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PARIS : 12 avril 2014 MARCHE CONTRE L’AUSTÉRITÉ,POUR LE PARTAGE DES RICHESSES

Lean-Luc Mélenchon, Alexis Tsipras Pierre Laurent, conduisant la marche

Jean-Luc Mélenchon, Alexis Tsipras Pierre Laurent, conduisant la marche

Dès 13h, les drapeaux rouges ont envahi la place de la République, à Paris où la statue est affublée d’une banderole portant l’inscription « Hollande ça suffit ! ». D’énormes ballons portant les logos de différentes organisations syndicales flottent dans le ciel en signe de ralliement pour les salariés en lutte. De nombreuses personnalités du monde associatif, des universitaires, des artistes se sont également donné rendez-vous pour marcher ensemble contre l’austérité.
«Quand on est de gauche, on taxe la finance», «Quand on est de gauche, on est du côté des salariés», ou encore «Quand on est de gauche, en Europe c’est l’humain d’abord» peut-on lire sur les différentes banderoles tandis qu’un homme portant le masque de Guy Fawkes (Anonymous) tient à bout de bras un carton portant l’inscription « Envoyons Vallser l’austérité »

Dès 14h, en tête du cortège, face à Pierre Laurent  et Jean Luc Mélenchon qui encadrent leur invité d’honneur Alexis Tsipras, le candidat de la gauche européenne à la présidence de la Commission européenne, une nuée de micros et de caméras se pressent. « Il y a même Besancenot, dis donc ça fait bien longtemps que l’on ne l’a pas interviewé dans une manif ! », lâche une consœur de l’AFP. Plus étonnant encore que la présence du porte-parole du NPA qui avait appelé à manifester ainsi qu’un collectif d’associations et plusieurs fédérations syndicales, celle de Liêm Hoang Ngoc, membre du Bureau national du PS. Cet économiste qui s’affiche en tête de la marche confirme le « grand trouble dans l’aile gauche du PS », suite à la nomination de Manuel Valls.

C’est en rangs serrés que le cortège s’est ébranlé en direction de la place de la nation. Place Léon Blum, C’est la statue de l’homme d’état qui est mise à contribution avec une pancarte portant ces mots : « Ils sont fous. Même moi, je n’aurais pas voté Valls »

Malgré l’ambiance joyeuse, les visages étaient graves et une certaine ferveur était palpable parmi les manifestants, conscients de l’enjeu de cette mobilisation. « L’heure est grave, on ne peut plus rester sans réagir, me confie une jeune femme. Je ne suis adhérente à aucun parti politique, mais là, il faut qu’ils comprennent que ça suffit ! On a voté pour chasser Sarkozy du pouvoir, ce n’est pas pour avoir la même politique. Il faut un virage à gauche, Hollande le doit à ceux qui l’ont élu. »

Après l’électrochoc des municipales, qui a vu la débâcle du parti socialiste, les forces de gauches sont dans la rue pour récuser le tournant social-démocrate du chef de l’Etat, symbolisé par son Pacte de responsabilité et lui signifier que la nomination de Manuel Valls est un mauvais signal !

Cette marche «contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses»  est donc un grand succès. Plus de 100 000 personnes sont dans la rue annonce Jean-Luc Mélenchon sur twitter. On attend les chiffres de la police….

Mais au-delà des batailles de chiffres à prévoir, le vent d’espoir qui souffle cet après-midi entre République et nation est palpable. Gageons qu’il se traduira dans les urnes le 25 mai prochain lors des élections européennes !

Succès de la Marche contre l’Austérité le 12 avril à Narbonne

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Près de 200 à Narbonne, une lettre déposée chez la députée et une en sous préfecture pour Hollande…

Une presse écrite qui ignore en ce dimanche cette première marche pour rappeler aux élus socialistes pour quoi ils ont été élus… 

Être de gauche ce n’est pas que des mots, mais des actes et des choix clairs face au Medef…

Après ces premiers rendez-vous réussis, à Paris près de 100 000 et dans d’autres villes (Marseille, Perpignan, Narbonne…), restons mobilisés pour continuer à rassembler et dans la rue et aux européennes, afin d’imposer une politique de gauche.

Jean-Paul Tournissa PCF-FDG

Lettre déposée auprès de MH Fabre, députée de la circonscription, lors de la Marche contre l’austérité

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Mme la députée,

Les politiques menées plongent notre pays et l’Europe dans une crise sociale, économique, morale et politique de plus en plus profonde
Licenciements, bas salaires, précarité, austérité… Ca suffit !
Les politiques d’austérité favorisent la montée du populisme et la prospérité des idées réaction- naires…

La volonté d’autres choix s’est clairement exprimée par une très forte abstention aux élections municipales et par une lourde sanction de la politique gouvernementale . Mais, ni vous, ni votre gouvernement, ni le président ne voulez entendre…

Changer de cap ? Non, Vals veut aller encore plus vite, encore plus loin, continuer ce qui échoue depuis 30 ans. Hollande a changé de gouvernement pour ne rien changer, et VOUS, vous l’avez voté !

Nous sommes dans la rue pour vous dire que l’austérité, ça suffit…
Hollande cède lorsque la droite la plus réactionnaire bat le pavé sur un discours de peur et de haine, mais il entend rester inflexible sur le cap de sa politique ultralibérale quand ceux qui par millions ont chassé Sarkozy, ceux qui vous ont élu pour vous attaquer à la finance, pour dire stop au libéralisme s’abstiennent massivement ou vous sanctionnent aux élections munici- pales…
Par votre faute, par votre fuite en avant, la démocratie parlementaire est bloquée, la seule solution pour se faire entendre c’est la rue…

Notre voix se fera plus forte afin d’obtenir une véritable politique de gauche, de mettre en échec le pacte de responsabilité dicté par le médef, de refuser le Grand Marché Transatlanti- que, d’obtenir un autre partage des richesses seul à même de pouvoir relancer l’économie et la confiance dans la gauche.

Il est de votre responsabilité, de votre fidélité à vos engagements électoraux que d’y répondre avec nous.

Retrouvez-vous, rejoignez-nous pour mettre en œuvre des réponses à la hauteur des souf- frances sociales et de la détresse des citoyens !

Les manifestants narbonnais du 12 avril 2014

Pierre Laurent : HAUSSE DU CHÔMAGE,ECHEC DES POLITIQUES D’AUSTÉRITÉ,ET RIPOSTE DE GAUCHE!

 Le secrétaire national du PCF, a vu jeudi dans la nouvelle hausse du chômage annoncée la veille l’échec de politiques appliquées « depuis vingt ans ». Pierre Laurent a assuré qu’il y avait « beaucoup de mécontentement » parmi les socialistes eux-mêmes. « Avec le Front de gauche, nous avons décidé d’inviter l’ensemble des organisations de gauche à une réunion unitaire le 4 mars » pour « préparer une riposte de gauche ».

« François Hollande poursuit la politique de Nicolas Sarkozy, il va dans la même direction et pire, il en rajoute une couche », a estimé Pierre Laurent ce matin sur BFMTV et RMC. « On donne des aides aux entreprises, on ne contrôle pas l’utilisation de ces aides, on encourage des politiques de rentabilité qui favorisent les dividendes et pas les salaires, on fait baisser la consommation et on se demande pourquoi ça ne marche pas ! », a déploré le responsable communiste. « On voit bien que François Hollande poursuit en la matière la même politique, il propose même d’en rajouter avec le pacte de responsabilité », a poursuivi le sénateur de Paris.

« Faire entendre une vraie voix de gauche »

« Il faut faire complètement autrement », propose le numéro un communiste. Il faut « stopper l’austérité », et « remettre à plat toutes les aides qu’on distribue aux entreprises ». Pierre Laurent a cité le crédit impôt compétitivité avec l’exemple du groupe Auchan qui touchera 120 millions d’euros. « La seule chose qui va augmenter, c’est les dividendes » des actionnaires, a-t-il dit. Il a assuré qu’il y avait « beaucoup de mécontentement » parmi les socialistes eux-mêmes. « Avec le Front de gauche, nous avons décidé d’inviter l’ensemble des organisations de gauche à une réunion unitaire le 4 mars » pour « préparer une riposte de gauche ». « Tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans les choix erronés du gouvernement actuel doivent maintenant s’unir pour faire entendre une vraie voix de gauche », a-t-il insisté.

Voir l’intégralité de l’interview de Pierre Laurent sur BFMTV et RMC (article suivant)

ELECTIONS MUNICIPALES:A propos des déclarations de Jacques Bascou:

UN CITOYEN RÉAGIT AUX PROPOS DE JACQUES BASCOU DANS L’INDÉPENDANT:

GESTION ET POLITIQUE SONT INSÉPARABLES

 

« JE NE PEUX RESTER SANS REAGIR

Je ne sais si vous avez pris connaissance de l’interview de J. Bascou au journal L’Indépendant…

  Ses propos sont un chef d’oeuvre de conversion à… l’apolitisme. Et l’apolitisme, à Narbonne, on sait ce que cela vaut!

  Jugez par vous-même.

  L’Indépendant du mercredi 18 septembre:

                      « Question: Les écologistes, le Front de gauche?

                        Réponse de Bascou: Je ne crois plus aux accords d’appareils politiques, les électeurs sont au-dessus de ça, ils sont majeurs.         

Et puis, ce ne sont pas les partis politiques qui vont gérer la mairie.                        

 La seule et vraie question posée aux Narbonnais c’est, voulez-vous continuer avec Bascou ou pas? »

 Un tel dénigrement des partis politiques, je l’ai déjà lu dans le passé mais….sous la plume des Mouly, Madaule ou Pujau!  Et j’ai souvenir que la gauche unanime répondait par une référence: le rôle des partis dans la promotion de la citoyenneté ou dans la confrontation démocratique sur les enjeux de société. Que de chemin parcouru depuis! Pas dans le bon sens.

De tels propos  pourraient prêter à sourire venant d’une personne qui a fait toute sa carrière dans et grâce à un parti que je ne qualifierai pas d’ « appareil » par respect de ses militants

Mais malheureusement, ils s’inscrivent dans un discours idéologique aujourd’hui banalisé qui vise à discréditer partis et politiques -même celle qui ne se contente pas de gouvernance mais cherche à construire des alternatives à tous les niveaux  notamment à l’échelon communal.

Ils seront ressentis comme méprisants par ces hommes et ces femmes, adhérents d’un parti, quel qu’il soit, et qui, du moins pour ceux que je côtoie, n’attendent aucun profit personnel de leur engagement mais qui dépensent sans compter temps, énergie, réflexion pour faire avancer leurs points de vue, leurs convictions dans le débat démocratique, toujours avec le souci de l’intérêt général!

 Et parce qu’ils seraient membres d’un parti, ces hommes et ces femmes n’auraient rien à apporter à la gestion de notre ville!

 Faut-il encore rappeler que gestion et politique sont liées. « Narbonne ne se gère pas sous cloche » écrivait, avec juste raison, un ancien candidat socialiste. Oui, hier comme aujourd’hui, les choix gouvernementaux sur la décentralisation, les diminutions des dotations, le logement, les services publics… ne sont pas et ne seront pas sans conséquence sur la gestion de la ville!

 Quant à l’enjeu de l’élection municipale, penser qu’il se réduit pour Narbonne à « avec ou contre Bascou »: quelle prétention! Et quelle pauvreté dans cette présentation égocentrique du scrutin!

 Osons poser les questions foncièrement politiques dont cette élection est porteuses:

          La commune va-t-elle accepter ou résister aux choix d’austérité? Comment va-t-elle se positionner face à une décentralisation qui réduit ses prérogatives et éloigne les citoyens des instances de décision? Comment faire vivre une démocratie participative active qui serait le moteur d’une future gestion? Quelle priorité d’investissements va-t-on définir? Comment mettre un terme à un clientélisme insupportable? Etc

 Ce que je retiens de cette interview qui ne fait que confirmer une dérive, c’est la responsabilité du Front de gauche dans la constitution d’une liste qui, bien ancrée à gauche, mettra en débat la question essentielle de l’alternative en terme de gestion et de politique dans l’intérêt des Narbonnais. »

    Jean-Pierre Maisterra

 

 

                                                                                                                                                                                      « 

La députée de Narbonne choisit de voter pour la casse des droits sociaux et du Code du travail

FLEXIBILITE : ELLE A VOTE !

Disciplinée, elle a voté …

Sans état d’âme, la députée socialiste de Narbonne a approuvé le projet de loi de flexibilisation de l‘emploi, version gouvernementale de l’ANI  (Accord National Interprofessionnel) du 11 janvier 2013 voulu et rédigé par le Medef.

Sans créer les conditions d’une préalable confrontation d’arguments dans sa circonscription, elle s’est positionnée favorablement sur un texte qui met à mal le code du travail, affaiblit les droits des salariés, facilite les procédures de licenciement…

Contrairement à certains parlementaires de son groupe ( 6 ont voté contre, 35 se sont abstenus dont le député de Carcassonne), elle s’est alignée sur l’injonction du ministre du Travail qui a exigé le vote en urgence d’une loi qui doit tout au Medef !

 

En quelques mois, que de décisions ! Que de mauvaises décisions !

Adoption du traité européen (nouvelle camisole pour l’action gouvernementale), vote de la « règle d’or » (étranglant les dépenses publiques et sociales), approbation du  « pacte de compétitivité » ( construit sur le dogme libéral de la baisse du coût du travail),… et maintenant soutien à une loi aggravant la flexibilisation du travail !

Elle devrait tendre l’oreille …mais du côté gauche.

Les critiques ne manquent pas. Elles se font même entendre à l’intérieur du gouvernement où des ministres commencent enfin à exprimer des doutes sur cette politique de régression sociale.

Il y a d’autres choix  politiques possibles :

- visant une réelle sécurisation de l’emploi et de la formation par la conquête de nouveaux droits et pouvoirs des salariés

- s’attaquant au coût du capital avec notamment une baisse des charges financières des entreprises par la mise en place d’un pôle financier public et de critères sélectifs de crédit

- préconisant une réforme radicale de la fiscalité qui pénaliserait les placements financiers

- promouvant des pôles publics en faveur d’un redressement des filières industrielles et du développement des services publics …

C’est sur ces choix alternatifs que nous continuerons à appeler au rassemblement. Pour une rupture avec les politiques d’austérité qui nous enfoncent dans la récession et le chômage.

Pour une perspective de sortie de crise !

A PROPOS DE L’AIRE DE GRAND PASSAGE ET DE LA « DÉMOCRATIE » À LA MODE « BASCOU »

           La démarche du Maire de Narbonne, président de l’Agglomération, ne peut qu’interpeller : elle ne nous paraît pas être guidée par une réelle volonté de concertation et de transparence, nécessaire à la résolution d’un tel sujet sensible.

Elle est plus sur la recherche de la polémique que sur la construction du consensus…

            Déjà, l’année dernière, la façon dont Mr Bascou a procédé- que ce soit à Ste Rose, sur le Quatourze ou à Monplaisir, – s’est apparentée  de fait à  de l’agitation d’un chiffon rouge pour provoquer les réflexes les plus réactionnaires contre des populations assimilées mensongèrement à dégradations, incivilités, vols, etc…

            Cette manœuvre permet au maire de Narbonne de se réfugier derrière ces réactions pour refuser l’aire sur sa ville et la « refiler » à d’autres communes, si possible, d’une autre tendance politique ! Quand on sait que Narbonne est l’une des plus grandes communes de France, un carrefour autoroutier, on s’étonne que le maire et ses conseilleurs n’aient pas su y trouver la place à laquelle les contraint la loi.

         On est loin d’une volonté responsable de surmonter les obstacles et les réticences pour construire ( par l’écoute, le dialogue et l’argumentation) le consensus nécessaire à une décision acceptable pour tous, respectueuse de tous.

            Au lieu d’opter pour la transparence, les échanges d’expériences, la discussion pour élaborer une autre stratégie, il participe par ses manœuvres, au rejet d’une population par une autre, à l’exclusion de minorités, à la montée de la haine, du racisme, si fortement caractéristiques des partis de droite et d’extrême-droite, à la droitisation de la société, alors que par ailleurs celle-ci fait majoritairement d’autres choix  (mariage pour tous, droit de vote des étrangers pour les élections locales…)

            Si c’est simplement d’un manque de savoir faire vivre la démocratie dont souffre le président du Grand Narbonne, nous pouvons l’assurer de notre disponibilité pour faire vivre une autre façon de faire de la politique.

                   Et, par exemple sur ce sujet :

       A)   Une première étape réunissant les associations des gens du voyage, les élus, les administrations et les citoyens pour un premier échange :

      -sur les besoins en infrastructures d’une telle aire (accès routiers, réseaux électriques et d’eau, sanitaires, évacuation, etc…).

      -sur l’environnement et les besoins (services, commerces, surfaces protégées, terres agricoles, etc…) à prendre en compte pour ce type de réalisation,

      -sur les inquiétudes souvent légitimes de la population riveraine, à prendre en compte, sans juger leur priorité…

      B)    Une seconde phase, toujours publique, mettant en avant des solutions concrètes aux besoins et problèmes soulevés : échanges avec des élus, associations et riverains d’agglo ayant déjà une expérience d’une telle aire pour aider à répondre par des mesures adaptées aux inquiétudes exprimées… Recensement des lieux pouvant répondre à l’implantation de cette aire et évaluation, chiffrage des coûts, avant que le conseil d’agglo après d’autres échanges puisse en connaissance des dossiers et en toute transparence envers la population, prendre la décision finale.

           Gageons qu’une telle démarche, permettant à chacun de s’exprimer et d’échanger sur ses craintes, d’interroger sur les différentes propositions, d’avoir des réponses en y participant éviterait toute stigmatisation et manifestation de rejet envers une population aussi digne qu’une autre.

 Pour le Parti Communiste de la deuxième circonscription : Jean-Paul Tournissa  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ABSTENTION DES DÉPUTÉS SOCIALISTES SUR LE M.E.S.

ABSTENTION DES DÉPUTÉS SOCIALISTES SUR LE M.E.S. dans PS ayraud_2-e8378

ARTICLE DE G.FILOCHE INSPECTEUR DU TRAVAIL

Mr G. Filoche, inspecteur du travail et membre de la direction du P.S. a publié l’article suivant le 12 Décembre

Ce n’est pas possible de ne pas respecter le retour de l’âge de la retraite à 60  ans

François Hollande a hélas, détaillé, sur RTL, le 12 décembre, ce qu’il envisageait à propos de la retraite à 60 ans en cas de victoire de la gauche en 2012. Elle ne concernerait que les personnes ayant commencé à travailler à 18 ans et disposant déjà de « tous leurs trimestres » pour une retraite à taux plein. Et pour les autres ? « Ceux qui n’ont pas leur durée de cotisation ne le pourront pas », a précisé le candidat du PS remettant en cause ce qui était acquis dans le projet PS. « Il ne l’avait certes pas promis pendant les débats de la primaire socialiste. Mais il n’avait pas non plus contredit Martine Aubry et Ségolène Royal qui prônaient un retour généralisé aux 60 ans » écrit le Figaro qui se réjouit évidemment : « François Hollande entérine en creux le recul de l’âge légal à 62 ans. Il se contente de proposer une exception supplémentaire.

Il élargit, ni plus ni moins, le dispositif « carrières longues ». Instaurée par la réforme Raffarin Fillon de 2003 pour les salariés entrés dans la vie active au plus tard à 16 ans, la mesure a été étendue par Éric Woerth aux personnes ayant commencé leur carrière à 17 ans. Là, c’est à 18 ans. Cela devrait ne concerner que 80.000 à 100.000 hommes et femmes par an (entre 1 nouveau retraité sur 6 et 1 sur 8 environ). « Mais avec un âge légal à 62 ans, ceux qui ont commencé à 18 ans doivent encore travailler 44 ans : notre proposition est une proposition de justice, pas d’idéologie » balbutie Marisol Touraine, chargée de ces questions dans l’équipe de campagne de Hollande. La majorité des jeunes confrontés à 25 % de chômage ne trouvent un CDI qu’à 29 ans, cela signifie pour eux une retraite à 70 ans au moins.

« C’est juste impossible »

François Hollande a implicitement admis que la durée de cotisations avait encore vocation à augmenter, parlant sur RTL de « 41 années, voire 42 années de cotisation » (elle est actuellement fixée entre 40,75 ans, pour la génération 1951, et 41,5 ans pour la génération 1955 et les suivantes). Mais c’est impossible alors que les salariés font en moyenne, dans la vie réelle, 35 annuités. Ils sont licenciés, inaptes, malades, au chômage dans 2 cas sur 3 à partir de 55 ans : exiger d’eux 42 annuités, c’est 7 ans de décote ! C’est une véritable agression contre le niveau des retraites : c’est impossible pour la gauche de défendre cela contre 75 % de l’opinion et contre les 8 millions de manifestants de 2010.
 

3500 à Montpellier pour soutenir « A GAUCHE maintenant ! »

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Le peuple de gauche était là !

            Sous les drapeaux des organisations, se sont  succédés les chefs de file régionaux : Hermet (NPA),  LIBERTI (PCF) et  REVOL (PG). Etaient également présent les représentants nationaux Martin (NPA), MELENCHON (PG) et BUFFET (PCF) pour s’opposer dans l’unité à la politique menée par Sarkozy et ouvrir de vraies perspectives à gauche.

Les drapeaux rouges du PG, du PCF et du NPA symbolisent l’unité de la « gauche de l’audace » (Buffet), de la gauche du « midi rouge » qui ambitionne de gagner demain (Revol)… Le mouvement social a besoin d’un prolongement politique, il peut y avoir une dynamique de rassemblement, il ne faut pas se perdre en combinaisons politiciennes, les abstentionnistes doivent s’y retrouver. Pour Mélenchon, le Languedoc Roussillon est l’épicentre du renouveau de la Gauche. L’heure n’est pas, au premier tour, à constituer une liste anti-Frèche (comme y appelle de façon tardive le PS)… Tous les intervenants ont mis en avant des propositions pour changer la vie des citoyens, emploi, services publics, agriculture, écologie et démocratie, rôle des salariés, des citoyens, de l’entreprise aux différents niveaux de décisions régionaux…

C’est au premier tour que les électeurs ont la possibilité de dire qu’ils en ont ras le bol de la politique du médef et de Sarko, c’est au premier tour qu’ils peuvent dire leur ras le bol de la politique spectacle et dégradante du pdt actuel…

Au second tour, la gauche se rassemblera pour gagner, sans Frêche.

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