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Succès de la Marche contre l’Austérité le 12 avril à Narbonne

Succès de la Marche contre l'Austérité le 12 avril à Narbonne dans antilibéralisme 2014-04-12-11.12.23-300x225

 

Près de 200 à Narbonne, une lettre déposée chez la députée et une en sous préfecture pour Hollande…

Une presse écrite qui ignore en ce dimanche cette première marche pour rappeler aux élus socialistes pour quoi ils ont été élus… 

Être de gauche ce n’est pas que des mots, mais des actes et des choix clairs face au Medef…

Après ces premiers rendez-vous réussis, à Paris près de 100 000 et dans d’autres villes (Marseille, Perpignan, Narbonne…), restons mobilisés pour continuer à rassembler et dans la rue et aux européennes, afin d’imposer une politique de gauche.

Jean-Paul Tournissa PCF-FDG

Lettre au président Hollande, déposée à la Sous-préfecture le 12 avril 2014 lors de la Marche contre l’austérité e

 

 

 

Lettre au président Hollande, déposée à la Sous-préfecture le 12 avril 2014 lors de la Marche contre l'austérité     e  dans antilibéralisme 2014-04-12-11.13.41-300x225

 

 

 

Monsieur le Président,

 

Les politiques menées plongent notre pays et l’Europe dans une crise sociale, économique, morale et politique de plus en plus profonde
Licenciements, bas salaires, précarité, austérité… Ça suffit !
Les politiques d’austérité favorisent la montée du populisme et la prospérité des idées réactionnaires…

La volonté d’autres choix s’est clairement exprimée par une très forte abstention aux élections municipales et par une lourde sanction de la politique gouvernementale . Mais, vous avez choisi de ne pas l’entendre… Changer de cap ? Non, avec la nomination de Vals vous voulez aller encore plus vite, encore plus loin, continuer ce qui échoue depuis 30 ans.

Nous sommes dans la rue pour vous dire que l’austérité, ça suffit…
Vous cédez lorsque la droite la plus réactionnaire bat le pavé sur un discours de peur et de haine, mais vous restez inflexible sur votre politique ultralibérale, quand ceux qui par mil- lions ont chassé Sarkozy, ceux qui vous ont élu pour vous attaquer à la finance, pour dire stop au libéralisme s’abstiennent massivement ou vous sanctionnent par le biais des élections municipales ou partielles…

Par votre faute, par votre fuite en avant, par votre pression sur les députés, la démocratie parlementaire est bloquée, la seule solution pour se faire entendre c’est la rue…

Notre voix se fera plus forte afin d’obtenir une véritable politique de gauche, de mettre en échec le pacte de responsabilité dicté par le médef, de refuser le Grand Marché Transatlantique que vous mettez en place sans même consulter votre peuple…

Notre voix se fera plus forte afin d’obtenir un autre partage des richesses seul à même de pouvoir relancer l’économie et la confiance dans la gauche.

Nous ne croyons plus ni à vos engagements électoraux, ni à la fidélité à des valeurs que vous avez défendues par le passé… Vous avez toujours la possibilité de nous démontrer le contraire, mais il faudrait pour cela que vous changiez de cap à 180 degrés, que vous tourniez le dos au Medef, au CAC 40 pour vous soucier de votre peuple, de ceux qui vous ont élu.

Les manifestants narbonnais du 12 avril 2014

ARTICLE DE G.FILOCHE INSPECTEUR DU TRAVAIL

Mr G. Filoche, inspecteur du travail et membre de la direction du P.S. a publié l’article suivant le 12 Décembre

Ce n’est pas possible de ne pas respecter le retour de l’âge de la retraite à 60  ans

François Hollande a hélas, détaillé, sur RTL, le 12 décembre, ce qu’il envisageait à propos de la retraite à 60 ans en cas de victoire de la gauche en 2012. Elle ne concernerait que les personnes ayant commencé à travailler à 18 ans et disposant déjà de « tous leurs trimestres » pour une retraite à taux plein. Et pour les autres ? « Ceux qui n’ont pas leur durée de cotisation ne le pourront pas », a précisé le candidat du PS remettant en cause ce qui était acquis dans le projet PS. « Il ne l’avait certes pas promis pendant les débats de la primaire socialiste. Mais il n’avait pas non plus contredit Martine Aubry et Ségolène Royal qui prônaient un retour généralisé aux 60 ans » écrit le Figaro qui se réjouit évidemment : « François Hollande entérine en creux le recul de l’âge légal à 62 ans. Il se contente de proposer une exception supplémentaire.

Il élargit, ni plus ni moins, le dispositif « carrières longues ». Instaurée par la réforme Raffarin Fillon de 2003 pour les salariés entrés dans la vie active au plus tard à 16 ans, la mesure a été étendue par Éric Woerth aux personnes ayant commencé leur carrière à 17 ans. Là, c’est à 18 ans. Cela devrait ne concerner que 80.000 à 100.000 hommes et femmes par an (entre 1 nouveau retraité sur 6 et 1 sur 8 environ). « Mais avec un âge légal à 62 ans, ceux qui ont commencé à 18 ans doivent encore travailler 44 ans : notre proposition est une proposition de justice, pas d’idéologie » balbutie Marisol Touraine, chargée de ces questions dans l’équipe de campagne de Hollande. La majorité des jeunes confrontés à 25 % de chômage ne trouvent un CDI qu’à 29 ans, cela signifie pour eux une retraite à 70 ans au moins.

« C’est juste impossible »

François Hollande a implicitement admis que la durée de cotisations avait encore vocation à augmenter, parlant sur RTL de « 41 années, voire 42 années de cotisation » (elle est actuellement fixée entre 40,75 ans, pour la génération 1951, et 41,5 ans pour la génération 1955 et les suivantes). Mais c’est impossible alors que les salariés font en moyenne, dans la vie réelle, 35 annuités. Ils sont licenciés, inaptes, malades, au chômage dans 2 cas sur 3 à partir de 55 ans : exiger d’eux 42 annuités, c’est 7 ans de décote ! C’est une véritable agression contre le niveau des retraites : c’est impossible pour la gauche de défendre cela contre 75 % de l’opinion et contre les 8 millions de manifestants de 2010.
 

RÉPONSE AU MIDI LIBRE

Suite à l’ »article » du midi libre de ce vendredi deux réactions

A la rédaction du Midi Libre de Narbonne, à Monsieur Cathala…
Que Monsieur Cathala, comme la rédaction du Midi Libre de Narbonne, ait fait un choix de ligne éditoriale pro-municipalité, c’est son problème, son choix et c’est entre lui et sa conscience.
Ce qui est plus gênant, ce sont ses allusions plus que fallacieuses et ses manquements au devoir d’information qui frisent la désinformation.
Tout métier a des exigences, la première est l’étude des dossiers et la lecture des dépêches d’information. Cela éviterait à Mr Cathala de se poser des questions sur une initiative, non pas sur la réforme des retraites, mais sur l’évolution des pensions qui ne suivent pas les hausses du coût de la vie et qui appauvrissent les retraités. Ainsi, le caractère national de cette action qui s’est déroulée dans tous les départements lui a-t-il échappé… Mais, plus grave, Mr Cathala doit avoir aussi des problèmes de vue, devant la sous-préfecture, il y avait bien les drapeaux de la CGT, mais il est bien le seul a avoir vu des drapeaux du PCF… Quand à ma participation à cette manifestation, l’auteur de l’article doit ignorer qu’ayant été pendant des années secrétaire départemental de la CGT et étant toujours investi de responsabilités dans la CGT et dans la CGT éduc’action, je participe autant que possible aux rassemblements et manifestations à l’appel de mon syndicat.
Pour ce qui est de l’action de la matinée, elle est suscitée par la méthode même de travailler de la presse. En effet la semaine dernière, avec ma suppléante, nous avions convié la presse pour développer nos remarques et propositions en relation avec l’environnement… Au menu, critiques, mais aussi perspectives et actions à mettre en œuvre pour une autre politique de relocalisations agricoles, artisanales,  et énergétique… L’Indépendant s’est excusé et a justifié son absence, le Midi Libre a totalement ignoré cette invitation… C’est des choix, nous en prenons note, il n’est pas toujours facile de communiquer, même en période électorale, d’autant plus en période électorale que chaque candidat souhaite toujours informer plus, mieux et donc est toujours demandeur… Par contre on nous a glissé que s’il y avait un « coup » genre « aspirateur à NN » alors…
Donc, acte, il n’était pas difficile suite aux déclarations de MM Bourquin et Bascou de réagir… Décider qu’une cascade d’ »huile de palme » sur les marches de l’hôtel de ville interpellerait était aussi prévisible…
On souhaitait bien entendu qu’on n’en reste pas à l’action symbolique et que nos propositions y compris sur une usine à partir des productions locales (pépins de raisins, tournesol, colza) soient mentionnées… Pas dans le Midi Libre en tout cas…
Un proverbe dit, quand le sage montre l’oiseau, l’imbécile regarde le doigt… Le Midi Libre prend il ses lecteurs à la légère ? Veut-il faire croire que personne n’a de propositions et que seule la critique a cours ? Ce genre d’attitude peut se révéler dangereux et être compris par un « tous les mêmes » qui fait les beaux jours d’un parti non républicain !
Mardi dernier, à l’initiative de J. Grau, nous avons débattu avec B. Malquier devant plus d’une centaine de personnes… Les analyses, les propositions qui se sont croisées, chevauchées, contredites, ce n’était pas intéressant (à lire la presse), ce qui l’aurait été c’est qu’il y ait eu des « accrochages », des petites phrases… Pourtant, ce qui était déjà remarquable outre le fait que trois candidats acceptent de débattre, ce qui était à souligner, c’est le refus du candidat du Maire à débattre devant tout le monde (peur du bilan ? du débat ?), et le refus du candidat du parti du Président de la république de venir soutenir publiquement sa politique…
Mais, suis-je bête ! Je parle des cantonales qui ont lieu dans deux jours, alors que l’actualité, c’est le fait que le Maire sera candidat aux prochaînes municipales et pas aux législatives… Je ne suis pas un professionnel de la presse, mais déjà, à de multiples reprises dans ces mêmes colonnes, ces « scoop » avaient fait les gros titres… Alors où était l’urgence sinon à minimiser les élections de dimanche ?
Oui, vraiment, « Toutes les occasions sont bonnes ! »
La presse au service de l’information ou créatrice de l’information ? En d’autres temps, beaucoup ont disserté et échangé sur ce thème… Il est toujours d’actualité…
Veuillez accepter, la réaction d’un lecteur-acteur qui en toute circonstance, dans son travail et ses activités, exige de lui-même un minimum de travail et de déontologie…
Jean-Paul TOURNISSA

Oui, Mr Cathala, il y avait bien une raison de manifester, hier, car c’était la Journée d’action nationale pour défendre le pouvoir d’achat des retraites,à Narbonne comme ailleurs .Et c’est bien dommage que cela vous ait échappé, car peut-être qui sait, vous n’auriez pas manqué d’en parler! Quant à la présence de syndicalistes et de retraités, voyez-vous, elle y était normale, tout à fait normale, et l’on peut regretter qu’il n’y en ait pas eu davantage.

un lecteur

RETRAITES LES PROPOSITIONS ALTERNATIVES GAGNENT EN CRÉDIBILITÉ

Pour la section narbonnaise du Parti communiste français, J.-P. Maisterra communique : Jeudi dernier, sur le marché du Plan Saint-Paul, quelques militants de la section locale du PCF ont collecté, en moins d’une heure et demi, près de 400 signatures sur une pétition réclamant une réforme des retraites juste et efficace et appuyant la proposition de loi alternative déposée par les députés communistes et du parti de gauche en vue d’un autre financement de notre système de retraite par répartition. Toutes ces signatures et discussions valent n’importe quelle enquête d’opinion : les choix du gouvernement Sarkozy-Fillon sont massivement rejetés ! La remise en cause de la retraite à 60 ans ne passe pas… L’allongement de la durée de cotisations -accouplé au mécanisme de « décotes »- est perçu, à juste raison, comme le moyen de réduire encore plus le montant des pensions : le Parti socialiste devrait réfléchir, lui qui s’inscrit dans une telle logique au nom d’une illusoire « retraite choisie » ! Malgré le matraquage médiatique et l’absence d’un vrai débat démocratique, l’idée d’autres réponses et réformes possibles gagne en crédibilité. C’est la raison de cette proposition de loi définissant trois axes et financement. Elle vise à augmenter de façon rapide et dynamique les recettes de la protection sociale en poursuivant trois objectifs. 1- désintoxiquer l’économie de sa financiarisation suicidaire avec notamment la création d’une contribution des revenus financiers des banques, des assurances, des grandes entreprises à un taux de 9,9 % (cela représenterait 30 milliards de recettes supplémentaires). 2- favoriser l’emploi et les salaires comme, par exemple, disposition parmi d’autres, avec une majoration de 10 % des cotisations des entreprises de plus de 20 salariés comptant dans leurs effectifs 20 % et plus de salariés à temps partiel. 3- promouvoir la justice sociale (suppression du bouclier fiscal, augmentation des contributions des revenus issus des bonus, stock-options ou autres intéressements de type parasitaire). Quand le magazine « Capital » révèle, ce mois-ci, des montants annuels de retraites ou de futures retraites de l’ordre de 3,3 millions d’euros pour M. Owen-Jones, ex PDG de L’Oréal ou de 1,8 million pour M. Riboud, PDG de Danone, on peut se dire qu’il y a de quoi faire en terme de justice sociale ! Encouragés par le succès de leur initiative, les communistes narbonnais continueront à proposer cette pétition durant le mois d’août. C’est la meilleure façon de préparer la journée de riposte syndicale du 7 septembre prochain.

LA RETRAITE EST AUSSI UNE AFFAIRE DE JEUNES

Avec l’appel lancé début mai par 19 organisations de jeunesse politiques, syndicales et d ’éducation populaire, les jeunes montrent bien que la question des retraites est aussi la leur. Quel est cet appel ?
« Nous refusons d’être les grands oubliés d’un débat qui nous concerne. Nous dénonçons la double peine que nous imposerait un nouvel allongement de la durée de cotisations ou un recul de l’âge légal de départ à la retraite : nous finançons les pensions d’aujourd’hui, nous refusons d’avoir à épargner en plus pour nos vieux jours dans des fonds de pension qui peuvent être ruinés du jour au lendemain ».
Car demander à la jeunesse de travailler plus longtemps pour toucher une retraite moins importante, conduisant cette génération à vivre moins bien que celle de ses parents est inacceptable. D’autant que la richesse produite dans notre pays augmente régulièrement : mais depuis 30 ans, la part de cette richesse qui revient aux salaires diminue, au profit des revenus des actionnaires et de la finance, c’est-à-dire, du capital.
Il en résulte pour le monde du travail une pauvreté accrue dont les jeunes sont les premières victimes. Selon une étude de l’INSEE en avril 2010 concernant les revenus du patrimoine, ce sont les jeunes de 18 à 24 ans qui ont le niveau de vie moyen le plus faible et c’est parmi les jeunes adultes que le taux de pauvreté est le plus élevé.
Car on l’oublie trop souvent, la retraite c’est d’abord une affaire d’emplois et de revenus. Etre salarié pauvre ou précaire, c’est à coup sûr subir une retraite de peau de chagrin.
C’est ce que les jeunes refusent. Ils exigent la validation des années d’étude, de formation, des périodes de stage et aussi des périodes d’inactivité forcée dans le calcul des annuités ouvrant droit à la retraite.
Les jeunes savent aussi que des solutions en matière de financement existent, en particulier, la mise à contribution des revenus financiers pour laquelle ils prennent résolument parti dans leur appel.
Aujourd’hui, les revenus financiers des banques et des entreprises, soit 260 milliards d’euros en 2008 sont exclus du financement.
Oui, l’inquiétude du lendemain chez les jeunes est forte et légitime, elle est en résonance directe avec celle de tous ceux : salariés, privés d’emploi, retraités, qui souffrent de plus en plus des méfaits d’un système capitaliste inhumain, qui n’ouvre sur aucun avenir.
Alors, oui,  « la retraite c’est l’affaire de tous »,
METTRE EN COMMUN LA RESISTANCE NECESSAIRE : NOUS, COMMUNISTES, NOUS PENSONS QUE TOUS ENSEMBLE C’EST POSSIBLE.
De la part de la section du PCF de Narbonne

QUEL AVENIR POUR NOS RETRAITES ?

Dans le cadre des débats de l’association « REBONDIR XI » la section de Narbonne du PCF propose pour le MERCREDI 23 JUIN À 18 HEURES SALLE ÉLIE SERMET PALAIS DU TRAVAIL
un premier débat: quel avenir pour nos retraites
Nous voulons un débat aux antipodes de celui des régionales, où les citoyens n’étaient là que pour applaudir leurs « champions » politiques. Nous voulons un véritable échange où chacun sera libre d’ interpeller les politiques sur leurs analyses, positions et propositions, dont nous savons qu’elles sont différentes, voire opposées entre certains partis.
Ce débat prend une importance d’autant plus grande qu’il se situe à la veille d’un grand rassemblement syndical et social, après l’annonce des propositions gouvernementales sur ce sujet.

Nous avions souhaité qu’il ait lieu dans un quartier populaire, malheureusement la municipalité narbonnaise actuelle poursuit la tradition apolitique en refusant l’accès des structures de quartier aux organisations politiques : comment vaincre l’abstentionnisme si la proximité entre citoyen et politique est empêchée déjà matériellement ?

Dans l’esprit de « Rebondir XI » nous appelons toutes les organisations politiques et syndicales à venir débattre, et répondre aux interrogations des gens.

RETRAITES : ET SI LES CITOYENS FAISAIENT ENTENDRE LEURS EXIGENCES!

ça y est : la grosse « artillerie » idéologique est en place pour tenter de faire passer une nouvelle loi scélérate contre notre système solidaire de retraite.

Les rôles ont été répartis:

- le Conseil d’orientation des retraites, présentant des scénarii catastrophiques avec des réalités amplifiées et d’autres ignorées,

- une campagne médiatique, plutôt de propagande, enfermant les « solutions » dans les seules options qui visent à faire supporter la « facture » aux seuls salariés,

-et un débat démocratique confisqué, le semblant de concertation n’étant là que pour la forme. Il est révélateur que la proposition de la CGT d’une table ronde syndicats-patrons-Etat ait été à ce jour ignorée!

Et pourtant…

Comment ne pas se rappeler que notre système de retraite par répartition s’est construit à la Libération, dans une France dévastée par la guerre, et qu’il a contribué à son redressement ?

Comment ne pas constater que ce système a joué et joue encore dans la crise sa fonction sociale protectrice alors que dans d’autres pays, des milliers de retraités ont été ruinés avec les fonds de pension spéculatifs ?

Comment ne pas voir que notre système solidaire est avant tout fragilisé non pas par la démographie mais par les logiques capitalistes, cassant l’emploi, généralisant les bas revenus ou orientant l’argent vers les marchés financiers?

100 000 emplois créés… (ou supprimés), c’est 1,5 milliard de cotisations sociales en plus …( ou en moins) dont un tiers pour les retraites!

C’est le plein emploi qui est la clé du financement de notre système pour ouvrir un droit à la retraite pour tous à 60 ans avec un taux de remplacement du revenu d’activité par celui d’une pension d’au moins 75% ( aucune ne pouvant être inférieure au SMIC !)

Dans cette optique, nous proposons:

1- de sortir d’une politique d ‘exonération des cotisations patronales. Elle coûte plus de 30 milliards d’auros par an aux finances publiques, dont 10 milliards pourraient revenir aux régimes de retraite.

2- de moduler les cotisations des entreprises en fonction de leur gestion de l’emploi, des salaires, du travail…

3- de créer une nouvelle cotisation sur les revenus financiers des entreprises et des banques, à ce jour non assujettis aux prélèvements sociaux. En 2008, ils atteignaient 260 milliards. Les soumettre au taux actuel (8%) des cotisations patronales ferait rentrer plus de 20 milliards dans les caisses des retraites.

L’idée de fond est de dissuader la course à la financiarisation de l’économie, de réorienter l’argent vers des dépenses sociales utiles, en fait d’inciter à un nouveau type de croissance.

Dans les semaines qui viennent, le Parti Communiste Français, dont la section narbonnaise, prendra des initiatives diverses pour contribuer au débat démocratique et à la mobilisation citoyenne sur le financement et le devenir de notre système de retraite par répartition.

Jean-Pierre MAISTERRA

Le 17 juin, je manifeste. Et toi ?

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POUR LA RETRAITE SOLIDAIRE

CONTRE LA DEREGLEMENTATION DU TEMPS DE TRAVAIL

Ensemble, public et privé pour une société solidaire

Manifestation le 17 juin à 15h30 au départ de la médiathèque

Un apéritif convivial sera offert par les organisations syndicales dans les jardins du Palais du Travail à la fin de cette journée de lutte

Crise sociale et logique autoritaire : les deux mamelles du gouvernement sarkozy

autoritaire.jpgCoup de force sur les OGM, assaut contre les 35 heures, confusion sur les institutions pêcheurs mécontents, ports bloqués, occupation de Gandrange, dangereuse réforme du CNRS, nouvelles grèves de travailleurs sans papiers… et des mouvements de fond qui s’enracinent et s’amplifient contre les franchises médicales, pour la défense des retraites, pour celle de l’école.

La situation sociale se dégrade à vitesse accélérée. Sur tous les dossiers, le gouvernement unit contre lui des pans de plus en plus larges de la population, des catégories de salariés, des citoyens de plus en plus divers. Mais il a toujours raison ou plus exactement son chef a toujours raison puisque cela semble être la seule devise utilisée par la droite pour justifier son acharnement.

(suite…)

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