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Succès de la Marche contre l’Austérité le 12 avril à Narbonne

Succès de la Marche contre l'Austérité le 12 avril à Narbonne dans antilibéralisme 2014-04-12-11.12.23-300x225

 

Près de 200 à Narbonne, une lettre déposée chez la députée et une en sous préfecture pour Hollande…

Une presse écrite qui ignore en ce dimanche cette première marche pour rappeler aux élus socialistes pour quoi ils ont été élus… 

Être de gauche ce n’est pas que des mots, mais des actes et des choix clairs face au Medef…

Après ces premiers rendez-vous réussis, à Paris près de 100 000 et dans d’autres villes (Marseille, Perpignan, Narbonne…), restons mobilisés pour continuer à rassembler et dans la rue et aux européennes, afin d’imposer une politique de gauche.

Jean-Paul Tournissa PCF-FDG

Lettre au président Hollande, déposée à la Sous-préfecture le 12 avril 2014 lors de la Marche contre l’austérité e

 

 

 

Lettre au président Hollande, déposée à la Sous-préfecture le 12 avril 2014 lors de la Marche contre l'austérité     e  dans antilibéralisme 2014-04-12-11.13.41-300x225

 

 

 

Monsieur le Président,

 

Les politiques menées plongent notre pays et l’Europe dans une crise sociale, économique, morale et politique de plus en plus profonde
Licenciements, bas salaires, précarité, austérité… Ça suffit !
Les politiques d’austérité favorisent la montée du populisme et la prospérité des idées réactionnaires…

La volonté d’autres choix s’est clairement exprimée par une très forte abstention aux élections municipales et par une lourde sanction de la politique gouvernementale . Mais, vous avez choisi de ne pas l’entendre… Changer de cap ? Non, avec la nomination de Vals vous voulez aller encore plus vite, encore plus loin, continuer ce qui échoue depuis 30 ans.

Nous sommes dans la rue pour vous dire que l’austérité, ça suffit…
Vous cédez lorsque la droite la plus réactionnaire bat le pavé sur un discours de peur et de haine, mais vous restez inflexible sur votre politique ultralibérale, quand ceux qui par mil- lions ont chassé Sarkozy, ceux qui vous ont élu pour vous attaquer à la finance, pour dire stop au libéralisme s’abstiennent massivement ou vous sanctionnent par le biais des élections municipales ou partielles…

Par votre faute, par votre fuite en avant, par votre pression sur les députés, la démocratie parlementaire est bloquée, la seule solution pour se faire entendre c’est la rue…

Notre voix se fera plus forte afin d’obtenir une véritable politique de gauche, de mettre en échec le pacte de responsabilité dicté par le médef, de refuser le Grand Marché Transatlantique que vous mettez en place sans même consulter votre peuple…

Notre voix se fera plus forte afin d’obtenir un autre partage des richesses seul à même de pouvoir relancer l’économie et la confiance dans la gauche.

Nous ne croyons plus ni à vos engagements électoraux, ni à la fidélité à des valeurs que vous avez défendues par le passé… Vous avez toujours la possibilité de nous démontrer le contraire, mais il faudrait pour cela que vous changiez de cap à 180 degrés, que vous tourniez le dos au Medef, au CAC 40 pour vous soucier de votre peuple, de ceux qui vous ont élu.

Les manifestants narbonnais du 12 avril 2014

DÉCLARATION DE PIERRE LAURENT DU 3 AVRIL 2014

 

La situation que connaît notre pays est d’une profonde gravité. Elle ne l’est pas seulement parce que notre pays souffre d’un chômage et d’une précarité endémique qui rongent la vie de familles chaque jour plus nombreuses, d’inégalités toujours plus grandes, d’une hémorragie industrielle qui ne s’interrompt pas, d’une crise historique du logement.

Elle est insupportable parce que, face à ces difficultés criantes pour le plus grand nombre, le monopoly financier des grands groupes se poursuit sur le dos du monde du travail, des salariés de toutes conditions, comme sur celui de beaucoup de PME, le chantage du patronat à la baisse des cotisations sociales et des droits du travail ne connaît plus de cesse, les dividendes versées à des actionnaires de plus en plus désintéressés par l’intérêt général continuent de grimper avec constance, et comble du cynisme, comme un très mauvais poisson d’avril, le CAC 40 vient de battre son record annuel, le mardi 1er avril, en dépassant les 4 400 points, un record notamment porté par l’excellente montée des actions des groupes bancaires français.

Mais surtout, oui surtout, la situation est grave et insupportable, parce que les alertes lancées par nos concitoyens continuent d’être ignorées, méprisées. François Hollande qui avait été élu, après les années terribles du gouvernement Sarkozy, pour redresser notre pays, pour enfin l’écouter et le respecter, pour redonner le sens de la justice sociale, continue de tourner le dos à ses électeurs.

Désavoué massivement dans les urnes aux élections municipales, il devrait entendre le message. Non, il vient de nommer Manuel Valls à la tête du gouvernement comme un camouflet de plus infligé aux attentes populaires à gauche. Le pays s’enfonce aussi dans une crise politique, démocratique et institutionnelle qui risque de s’aggraver encore. La France, la gauche sont mises en danger par cette fuite en avant. La droite et l’extrême droite rivalisent de démagogie pour profiter de cette crise en espérant reconquérir tous les pouvoirs. François Hollande a nommé, autour de Manuel Valls, un gouvernement qu’il appelle « de combat » pour mettre en oeuvre à marche forcée un pacte de responsabilité, négocié avec le Medef et un programme de 50 milliards de réduction de dépenses utiles qu’aucune majorité populaire, qu’aucune majorité de gauche n’est, en réalité, prête à soutenir dans le pays.

Le Président de la République utilise les pouvoirs inconsidérés qui lui sont donnés par les institutions de la Ve République pour contourner le message politique adressé par le pays. Cette situation met, une fois de plus, le doigt sur l’anachronisme de ces institutions. Il est temps de reconstruire une nouvelle République, où un Parlement démocratisé, élu à la proportionnelle et rénové dans sa composition, grâce à la modification des modes de scrutins et au changement des pratiques politiques, retrouve le pouvoir de décider la politique nationale, où les droits des citoyens sont renforcés à tous les niveaux de décisions, pour garantir la souveraineté populaire sur ces choix, où le gouvernement est placé sous le contrôle du Parlement et non l’inverse.

Face à cette situation, il y a une urgence : faire respecter les exigences des Français qui veulent le retour de la justice sociale, d’une lutte efficace contre le chômage et les pouvoirs exorbitants de la finance, le retour au centre de toutes les politiques menées de la réponse aux grandes urgences du pays : ce ne peut être seulement des mots, encore moins quand ils sont contredits par les actes.

J’appelle les forces vives de notre peuple, les forces vives de la gauche sociale, politique, syndicale, culturelle, intellectuelle à se ressaisir. Je les invite à se rapprocher, à parler, à redéfinir ensemble les objectifs d’un nouveau cap politique à gauche, à décider d’agir ensemble pour imposer le retour à ces choix. Je leur lance à toutes et à tous un appel solennel au rassemblement et à la construction commune.

Aux travailleurs de toutes conditions, aux jeunes, aux abstentionnistes qui ne se reconnaissent plus dans le pouvoir actuel mais se reconnaissent dans les valeurs d’égalité, de justice, de fraternité de la gauche, aux socialistes qui ressentent, je le sais en grand nombre, douloureusement le désastre en cours, aux écologistes qui viennent de décider de sortir du gouvernement, à tous, je dis travaillons ensemble pour reconstruire une feuille de route partagée, une ambition commune, l’espoir d’une alternative politique à gauche.

Les besoins sont immenses, la France a la force d’y répondre.

Ensemble, nous pouvons refuser le pacte de responsabilité imposé par le Medef et les 50 milliards de réduction des dépenses publiques, en exigeant la remise à plat des politiques d’exonération de cotisations sociales coûteuses et inefficaces pour reconstruire de nouvelles politiques d’emplois, de formations, de services publics.

Ensemble, nous pouvons travailler à de grands programmes de relance de l’investissement public, industriel et de services, adossé à la mobilisation du crédit bancaire, de l’épargne et à un changement de la politique monétaire pour, d’un même mouvement, répondre aux immenses besoins de développement du pays et engager l’indispensable mutation sociale et écologique de tout notre système productif.

Ensemble, nous pouvons exiger l’ouverture de grandes conférences sociales, pour des Etats Généraux de la justice fiscale, la relance des services publics, la réouverture de toutes les négociations salariales, la revalorisation des minimas sociaux.

Ensemble, nous pouvons pousser la France à engager le bras de fer contre les orientations ultra- libérales européennes pour sortir des politiques d’asphyxie austéritaires, et permettre la relance sociale, industrielle et écologique dont les peuples d’Europe ont un besoin commun.

Demain, je serai aux côtés des syndicats et des travailleurs d’Europe à Bruxelles pour la grande manifestation de la CES.

Le sursaut citoyen et populaire de toutes les forces vives de la gauche doit se manifester, sans attendre, et se consolider dans la durée.

C’est dans cet esprit que nous avons initié, avec les forces du Front de gauche et de nombreuses personnalités et responsables syndicaux, associatifs, politiques, culturels, la grande marche du 12 avril contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses.

Cette marche, nous la mettons à la disposition de toutes celles et tous ceux qui veulent engager le sursaut politique salutaire dont toute la gauche a besoin, contre la droite et l’extrême droite, pour des politiques de justice. Nous y engageons toutes nos forces. Nous appelons à y participer massivement.

J’appelle tous nos concitoyens, tous ceux qui ont le coeur à gauche, tous ceux qui n’en peuvent plus, étouffent et veulent reconstruire l’espoir, à se joindre au cortège qui défilera de République à Nation, à Paris, le 12 avril, à 14 heures.

Cette dynamique, nous voulons aussi la porter dans les urnes avec tout le Front de gauche et tous ceux qui voudront se joindre à nous, le 25 mai prochain, lors des élections européennes.

Ce jour là, contre l’Europe de l’austérité et des marchés financiers, nous voulons, avec notre candidat commun en Europe : Alexis Tsipras, une victoire de la gauche qui refuse de se plier aux injonctions d’austérité, de déréglementation, de recul des droits sociaux, une victoire pour la refondation sociale et démocratique de l’Europe.

Nous jugeons indispensable et urgente l’entrée en lice des listes du Front de gauche, car le bulletin de vote Front de gauche, le 25 mai prochain, sera le seul bulletin qui dit clairement non à l’Europe de la finance, non au dumping social, à la mise en concurrence, aux salaires au rabais, oui à la protection et au développement des droits sociaux, de notre industrie, de nos coopérations.

Le Conseil national du PCF unanime a transmis, hier, à ses partenaires une offre pour la constitution des listes respectueuses de toutes les forces du Front de gauche, avec la volonté d’aboutir d’ici la fin de cette semaine.

L’enjeu et les responsabilités du Front de gauche sont immenses. Le groupe de la GUE-NGL auquel nous sommes rattachés, peut devenir le troisième ou le quatrième groupe du Parlement européen. C’est un défi et une chance.

Les forces démocratiques françaises ont une part essentielle à apporter à ce résultat. Ne tardons plus. C’est notre appel pressant. Le PCF est, pour sa part, d’ores et déjà, totalement motivé et engagé.

Avec le Front de gauche, nous avons rassemblé des forces lors des élections municipales. Après les résultats de ces élections, le PCF reste, avec le Front de gauche, la troisième force politique en terme de municipalités et d’élus locaux. Très loin devant le FN, présenté abusivement par les médias, comme le grand vainqueur du scrutin municipal.

Nous dirigeons, après ce résultat, malgré nos pertes et avec des gains significatifs, comme Aubervillers et Montreuil, 149 villes de plus de 3 500 habitants.

Ces forces et ces élus, dans tout le pays, sont et seront des points d’appui solides et indispensables pour toutes nos batailles.

 

APPEL POUR LA MARCHE DU 12 AVRIL

                                    MAINTENANT ÇA SUFFIT!

MARCHONS CONTRE L’AUSTÉRITÉ POUR L’ÉGALITÉ ET LE PARTAGE

                                             DES RICHESSES

 

  Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.
  En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain.

  Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents.

  Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs. Elles nous révoltent.
Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu correct, à la santé, à un logement stable et décent. Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrant-e-s. La répression s’abat sur les sans-papiers, les Roms, les plus précaires, et celles et ceux qui les défendent.

  Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale et sur le droit de vote des étrangers… scandalisent.

 Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le Président de la République veut désormais faire du  pacte de « responsabilité » le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allégement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ? Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la Sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée.

  Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy. Personnalités morales, acteurs et actrices du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité.

Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain.

Cet appel a été signé par 200 premières personnalités. Parmi elles de nombreux syndicalistes de plusieurss organisations syndicales, des animatrices et animateurs de mouvements associatifs, des personnalités morales, des actrices et acteurs du monde des arts et de la culture, des universitaires, des responsables de formations politiques et des élus.

Réaction de Jean-Pierre Maisterra à des propos effarants lus dans la presse de ce jour ( jeudi 20 mars 2014)

« LA GAUCHE, LA DROITE, OUI, IL Y A CLIVAGE »

 

    Je ne peux que réagir aux propos effarants d’un candidat affirmant que le clivage gauche – droite serait dépassé!

Voilà où conduit l’apolitisme!

 

Faut-il lui rappeler qu’une politique de droite s’inscrit dans l’exigence patronale d’une baisse sans fin du  « coût » du travail , s’en prenant ainsi au pouvoir d’achat des salariés et des retraités, programmant la baisse des dépenses sociales, réduisant les missions et les moyens des services publics?

Une politique de gauche devrait au contraire s’attaquer au coût du capital c’est-à- dire aux dividendes des actionnaires et aux intérêts des marchés financiers qui gangrènent notre économie et hypothèquent l’avenir de notre société..

 

Faut-il lui rappeler qu’ une gestion de droite nourrit le clientélisme, bavarde sur la concertation sans jamais la mettre en œuvre, privilégie les opérations de prestige en ignorant les difficultés de vie de nos concitoyens?

Une gestion de gauche devrait s’appuyer sur une démocratie participative en actes, orienter les priorités communales vers le social, l’école et la transition écologique, engager une reconquête de la maîtrise publique dans des domaines comme l’eau, les transports en commun, le traitement des déchets…

 

Si ce candidat a épousé l’inquiétante dérive libérale de son gouvernement, que les électeurs narbonnais de gauche sachent que la liste « Narbonne à gauche » n’a pas perdu ses repères: elle est à gauche par sa démarche, ses positionnements, ses propositions…

Jean Pierre Maisterra, tête de la liste « Narbonne à gauche »

PACTE DE RESPONSABILITÉ : LES CONTRE-PROPOSITIONS DE LA CGT

La « négociation » entre syndicats et patronat sur le pacte de responsabilité a débuté ce vendredi.(28 février 2014)

lepaon_6Un dialogue biaisé puisque le Medef a déjà obtenu son cadeau de plus de 30 milliards, avant les discussions sur les éventuelles contreparties. La CGT arrive à la table pour affirmer son désaccord sur ce pacte et proposer un tout autre projet

« Nous tenons tout d’abord à réaffirmer notre désaccord sur la façon dont le «pacte de responsabilité» a été mis sur la table sans aucune concertation ni avis des organisations syndicales de salariés » débute la CGT dans sa déclaration du jour. « En clair, le président de la République annonce à la télévision qu’il donne un chèque supplémentaire de 30 milliards d’euros aux employeurs et il nous demande aujourd’hui de négocier d’éventuelles contreparties » résume le syndicat, particulièrement remonté. « La CGT n’a pas vocation à gérer le service après-vente du gouvernement. »

La CGT se réaffirme en opposition au «pacte», à la suppression des cotisations familiales comme à la logique de fond, la réduction d’un «coût du travail» qui, ne profite pas à l’emploi, mais aux actionnaires. En plus des cadeaux au Medef, la CGT dénonce la logique de réduction des dépenses publiques qui est non seulement mauvais pour l’économie, mais en plus remet en cause notre modèle social. Avec FO, la FSU et Solidaires, ils manifesteront d’ailleurs le 18 mars pour le dire à nouveau.

Des propositions en nombre

La CGT propose une véritable évaluation des aides publiques, fiscales et sociales aux entreprises.

« Quel contrôle public et social ? Quelle conditionnalité d’attribution ? Quelles sanctions en cas de non-respect des conditions d’attribution ? ». La CGT propose également d’examiner « l’emploi public à l’aune du gain social qu’il représente et non comme une source potentielle d’économies. »

La CGT estime que la définition du volume d’emplois publics doit correspondre à l’identification des besoins sociaux et de la réponse à y apporter. « Ainsi, nous considérons que 100 000 agents supplémentaires seraient nécessaires pour remplir correctement les missions de santé publique. » Autre exemple: « aux finances publiques, 10 % des postes ont été supprimés. Dans le même temps, on estime à 25 % (10 milliards d’euros) l’augmentation de la fraude fiscale… cherchez l’erreur! »

Sur le front de l’emploi toujours, la CGT propose entre autre de faciliter l’accès au financement pour les PME/PMI, une vraie politique de recherche et d’innovation et la création d’un « livret d’épargne développement emploi et industrie ».
Une véritable revalorisation des salaires est également proposée par le syndicat « pour reconnaître à leurs justes valeurs les qualifications et construire de vrais déroulements de carrière. » La CGT réaffirme également que les revenus du travail doivent continuer à financer la protection sociale. « Nous proposons de moduler les cotisations sociales en fonction de la part de la valeur ajoutée sur la  masse salariale et en prenant en compte la politique d’emploi et de salaire menée dans les entreprises. Nous proposons également de mettre à contribution les revenus financiers des entreprises. »

Pierre Laurent : HAUSSE DU CHÔMAGE,ECHEC DES POLITIQUES D’AUSTÉRITÉ,ET RIPOSTE DE GAUCHE!

 Le secrétaire national du PCF, a vu jeudi dans la nouvelle hausse du chômage annoncée la veille l’échec de politiques appliquées « depuis vingt ans ». Pierre Laurent a assuré qu’il y avait « beaucoup de mécontentement » parmi les socialistes eux-mêmes. « Avec le Front de gauche, nous avons décidé d’inviter l’ensemble des organisations de gauche à une réunion unitaire le 4 mars » pour « préparer une riposte de gauche ».

« François Hollande poursuit la politique de Nicolas Sarkozy, il va dans la même direction et pire, il en rajoute une couche », a estimé Pierre Laurent ce matin sur BFMTV et RMC. « On donne des aides aux entreprises, on ne contrôle pas l’utilisation de ces aides, on encourage des politiques de rentabilité qui favorisent les dividendes et pas les salaires, on fait baisser la consommation et on se demande pourquoi ça ne marche pas ! », a déploré le responsable communiste. « On voit bien que François Hollande poursuit en la matière la même politique, il propose même d’en rajouter avec le pacte de responsabilité », a poursuivi le sénateur de Paris.

« Faire entendre une vraie voix de gauche »

« Il faut faire complètement autrement », propose le numéro un communiste. Il faut « stopper l’austérité », et « remettre à plat toutes les aides qu’on distribue aux entreprises ». Pierre Laurent a cité le crédit impôt compétitivité avec l’exemple du groupe Auchan qui touchera 120 millions d’euros. « La seule chose qui va augmenter, c’est les dividendes » des actionnaires, a-t-il dit. Il a assuré qu’il y avait « beaucoup de mécontentement » parmi les socialistes eux-mêmes. « Avec le Front de gauche, nous avons décidé d’inviter l’ensemble des organisations de gauche à une réunion unitaire le 4 mars » pour « préparer une riposte de gauche ». « Tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans les choix erronés du gouvernement actuel doivent maintenant s’unir pour faire entendre une vraie voix de gauche », a-t-il insisté.

Voir l’intégralité de l’interview de Pierre Laurent sur BFMTV et RMC (article suivant)

La députée de Narbonne choisit de voter pour la casse des droits sociaux et du Code du travail

FLEXIBILITE : ELLE A VOTE !

Disciplinée, elle a voté …

Sans état d’âme, la députée socialiste de Narbonne a approuvé le projet de loi de flexibilisation de l‘emploi, version gouvernementale de l’ANI  (Accord National Interprofessionnel) du 11 janvier 2013 voulu et rédigé par le Medef.

Sans créer les conditions d’une préalable confrontation d’arguments dans sa circonscription, elle s’est positionnée favorablement sur un texte qui met à mal le code du travail, affaiblit les droits des salariés, facilite les procédures de licenciement…

Contrairement à certains parlementaires de son groupe ( 6 ont voté contre, 35 se sont abstenus dont le député de Carcassonne), elle s’est alignée sur l’injonction du ministre du Travail qui a exigé le vote en urgence d’une loi qui doit tout au Medef !

 

En quelques mois, que de décisions ! Que de mauvaises décisions !

Adoption du traité européen (nouvelle camisole pour l’action gouvernementale), vote de la « règle d’or » (étranglant les dépenses publiques et sociales), approbation du  « pacte de compétitivité » ( construit sur le dogme libéral de la baisse du coût du travail),… et maintenant soutien à une loi aggravant la flexibilisation du travail !

Elle devrait tendre l’oreille …mais du côté gauche.

Les critiques ne manquent pas. Elles se font même entendre à l’intérieur du gouvernement où des ministres commencent enfin à exprimer des doutes sur cette politique de régression sociale.

Il y a d’autres choix  politiques possibles :

- visant une réelle sécurisation de l’emploi et de la formation par la conquête de nouveaux droits et pouvoirs des salariés

- s’attaquant au coût du capital avec notamment une baisse des charges financières des entreprises par la mise en place d’un pôle financier public et de critères sélectifs de crédit

- préconisant une réforme radicale de la fiscalité qui pénaliserait les placements financiers

- promouvant des pôles publics en faveur d’un redressement des filières industrielles et du développement des services publics …

C’est sur ces choix alternatifs que nous continuerons à appeler au rassemblement. Pour une rupture avec les politiques d’austérité qui nous enfoncent dans la récession et le chômage.

Pour une perspective de sortie de crise !

VOEUX DU FRONT DE GAUCHE

Narbonnais : Un Front de gauche à l’offensive pour 2013

Ambiance conviviale, pour la présentation des vœux 2013 du Front de gauche, et le lancement de sa campagne d’alternative à l’austérité . Les axes de cette campagne : Proposer, rassembler le plus largement pour une autre politique que celle qui sévit partout en Europe et qui conduit à la catastrophe.

Pour le Front de gauche, contrairement à ce que soutient Madame Parisot, il n’est pas normal que le travail et la vie  soient de plus en plus précaires pour ceux qui produisent et ont produit les richesses de ce pays, alors que les actionnaires, dont elle fait partie, continuent à se gaver et à conduire l’économie à la ruine.

Il y a d’autres options possibles à explorer pour sortir de la crise : pour améliorer le pouvoir d’achat, pour demander l’abrogation de la loi Bachelot et interdire les dépassements d’honoraires, ainsi que les franchises médicales, pour réformer l’impôt sur le revenu en créant une tranche à 100% au-dessus de 360 000 euros par an,pour supprimer la RGPP,  pour relancer l’économie…

  Et dans le sens de cet engagement, aujourd’hui, parce que c’est urgent, nous invitons tous ceux qui étaient présents à ces discussions à s’opposer à l’ offensive que le Medef  et la finance lancent sur les droits sociaux et le droit du travail  avec « l’Accord National Interprofessionnel » accord qui n’a été signé par le Medef qu’avec des syndicats minoritaires, et qui risque pourtant de passer au Parlement pour être traduit en loi.

 Nous vous invitons tous,  citoyens,  organisations syndicales et politiques à la réunion publique que nous organisons 

                                               JEUDI 28 FÉVRIER

                            Salle Lacroix, Bourse du travail à Narbonne

pour mutualiser les informations, discuter, établir  les conséquences néfastes de cet accord  sur les droits des salariés,

pour envisager une action auprès des parlementaires et les interpeller :

il est temps d’arrêter de faire des lois sous la dictée du Medef !

Ne votez pas ces lois contre les salariés,

 Il y a d’autres lois plus urgentes à voter :

                                   contre les licenciements boursiers,

                                   pour l’amnistie des syndicalistes !

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le Front de gauche lors de la Conférence de presse du 8 février

AUSTÉRITÉ ?

ET SI AU LIEU DE PARLER ENCORE ET ENCORE D’AUSTÉRITÉ ON PARLAIT RELANCE DE LA CROISSANCE ET DE LA CONSOMMATION ?

 

A cent jours à peine de la fin de son mandat,  Nicolas Sarkozy fait mine de s’intéresser aux questions sociales  et au drame du chômage : il a annoncé un sommet « social » pour le 18 janvier. En fait de sommet « social », c’est à une opération de diversion, une plus, qu’il se prépare : il veut imposer une TVA anti-sociale, (rejetée pourtant par 64% des Français, ) et conditionner l’indemnisation des chômeurs à des soi-disant plans de formation.

Mais c’est sa politique qui a engendré cette aggravation historique du chômage et de la précarité : depuis 5 ans, près de 900 usines françaises ont été fermées, des centaines de milliers d’emplois supprimés, comme avec Seafrance, récemment, ou avec Gandrange en Moselle en 2007, et  des milliers de suppressions de postes dans la Fonction publique.

Dans le même temps,  il a distribué des centaines de millions d’euros d’argent public qui sont allés droit dans les poches des banques et des  actionnaires.

Ne le laissons pas faire : mettons nos forces en commun pour arrêter le massacre !

Le PCF appelle à aller à la rencontre des salariés dans tout le pays pour démasquer les responsabilités  du gouvernement et porter les propositions du Front de gauche et de son candidat Jean-Luc Mélenchon :

- non à l’austérité,

- oui à une politique active de réindustrialisation du pays à partir des propositions des salariés et de leurs syndicats,

 - il faut : mettre fin aux heures supplémentaires défiscalisées, relever le taux du SMIC, contrôler les aides aux entreprises, interdire les licenciements boursiers et instaurer un moratoire sur la déréglementation des services publics…

Tout cela est possible, à condition d’avoir la volonté politique de reprendre le pouvoir sur les banques et les institutions financières, de mettre fin immédiatement aux exonérations sociales patronales, de taxer les revenus financiers des entreprises et les revenus du capital… pour la relance de la croissance et de l’activité.

Ouvriers, employés ou cadres, salariés actifs du privé et du public,  ou en recherche d’emploi, retraités…  : faisons entendre notre rejet de la politique de la droite, et défendons une politique de gauche responsable et audacieuse pour les salaires, l’emploi et la protection sociale.

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