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Succès de la Marche contre l’Austérité le 12 avril à Narbonne

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Près de 200 à Narbonne, une lettre déposée chez la députée et une en sous préfecture pour Hollande…

Une presse écrite qui ignore en ce dimanche cette première marche pour rappeler aux élus socialistes pour quoi ils ont été élus… 

Être de gauche ce n’est pas que des mots, mais des actes et des choix clairs face au Medef…

Après ces premiers rendez-vous réussis, à Paris près de 100 000 et dans d’autres villes (Marseille, Perpignan, Narbonne…), restons mobilisés pour continuer à rassembler et dans la rue et aux européennes, afin d’imposer une politique de gauche.

Jean-Paul Tournissa PCF-FDG

DÉCLARATION DE PIERRE LAURENT DU 3 AVRIL 2014

 

La situation que connaît notre pays est d’une profonde gravité. Elle ne l’est pas seulement parce que notre pays souffre d’un chômage et d’une précarité endémique qui rongent la vie de familles chaque jour plus nombreuses, d’inégalités toujours plus grandes, d’une hémorragie industrielle qui ne s’interrompt pas, d’une crise historique du logement.

Elle est insupportable parce que, face à ces difficultés criantes pour le plus grand nombre, le monopoly financier des grands groupes se poursuit sur le dos du monde du travail, des salariés de toutes conditions, comme sur celui de beaucoup de PME, le chantage du patronat à la baisse des cotisations sociales et des droits du travail ne connaît plus de cesse, les dividendes versées à des actionnaires de plus en plus désintéressés par l’intérêt général continuent de grimper avec constance, et comble du cynisme, comme un très mauvais poisson d’avril, le CAC 40 vient de battre son record annuel, le mardi 1er avril, en dépassant les 4 400 points, un record notamment porté par l’excellente montée des actions des groupes bancaires français.

Mais surtout, oui surtout, la situation est grave et insupportable, parce que les alertes lancées par nos concitoyens continuent d’être ignorées, méprisées. François Hollande qui avait été élu, après les années terribles du gouvernement Sarkozy, pour redresser notre pays, pour enfin l’écouter et le respecter, pour redonner le sens de la justice sociale, continue de tourner le dos à ses électeurs.

Désavoué massivement dans les urnes aux élections municipales, il devrait entendre le message. Non, il vient de nommer Manuel Valls à la tête du gouvernement comme un camouflet de plus infligé aux attentes populaires à gauche. Le pays s’enfonce aussi dans une crise politique, démocratique et institutionnelle qui risque de s’aggraver encore. La France, la gauche sont mises en danger par cette fuite en avant. La droite et l’extrême droite rivalisent de démagogie pour profiter de cette crise en espérant reconquérir tous les pouvoirs. François Hollande a nommé, autour de Manuel Valls, un gouvernement qu’il appelle « de combat » pour mettre en oeuvre à marche forcée un pacte de responsabilité, négocié avec le Medef et un programme de 50 milliards de réduction de dépenses utiles qu’aucune majorité populaire, qu’aucune majorité de gauche n’est, en réalité, prête à soutenir dans le pays.

Le Président de la République utilise les pouvoirs inconsidérés qui lui sont donnés par les institutions de la Ve République pour contourner le message politique adressé par le pays. Cette situation met, une fois de plus, le doigt sur l’anachronisme de ces institutions. Il est temps de reconstruire une nouvelle République, où un Parlement démocratisé, élu à la proportionnelle et rénové dans sa composition, grâce à la modification des modes de scrutins et au changement des pratiques politiques, retrouve le pouvoir de décider la politique nationale, où les droits des citoyens sont renforcés à tous les niveaux de décisions, pour garantir la souveraineté populaire sur ces choix, où le gouvernement est placé sous le contrôle du Parlement et non l’inverse.

Face à cette situation, il y a une urgence : faire respecter les exigences des Français qui veulent le retour de la justice sociale, d’une lutte efficace contre le chômage et les pouvoirs exorbitants de la finance, le retour au centre de toutes les politiques menées de la réponse aux grandes urgences du pays : ce ne peut être seulement des mots, encore moins quand ils sont contredits par les actes.

J’appelle les forces vives de notre peuple, les forces vives de la gauche sociale, politique, syndicale, culturelle, intellectuelle à se ressaisir. Je les invite à se rapprocher, à parler, à redéfinir ensemble les objectifs d’un nouveau cap politique à gauche, à décider d’agir ensemble pour imposer le retour à ces choix. Je leur lance à toutes et à tous un appel solennel au rassemblement et à la construction commune.

Aux travailleurs de toutes conditions, aux jeunes, aux abstentionnistes qui ne se reconnaissent plus dans le pouvoir actuel mais se reconnaissent dans les valeurs d’égalité, de justice, de fraternité de la gauche, aux socialistes qui ressentent, je le sais en grand nombre, douloureusement le désastre en cours, aux écologistes qui viennent de décider de sortir du gouvernement, à tous, je dis travaillons ensemble pour reconstruire une feuille de route partagée, une ambition commune, l’espoir d’une alternative politique à gauche.

Les besoins sont immenses, la France a la force d’y répondre.

Ensemble, nous pouvons refuser le pacte de responsabilité imposé par le Medef et les 50 milliards de réduction des dépenses publiques, en exigeant la remise à plat des politiques d’exonération de cotisations sociales coûteuses et inefficaces pour reconstruire de nouvelles politiques d’emplois, de formations, de services publics.

Ensemble, nous pouvons travailler à de grands programmes de relance de l’investissement public, industriel et de services, adossé à la mobilisation du crédit bancaire, de l’épargne et à un changement de la politique monétaire pour, d’un même mouvement, répondre aux immenses besoins de développement du pays et engager l’indispensable mutation sociale et écologique de tout notre système productif.

Ensemble, nous pouvons exiger l’ouverture de grandes conférences sociales, pour des Etats Généraux de la justice fiscale, la relance des services publics, la réouverture de toutes les négociations salariales, la revalorisation des minimas sociaux.

Ensemble, nous pouvons pousser la France à engager le bras de fer contre les orientations ultra- libérales européennes pour sortir des politiques d’asphyxie austéritaires, et permettre la relance sociale, industrielle et écologique dont les peuples d’Europe ont un besoin commun.

Demain, je serai aux côtés des syndicats et des travailleurs d’Europe à Bruxelles pour la grande manifestation de la CES.

Le sursaut citoyen et populaire de toutes les forces vives de la gauche doit se manifester, sans attendre, et se consolider dans la durée.

C’est dans cet esprit que nous avons initié, avec les forces du Front de gauche et de nombreuses personnalités et responsables syndicaux, associatifs, politiques, culturels, la grande marche du 12 avril contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses.

Cette marche, nous la mettons à la disposition de toutes celles et tous ceux qui veulent engager le sursaut politique salutaire dont toute la gauche a besoin, contre la droite et l’extrême droite, pour des politiques de justice. Nous y engageons toutes nos forces. Nous appelons à y participer massivement.

J’appelle tous nos concitoyens, tous ceux qui ont le coeur à gauche, tous ceux qui n’en peuvent plus, étouffent et veulent reconstruire l’espoir, à se joindre au cortège qui défilera de République à Nation, à Paris, le 12 avril, à 14 heures.

Cette dynamique, nous voulons aussi la porter dans les urnes avec tout le Front de gauche et tous ceux qui voudront se joindre à nous, le 25 mai prochain, lors des élections européennes.

Ce jour là, contre l’Europe de l’austérité et des marchés financiers, nous voulons, avec notre candidat commun en Europe : Alexis Tsipras, une victoire de la gauche qui refuse de se plier aux injonctions d’austérité, de déréglementation, de recul des droits sociaux, une victoire pour la refondation sociale et démocratique de l’Europe.

Nous jugeons indispensable et urgente l’entrée en lice des listes du Front de gauche, car le bulletin de vote Front de gauche, le 25 mai prochain, sera le seul bulletin qui dit clairement non à l’Europe de la finance, non au dumping social, à la mise en concurrence, aux salaires au rabais, oui à la protection et au développement des droits sociaux, de notre industrie, de nos coopérations.

Le Conseil national du PCF unanime a transmis, hier, à ses partenaires une offre pour la constitution des listes respectueuses de toutes les forces du Front de gauche, avec la volonté d’aboutir d’ici la fin de cette semaine.

L’enjeu et les responsabilités du Front de gauche sont immenses. Le groupe de la GUE-NGL auquel nous sommes rattachés, peut devenir le troisième ou le quatrième groupe du Parlement européen. C’est un défi et une chance.

Les forces démocratiques françaises ont une part essentielle à apporter à ce résultat. Ne tardons plus. C’est notre appel pressant. Le PCF est, pour sa part, d’ores et déjà, totalement motivé et engagé.

Avec le Front de gauche, nous avons rassemblé des forces lors des élections municipales. Après les résultats de ces élections, le PCF reste, avec le Front de gauche, la troisième force politique en terme de municipalités et d’élus locaux. Très loin devant le FN, présenté abusivement par les médias, comme le grand vainqueur du scrutin municipal.

Nous dirigeons, après ce résultat, malgré nos pertes et avec des gains significatifs, comme Aubervillers et Montreuil, 149 villes de plus de 3 500 habitants.

Ces forces et ces élus, dans tout le pays, sont et seront des points d’appui solides et indispensables pour toutes nos batailles.

 

APPEL POUR LA MARCHE DU 12 AVRIL

                                    MAINTENANT ÇA SUFFIT!

MARCHONS CONTRE L’AUSTÉRITÉ POUR L’ÉGALITÉ ET LE PARTAGE

                                             DES RICHESSES

 

  Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.
  En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain.

  Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents.

  Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs. Elles nous révoltent.
Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu correct, à la santé, à un logement stable et décent. Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrant-e-s. La répression s’abat sur les sans-papiers, les Roms, les plus précaires, et celles et ceux qui les défendent.

  Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale et sur le droit de vote des étrangers… scandalisent.

 Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le Président de la République veut désormais faire du  pacte de « responsabilité » le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allégement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ? Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la Sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée.

  Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy. Personnalités morales, acteurs et actrices du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité.

Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain.

Cet appel a été signé par 200 premières personnalités. Parmi elles de nombreux syndicalistes de plusieurss organisations syndicales, des animatrices et animateurs de mouvements associatifs, des personnalités morales, des actrices et acteurs du monde des arts et de la culture, des universitaires, des responsables de formations politiques et des élus.

DERNIER MEETING (suite) : Jean-Pierre Maisterra présente le programme

JPDERNIER MEETING

NARBONNE À GAUCHE : REMUNICIPALISER

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VOEUX DU FRONT DE GAUCHE

Narbonnais : Un Front de gauche à l’offensive pour 2013

Ambiance conviviale, pour la présentation des vœux 2013 du Front de gauche, et le lancement de sa campagne d’alternative à l’austérité . Les axes de cette campagne : Proposer, rassembler le plus largement pour une autre politique que celle qui sévit partout en Europe et qui conduit à la catastrophe.

Pour le Front de gauche, contrairement à ce que soutient Madame Parisot, il n’est pas normal que le travail et la vie  soient de plus en plus précaires pour ceux qui produisent et ont produit les richesses de ce pays, alors que les actionnaires, dont elle fait partie, continuent à se gaver et à conduire l’économie à la ruine.

Il y a d’autres options possibles à explorer pour sortir de la crise : pour améliorer le pouvoir d’achat, pour demander l’abrogation de la loi Bachelot et interdire les dépassements d’honoraires, ainsi que les franchises médicales, pour réformer l’impôt sur le revenu en créant une tranche à 100% au-dessus de 360 000 euros par an,pour supprimer la RGPP,  pour relancer l’économie…

  Et dans le sens de cet engagement, aujourd’hui, parce que c’est urgent, nous invitons tous ceux qui étaient présents à ces discussions à s’opposer à l’ offensive que le Medef  et la finance lancent sur les droits sociaux et le droit du travail  avec « l’Accord National Interprofessionnel » accord qui n’a été signé par le Medef qu’avec des syndicats minoritaires, et qui risque pourtant de passer au Parlement pour être traduit en loi.

 Nous vous invitons tous,  citoyens,  organisations syndicales et politiques à la réunion publique que nous organisons 

                                               JEUDI 28 FÉVRIER

                            Salle Lacroix, Bourse du travail à Narbonne

pour mutualiser les informations, discuter, établir  les conséquences néfastes de cet accord  sur les droits des salariés,

pour envisager une action auprès des parlementaires et les interpeller :

il est temps d’arrêter de faire des lois sous la dictée du Medef !

Ne votez pas ces lois contre les salariés,

 Il y a d’autres lois plus urgentes à voter :

                                   contre les licenciements boursiers,

                                   pour l’amnistie des syndicalistes !

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le Front de gauche lors de la Conférence de presse du 8 février

LA CAMPAGNE CONTRE L’AUSTÉRITÉ NE FAIT QUE COMMENCER!

 

Depuis une quinzaine de jours, nous, le « Réseau narbonnais contre l’austérité », créé il y a quelques semaines à l’initiative du Front de gauche , et qui a l’originalité de rassembler des militants communistes , du PG , de Solidaires , de la Fsu , de la CGT  et de simples citoyens qui se sont mobilisés contre la ratification du traité et qui continuent à oeuvrer contre l’austérité , nous faisons signer sur les marchés ,dans les rues , une lettre adressée à nos parlementaires, pour leur dire que ce ne sont pas  les dépenses publiques qui sont à l’origine de la dette, que l’austérité ne va pas régler les problèmes, mais que c’est elle qui les a créés, et c’est elle qui va les augmenter !

Nous leur disons aussi que l’hôpital , le site ferroviaire , le logement social, le pôle de gérontologie de Pech d’Alcy,  les établissements scolaires   …n’ ont pas besoin d’austérité, mais  d’emploi , de financement , d’investissements publics !!

Cette première phase de la campagne contre l’austérité a été très bien reçue.

 » A 4 reprises , durant ces 15 derniers jours , au marché St Paul , devant un centre commercial de l’avenue Anatole France lors d’un rassemblement de cheminots  à l’appel de la CGT , au nouveau marché de St Jean St   Pierre , plusieurs centaines de Narbonnais ont été sollicités .Cela représente des centaines de discussions . Près de 400 ont signé l’adresse aux Parlementaires en quelques heures .

Et nous avons  constaté que l’attente était forte.

De plus en plus de gens s’interrogent et sont inquiets devant les mesures qui sont prises, et celles qui auraient dû l’être et qui ne le sont pas.

Et ils sont d’accord pour dire : ce n’est pas pour faire cela que nous vous avons élus : il faut faire autrement !

Nous  nous faisons leur relais :  publiquement, nous nous adressons au gouvernement, aux élus : qu’attendez-vous, pour écouter ceux qui vous ont élus, le peuple de gauche ? Quand allez-vous vous décider à nous écouter ?

-Parce que c’est  insupportable pour beaucoup de devoir constater que ce gouvernement et ses élus- nos élus- écoutent en priorité les très grands patrons, leurs actionnaires, les défenseurs des intérêts de la finance. (Et d’une façon jugée par certains  scandaleuse : les ministres se succédant à l’Université d’été du Médef ; plus récemment,  le 1° ministre recevant les très grands patrons du privé en plein examen parlementaire du projet de budget ; ou encore, le gvt faisant volte-face en qqs heures et annulant la seule mesure fiscale un peu nouvelle, la  taxe des entreprises à la revente, pour faire plaisir à quelques entrepreneurs voraces, plutôt vautours que pigeons)

-Cela n’a pas plu à beaucoup, non plus, que Le Traité austéritaire ait été voté, à la sauvette, malgré les demandes de débat. Et sans négociation véritable,  et que ce soit le  même que celui qui avait été proposé par Sarkozy et toute la droite ( d’ailleurs la droite a su rappeler que ces ratifications, TSCG, loi organique, n’étaient  que l’aboutissement de ce qui avait été fait par le gouvernement précédent !) et qu’il ait été voté avec la droite par la majorité gouvernementale, par nos élus ! à quoi sert d’avoir changé de gouvernement ?( Le fameux Pacte de croissance ne change rien à l’affaire, il  n’est qu’une goutte d’eau dans le magma austéritaire du Traité : nombreux ont été les divers spécialistes à le montrer, même s’ils ne sont pas relayés par les médias dominants.)

-Alors qu’on voit que les implications de ces textes sont désastreuses pour les finances publiques ;aujourd’hui, on en constate malheureusement  les conséquences sur le budget de la Sécurité sociale.

Parlons de cette loi :( examinée en 4 jours ! Des amendements proposés par les députés Front de gauche, mais aucun –si, un seul, une demande de rapport sur les PPP- retenu ! ) :   c’est au nom de l’austérité qu’ont été reconduites toutes les mesures prises par le gouvernement Sarkozy , mesures qui aggravent les conditions d’accès aux soins ; mesures qui avaient pourtant scandalisé la gauche, y compris Marisol Touraine, qui avait critiqué ces prélèvements en leur reprochant d’accroître l’inégalité en matière de santé .La même, aujourd’hui ministre renonce à ses belles idées, et au nom de la rigueur, applique le plan voulu par Sarkozy ! Et applique  la même logique de rigueur aux crédits pour l’hôpital qui va conduire à supprimer 15000 à 20000 emplois selon la CGT alors que les hospitaliers souffrent de manque de personnel !

- Pourtant, des mesures autres auraient pu être prises, celles qui ont été proposées par les députés Front de gauche : notamment taxer les revenus des placements financiers des banques et des entreprises au même niveau que la cotisation sur les salariés : ça rapporterait beaucoup, ça taxerait de l’argent qui ne sert à rien sauf à la spéculation, et cela sans toucher les investissements …mais ces mesures ont été écartées : trop sévères pour les entreprises : oui, mais en revanche, le gouvernement a choisi de taxer les retraités : 0,3% réclamés à plusieurs millions de retraités à partir d’avril au nom du financement de l’aide à l’autonomie : mesure scandaleuse, comme si on instaurait une taxe spécifique sur les chômeurs pour financer le RSA !

Ce manque de courage politique, on le retrouve en ce qui concerne la situation des entreprises : des pans entiers de notre économie sont  en train d’être liquidés et au lieu de soutenir les salariés en lutte, le gouvernement, les élus, au nom de la rigueur et de l’austérité, -ou de peur de gêner les grands groupes ?-  refusent d’intervenir alors qu’il a depuis des mois fourni des subventions aux groupes qui aujourd’hui, licencient et/ou ferment des sites jugés pourtant rentables !

A Narbonne, comme partout, des emplois ont disparu, et d’autres sont en train de disparaître, faute d’investissement public : par exemple, sur le site ferroviaire, ; le seul établissement public de retraite va devoir augmenter les pensions des résidents pour la même raison, ni l’Etat, ni le Conseil général ne pouvant investir dans les travaux ; les logements sociaux sont dans un état lamentable…

Ce n’est pas ce que l’on veut, ce n’est pas pour cela qu’on a voté pour eux !

Il faut donc se mobiliser et mobiliser pour que ce gouvernement, nos élus, changent de stratégie !

D’abord, qu’ils tournent un peu la tête, un peu plus vers la gauche, et les yeux aussi : il n’y a pas qu’une seule solution, pour sortir de la crise, celle qu’on nous présente depuis des mois comme la vérité, le rabâchage du « réalisme économique » qui n’est rien d’autre en réalité que l’intérêt et l’appétit des actionnaires et des grands patrons. Qu’ils se tournent  enfin vers les forces vives du pays, ceux qui le font vivre par leur travail, leur intelligence et leur savoir-faire , les salariés qui se battent pour maintenir leur outil de production en état de marche, qui font des propositions pour sortir leur entreprise de la liquidation.

Et il faut entendre ces propositions, en débattre, avec eux, Après tout, certains élus actuels, candidats pendant la campagne, avaient pris des engagements ,ils étaient d’accord  sur certaines propositions, qu’ils avaient soutenues,( par exemple la loi contre les licenciements boursiers ; que les députés du Ft de g viennent de redéposer à l’AN. ; loi qui interdirait à l’entreprise qui a distribué des dividendes dans l’année écoulée d’avoir recours à des licenciements économiques et la contraindrait, si elle passait outre , à rembourser toute aide publique quel qu’en soit le type  – exonération , crédit  ,  subvention ,etc.), et d’autres propositions encore avaient été faites, avec lesquelles ils étaient tombés d’accord : (Montebourg en Savoie,  aux salariés de Rio Tinto Alcan ) nationalisations, moratoire sur les licenciements, etc.

Qu’ils retrouvent leur mémoire du temps de la campagne !

 De nombreux salariés sont concernés par ces mesures ,comme ceux de PSA Aulnay, comme ceux de Petroplus à Petit Couronne, comme ceux de Fralib, de Sanofi à Montpellier, ou plus près de nous de Pilpa à Carcassonne : ils ont besoin que nous tous nous agissions pour que nos élus, le gouvernement, les entendent, nous entendent .

Et nous ne sommes pas seuls : -Au Parlement,  la bataille va se poursuivre dans les débats sur le budget 2013 et la loi de programmation 2013-2017, les premiers textes à devoir appliquer les dispositions du Traité budgétaire.

- partout en France, des collectifs, des réseaux comme le nôtre se développent.

-Se créent  des fronts communs de luttes entre entreprises : par exemple  chez Arcelor-Mittal des syndicats français, belge, et luxembourgeois ont adressé des courriers à leur gouvernement pour leur demander d’intervenir et de faire un front commun avec eux contre la direction, en appellent  à un mini-sommet européen

-au niveau européen : une grande journée d’action pour l’emploi et la solidarité en Europe est organisée par la CESet5 organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa y participent le 14 novembre 2012

OUI, LA CAMPAGNE CONTRE L’AUSTÉRITÉ NE FAIT QUE COMMENCER!

 

 

 

 

 

 

CONTRE LE DISCOURS DOMINANT SUR LA DETTE PUBLIQUE

 

Il y a deux manières de raconter ce qui se passe en Europe.

(1) Selon le storytelling dominant, nous avons trop dépensé. Experts et éditorialistes devisent sur la France qui, comme les autres pays dépensiers, « vit depuis plus de trente ans à crédit ». L’enjeu pour la gauche serait seulement de « donner du sens à la rigueur » en attendant de « relancer la croissance ».

(2) Ce scénario (…) est (…) contraire aux principaux chiffres officiels (…). Ainsi selon le rapport sur « La dépense publique et son évolution », publié par Bercy, la part des dépenses publiques dans le PIB français est passée de 52,8 % dans les années 1990 à… 52,9 % dans les années 2000.

Si les déficits et la dette ont flambé, ce n’est pas du fait d’une envolée des dépenses, mais à cause d’une réduction des recettes. Le manque à gagner annuel dû aux exonérations et baisses d’impôts consenties dans les années 2000 est chiffré par Gilles Carrez, député UMP et rapporteur du budget, à plus de 100 milliards d’euros. Et la crise financière a provoqué une chute brutale des recettes publiques déjà érodées par cette contre-révolution fiscale.

Cette dette est celle de la finance et du néolibéralisme, pas des assurés sociaux ni des citoyens. (suite…)

AUSTÉRITÉ ?

ET SI AU LIEU DE PARLER ENCORE ET ENCORE D’AUSTÉRITÉ ON PARLAIT RELANCE DE LA CROISSANCE ET DE LA CONSOMMATION ?

 

A cent jours à peine de la fin de son mandat,  Nicolas Sarkozy fait mine de s’intéresser aux questions sociales  et au drame du chômage : il a annoncé un sommet « social » pour le 18 janvier. En fait de sommet « social », c’est à une opération de diversion, une plus, qu’il se prépare : il veut imposer une TVA anti-sociale, (rejetée pourtant par 64% des Français, ) et conditionner l’indemnisation des chômeurs à des soi-disant plans de formation.

Mais c’est sa politique qui a engendré cette aggravation historique du chômage et de la précarité : depuis 5 ans, près de 900 usines françaises ont été fermées, des centaines de milliers d’emplois supprimés, comme avec Seafrance, récemment, ou avec Gandrange en Moselle en 2007, et  des milliers de suppressions de postes dans la Fonction publique.

Dans le même temps,  il a distribué des centaines de millions d’euros d’argent public qui sont allés droit dans les poches des banques et des  actionnaires.

Ne le laissons pas faire : mettons nos forces en commun pour arrêter le massacre !

Le PCF appelle à aller à la rencontre des salariés dans tout le pays pour démasquer les responsabilités  du gouvernement et porter les propositions du Front de gauche et de son candidat Jean-Luc Mélenchon :

- non à l’austérité,

- oui à une politique active de réindustrialisation du pays à partir des propositions des salariés et de leurs syndicats,

 - il faut : mettre fin aux heures supplémentaires défiscalisées, relever le taux du SMIC, contrôler les aides aux entreprises, interdire les licenciements boursiers et instaurer un moratoire sur la déréglementation des services publics…

Tout cela est possible, à condition d’avoir la volonté politique de reprendre le pouvoir sur les banques et les institutions financières, de mettre fin immédiatement aux exonérations sociales patronales, de taxer les revenus financiers des entreprises et les revenus du capital… pour la relance de la croissance et de l’activité.

Ouvriers, employés ou cadres, salariés actifs du privé et du public,  ou en recherche d’emploi, retraités…  : faisons entendre notre rejet de la politique de la droite, et défendons une politique de gauche responsable et audacieuse pour les salaires, l’emploi et la protection sociale.

T.V.A. SOCIALE : UNE TAXE QUI PLAIT AU PATRONNAT

D’après un sondage récent, 64 % des Français se prononcent contre le projet de « TVA sociale », voulu par le président de la République. Cette mesure injuste et inefficace a trouvé au moins une supportrice enthousiaste : Laurence Parisot, présidente du Medef. Loin d’une « faute sociale », « ce serait un avantage », affirme la responsable patronale. « Ça voudrait dire plus de salaire net ! Ça voudrait dire une augmentation du pouvoir d’achat net ! », ose-t-elle prétendre. Comme si l’on pouvait croire les patrons lorsqu’ils promettent de transformer en hausse salariale n et non en profits supplémentaires n les gains tirés d’une baisse de cotisations pour la Sécu…

Le mécanisme de la TVA « sociale », qui n’a de social que le nom, consiste à faire de la redistribution à l’envers en allégeant les prélèvements sur les employeurs pour les augmenter sur les ménages ! Les 10 % des ménages les plus riches consacrent seulement 3,4 % de leur revenu à la TVA, les 10 % les plus pauvres 8,1 %. La TVA est ainsi un impôt dégressif, dont la charge baisse quand le revenu augmente, à l’exact opposé de l’impôt sur le revenu.

Derrière les arguments bidons des responsables de l’UMP et du MEDEF, le véritable motif de la « TVA sociale » est tout simplement d’augmenter cet impôt indirect pour contenir le déficit public. Pour satisfaire les marchés et les agences de notation, la droite est obligée de trouver de nouvelles recettes pour l’Etat. Seul le Front de Gauche et son candidat à l’élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon avancent des mesures concrètes pour lutter contre les délocalisations : interdiction des licenciements boursiers, droit de reprise des salariés en cas de délocalisation, visas sociaux et écologiques ou encore obligation de rembourser les aides publiques pour les entreprises qui délocalisent.

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