas quand les Banques centrales prêtaient directement à ces mêmes Etats à taux zéro.

C’est sur un tel marché en expansion que s’est développée la spéculation qui étrangle aujourd’hui les finances publiques ! Et ce schéma d’interdit a été repris dans le traité de Maastricht lors de la constitution de cette BCE qui, en outre, s’est vu attribuer une indépendance envers les pouvoirs politiques (faisant fi de la démocratie !) et une mission unique : l’action contre l’inflation (même au détriment de l’emploi et des urgences sociales !) Rien de « naturel », rien de « divin » dans tout cela mais de simples et graves décisions politiques pour lesquelles ceux qui les ont prises ont du mal à rappeler leur responsabilité ! Et aujourd’hui on subit une réalité paradoxale : les banques privées s’alimentent auprès de la BCE à des taux proches de 0 % pour ensuite prêter aux Etats à des taux spéculatifs pouvant dépasser les 30 %, enfonçant les peuples dans les difficultés.

Dans son programme, le Front de Gauche avance une proposition précise : « refonder les missions et les statuts de la BCE qui doit être mise sous contrôle démocratique pour lui permettre de prêter à taux faibles, voire nuls, directement aux Etats et d’acheter des titres de la dette publique sur le marché monétaire pour promouvoir l’emploi, la formation, les services publics, la planification écologique… »

Ainsi, si le candidat du PS se complaît dans ce domaine comme dans d’autres, dans une ambiguïté ou un flou inquiétant, les candidats du Front de Gauche – à la présidentielle comme aux législatives – sont porteurs de réflexions et orientations travaillées dont la crédibilité s’impose aujourd’hui même à ceux qui hier les dénigraient !

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