Archives pour la catégorie libertés

Nelson Mandela et la Paix

Pièce jointe

 

A PROPOS DE L’AIRE DE GRAND PASSAGE ET DE LA « DÉMOCRATIE » À LA MODE « BASCOU »

           La démarche du Maire de Narbonne, président de l’Agglomération, ne peut qu’interpeller : elle ne nous paraît pas être guidée par une réelle volonté de concertation et de transparence, nécessaire à la résolution d’un tel sujet sensible.

Elle est plus sur la recherche de la polémique que sur la construction du consensus…

            Déjà, l’année dernière, la façon dont Mr Bascou a procédé- que ce soit à Ste Rose, sur le Quatourze ou à Monplaisir, – s’est apparentée  de fait à  de l’agitation d’un chiffon rouge pour provoquer les réflexes les plus réactionnaires contre des populations assimilées mensongèrement à dégradations, incivilités, vols, etc…

            Cette manœuvre permet au maire de Narbonne de se réfugier derrière ces réactions pour refuser l’aire sur sa ville et la « refiler » à d’autres communes, si possible, d’une autre tendance politique ! Quand on sait que Narbonne est l’une des plus grandes communes de France, un carrefour autoroutier, on s’étonne que le maire et ses conseilleurs n’aient pas su y trouver la place à laquelle les contraint la loi.

         On est loin d’une volonté responsable de surmonter les obstacles et les réticences pour construire ( par l’écoute, le dialogue et l’argumentation) le consensus nécessaire à une décision acceptable pour tous, respectueuse de tous.

            Au lieu d’opter pour la transparence, les échanges d’expériences, la discussion pour élaborer une autre stratégie, il participe par ses manœuvres, au rejet d’une population par une autre, à l’exclusion de minorités, à la montée de la haine, du racisme, si fortement caractéristiques des partis de droite et d’extrême-droite, à la droitisation de la société, alors que par ailleurs celle-ci fait majoritairement d’autres choix  (mariage pour tous, droit de vote des étrangers pour les élections locales…)

            Si c’est simplement d’un manque de savoir faire vivre la démocratie dont souffre le président du Grand Narbonne, nous pouvons l’assurer de notre disponibilité pour faire vivre une autre façon de faire de la politique.

                   Et, par exemple sur ce sujet :

       A)   Une première étape réunissant les associations des gens du voyage, les élus, les administrations et les citoyens pour un premier échange :

      -sur les besoins en infrastructures d’une telle aire (accès routiers, réseaux électriques et d’eau, sanitaires, évacuation, etc…).

      -sur l’environnement et les besoins (services, commerces, surfaces protégées, terres agricoles, etc…) à prendre en compte pour ce type de réalisation,

      -sur les inquiétudes souvent légitimes de la population riveraine, à prendre en compte, sans juger leur priorité…

      B)    Une seconde phase, toujours publique, mettant en avant des solutions concrètes aux besoins et problèmes soulevés : échanges avec des élus, associations et riverains d’agglo ayant déjà une expérience d’une telle aire pour aider à répondre par des mesures adaptées aux inquiétudes exprimées… Recensement des lieux pouvant répondre à l’implantation de cette aire et évaluation, chiffrage des coûts, avant que le conseil d’agglo après d’autres échanges puisse en connaissance des dossiers et en toute transparence envers la population, prendre la décision finale.

           Gageons qu’une telle démarche, permettant à chacun de s’exprimer et d’échanger sur ses craintes, d’interroger sur les différentes propositions, d’avoir des réponses en y participant éviterait toute stigmatisation et manifestation de rejet envers une population aussi digne qu’une autre.

 Pour le Parti Communiste de la deuxième circonscription : Jean-Paul Tournissa  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SANCTION CONTRE UN SYNDICALISTE A LA MAIRIE DE NARBONNE : CELA M’INTERPELLE !

J P Maisterra  ,  ancien conseiller municipal communiste de la Ville de Narbonne , communique :

Je ne connais pas M Andujar …Je ne l’ai jamais rencontré…Le peu que je sais me fait dire que mon histoire syndicale est aux antipodes de la   sienne…Je suis même convaincu que nos conceptions de l’engagement militant diffèrent !

Mais je suis interpellé par la sanction qui le touche . Si j’ai bien compris , il a été sanctionné de trois jours de mise à pied  pour avoir (selon la mairie ) rendu public un document sur une nouvelle organisation des services municipaux avant qu’elle soit présentée à une commission paritaire !

Trois jours de retenue de salaire – ce qui n’est pas rien ! -  pour avoir communiqué aux médias locaux un document  dont on peut se demander en quoi il relève du secret ou en quoi sa communication  ait pu  déstabiliser  le fonctionnement de la collectivité locale !

Cela ressemble à de l’autoritarisme !

C’est ce fait qui m’interpelle !

Tout d’abord en tant que militant syndicaliste . Les exemples sont légions  de salariés qui ont rendu publiques des informations parce qu’ils considéraient que cela relevait de l’intérêt de leur entreprise , de leur service , de leurs collègues …Personnellement , j’ai été amené à le faire dans mes responsabilités   professionnelles pour  , par exemple ,  défendre la structure pédagogique des écoles de Razimbaud .  Et d’autres l’ont fait à d’autres niveaux : pensons au plan de licenciement de P S A !

Les entreprises publiques ou privées ne souffrent pas d’un excès de transparence mais au contraire d’une volonté de rétention d’informations !

Ensuite en tant qu’ancien élu . J’ai eu à défendre dans le passé à plusieurs occasions  des employés communaux qui étaient loin de partager mes convictions politiques . Mais je l’ai toujours fait parce que je n’ai jamais admis qu’une personne puisse être sanctionnée pour une critique publique ou une pratique syndicale !

Ce qui était valable hier reste valable  aujourd’hui .  C’est la constance de la position qui lui donne  toute sa crédibilité !

Au-delà de la personne , c’est l’acceptation -  pire  la banalisation  – de la sanction d’une telle démarche qui serait grave !

SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE SYRIEN

A l’appel du Mouvement de la Paix, en solidarité avec le peuple syrien
nous organisons une manifestation ce jeudi 16 février, à partir de 18h à la place Carnot à Carcassonne
Il est urgent de se mobiliser pour défendre la liberté de chacun.

Fraternellement.
Amandine Carrazoni
Secrétaire départementale PCF

Syrie : il est urgent d’agir pour une solution politique
Le Mouvement de la Paix réaffirme toute sa solidarité au peuple syrien qui mène une lutte courageuse, principalement pacifique pour la justice et la démocratie et se heurte à la féroce répression du régime de Bachar El Assad.
Aujourd’hui nous sommes très inquiets des risques d’instrumentalisation internationale, de militarisation et de guerre civile.
Le Mouvement de la Paix écoute avec attention les mouvements de résistance syriens, notamment de l’intérieur, lorsqu’ils disent que la militarisation de la situation contribuerait à priver le peuple syrien de sa révolution, et lorsqu’ils appellent à négocier une issue politique avec l’ensemble des composantes du pays.
Dans ce contexte le Mouvement de la Paix s’oppose à toute intervention militaire.
Pour le Mouvement de la Paix, la guerre et la violence ne résolvent rien mais accroissent les souffrances des populations. Le plus souvent les interventions militaires sont motivées par des intérêts économiques et géostratégiques, éloignées des intérêts des peuples. On le constate en Afghanistan, en Irak, en Libye.
La France et la communauté internationale doivent agir d’urgence et avec fermeté pour faire cesser les massacres et pour favoriser une solution politique négociée dans le cadre de l’ONU. Cette solution doit permettre au peuple syrien de décider démocratiquement de son avenir.
Le Mouvement de la Paix s’associe à la manifestation organisée le 11 février à 14h (métro Temple) à Paris par le Collectif urgence solidarité Syrie.

Le Mouvement de la Paix
Paris, le 9 février 2012

Appel commun des organisations

Manifestation de soutien de la lutte pacifique du peuple syrien à Paris et en régions.
À Paris, samedi 11 Février 2012 à 14h : départ métro Temple, rue de Turbigo en direction de la Place des Victoires.

À quelques pas de là, nous pourrons exprimer notre solidarité avec la révolution syrienne dans le cadre du GLOBAL DAY organisé par Amnesty International sur l’ensemble des révolutions arabes.
Ce sera une journée de partage et de soutien à un peuple qui affronte la mort depuis plus de dix mois avec une audace et une ténacité imbattables.

Saluons le courage des journalistes syriens et étrangers qui, munis de leur téléphones, continuent encore, et de ceux qui ont perdu la vie. Rendons hommage au journaliste Gilles Jacquier, épris de libre expression et victime des ennemis de la liberté de parole le 11 janvier 2012.
Soyons solidaires avec le peuple Syrien, manifestons notre engagement solidaire envers ce peuple déterminé et inventif, participons à la manifestation de soutien.

Manifestation à l’initiative de : Smart-France, Souria Houria, Collectif Urgence Solidarité Syrie, Comités locaux de coordination LCC, Comités locaux de coordination à l’étranger LCCabroad, Le Comité de Coordination de Paris pour le Soutien à la Révolution Syrienne,

SNESUP-FSU, EELV, NPA, PCF, Parti de Gauche, Parti Socialiste, Sortir du Colonialisme, Cedetim/Ipam, Union Syndicale Solidaires, Intercollectif des révolutions arabes, MRAP, FTCR (Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives), ATMF, CGT, FSU, CFDT, LDH, REMDH, Mouvement de la paix, Sup’Recherche-UNSA, SNPTES-UNSA, Union UNSA-Recherche, Collectif Rupture féministe, association UNION POUR LA TUNISIE UNI’T …

SALAH HAMOURI ENFIN LIBRE

Salah Hamouri dément les propos de Richard Prasquier, président du CRIF

publié le mardi 20 décembre 2011

 

Comité national de soutien à Salah Hamouri

 

Nous avons été bien inspirés, en écrivant dans le dernier communiqué publié saluant la libération de     Salah, que désormais nous le mettions « sous la protection de son Comité de soutien et aussi de l’opinion publique

En effet, voici qu’aujourd’hui mardi, deux jours après sa libération, certains médias israéliens – aussitôt repris sans la moindre vérification par Richard Prasquier, le président du CRIF – affirment dans un « tam-tam » assourdissant que Salah aurait déclaré à des journalistes de l’agence Reuters que « Le rabbin Yossef Ovadia mérite la mort. »

Naturellement Salah n’a jamais dit ni pensé cela. Il a fait d’ailleurs une mise au point immédiatement en ce sens. Mais non seulement lui, mais les journalistes de l’agence Reuters qui l’ont interviewé, démentent aussi, enregistrement à l’appui, les propos attribués à Salah.

N’empêche : voici que la haine se répand immédiatement contre Salah et contre sa famille. Un site publie un pamphlet odieux où il est indiqué : « Denise Hamouri peut être fière d’avoir mis au monde un assassin. » Il continue en écrivant : « Pour bien des Israéliens c’est Hamouri qui mérite de mourir. »

Et Richard Prasquier, une nouvelle fois, apporte de l’eau sale à ce moulin…

Nous en appelons donc aux autorités françaises car ces campagnes de haine sont dangereuses. Elles peuvent atteindre gravement à l’intégrité de Salah et de sa famille. Nous leur demandons formellement de prendre toutes les mesures qui s’imposent en pareilles circonstances.

Nous demandons aussi solennellement à Richard Prasquier de démentir immédiatement et en personne les propos qu’il a repris à son compte et de s’excuser, sous peine d’encourir les rigueurs de la loi qui sont particulièrement nettes et fermes en matière d’incitation…

Salah est libéré mais ce n’est pas du goût de tous.

Contre ces fauteurs de haine et de troubles, sinon plus, restons unis et vigilants.

 

 

SALAH HAMOURI ENFIN LIBRE dans international 41795349365

 

VIDEO SURVEILLANCE : PAS DE CONSENSUS A GAUCHE !!

La section de Narbonne du PCF communique :

 

Elle pourra multiplier les conférences de presse , changer l’appellation en « vidéo protection » , y  accoler un « comité d’éthique » dont on peut s’interroger sur le statut et les prérogatives  juridiques….. La municipalité narbonnaise n’aura pas de consensus …du moins à gauche…   sur l’installation de la vidéo surveillance  dans l’espace public et l’armement de la police municipale !

Notre position n’est imprégnée d’aucun « angélisme » . Elle repose sur une analyse réaliste de ces décisions et dispositifs , et sur une autre conception du vivre-ensemble…

Rappelons quelques réalités sur la  vidéo surveillance que nous avions déjà exposées l’année dernière .

 

1) Elle coûte cher ! Avec ou sans subvention d’Etat , c’est de l’argent public dépensé ! 300 000 euros pour une vingtaine de caméras soit 15 0000 euros l’une ,.voilà un coûteux investissement ! D’autres projets auraient pu être financés !

2) Elle est inefficace . De nombreuses études l’attestent  , notamment en Grande Bretagne , là où sa mise en place a été en pointe ! Trois observations ont été faîtes. Elle n’empêche pas les cambriolages ou autres méfaits ( on a pu le constater cette semaine  à Narbonne même  ) . Les délinquants changent leur mode opératoire ou  leur  lieu de délit , entraînant une nouvelle demande de caméras . Histoire sans fin !

3) Elle s’inscrit dans une société de banalisation du tout-sécuritaire : « Tous regardés , tous filmés , tous surveillés , tous fichés … » voilà les normes d’une société qu’on voudrait nous faire accepter !

4) Elle est portée par des choix politiques .Ce sont bien les gouvernements Fillon qui se sont fixés l’objectif de tripler le nombre de caméras dans les espaces publics des villes , accompagnant des suppressions de postes  dans la police nationale .… En terme de prévention et de dissuasion , mieux vaut une présence humaine avec une police nationale de proximité qu’une implantation  de quelques « yeux électroniques » ! Nous précisons bien : police nationale .Car  nous ne faisons pas la faute politique de la confondre avec la  municipale : chacune a  sa fonction  spécifique . Décider d’armer les policiers municipaux , c’est prendre le risque de glissement et de confusion dans leurs missions  …

Enfin , une dernière information sur une autre démarche de réflexion et de choix :

à Toulouse , avant de prendre une décision  – celle d’augmenter ou pas le nombre de caméras  « héritées » de la précédente municipalité de droite  – le maire socialiste a organisé un colloque citoyen avec des interventions de spécialistes ayant des points de vue différents voire opposées sur  la vidéo surveillance….Il y avait là de quoi s’inspirer… .  Mais à Narbonne , la « démocratie participative »  n’est  réservée que  pour  les préoccupations  limitées  à la marge des décisions que l’on prend sans consultation  !

SOUTIEN À MARC BIENNE ET DÉFENSE DES DROITS SYNDICAUX ET POLITIQUES

Le PCF de Narbonne exprime son soutien à Marc Bienne et appelle tous les communistes et sympathisants, et, plus largement, tous les citoyens désireux de défendre les droits syndicaux et politiques, partie intégrante des droits de l’homme, à venir nombreux,
vendredi 13 mai à 8h 30,
devant le tribunal de Narbonne pour témoigner de leur solidarité.

 

Marc Bienne est un des onze faucheurs volontaires condamnés à Bordeaux après avoir neutralisé des plantations de maïs OGM, acte citoyen et politique.

 

Il a ensuite refusé de se prêter au prélèvement génétique auquel on soumet les délinquants après leur condamnation pour les « ficher ». On comprend ce refus puisque son acte est une action citoyenne, menée au nom de l’intérêt de la collectivité, et qu’il est insupportable que des citoyens, des syndicalistes, agissant pour la collectivité , soient fichés comme des braqueurs ou des délinquants sexuels.
C’est pourtant pour ce refus qu’il doit être jugé vendredi,
Nous dénonçons avec les autres organisations qui appellent au rassemblement devant le tribunal, cette atteinte aux droits syndicaux et politiques, et nous dénonçons la loi qui contraint d’inscrire sur le fichier ADN aux côtés de délinquants et de criminels, des citoyens et syndicalistes, loi qui comme par hasard ne s’applique pas à tous ceux qui ont commis des délits financiers !
Ce fichage génétique de syndicalistes, inacceptable dans une démocratie, est devenu malheureusement une pratique courante, et nous en appelons à tous les citoyens pour réagir vigoureusement contre cette nouvelle atteinte à nos libertés.
Rappelons que Pierre Gosnat, député communiste, a déposé en septembre dernier une proposition de loi pour interdire le prélèvement ADN des militants syndicaux, et qu’il est venu relancer le débat sur le Fichier national automatisé des empreintes génétiques à Perpignan lors du soutien à un autre militant syndical ( dans le secteur des autoroutes) poursuivi pour les mêmes raisons. Bien que ce militant n’ait été condamné qu’à une peine symbolique, la loi demeure, qui assimile l’action syndicale à un délit criminel, et nous devons rester vigilants et mobilisés.

Soyons nombreux devant le tribunal !

RÉPONSE AU MIDI LIBRE

Suite à l’ »article » du midi libre de ce vendredi deux réactions

A la rédaction du Midi Libre de Narbonne, à Monsieur Cathala…
Que Monsieur Cathala, comme la rédaction du Midi Libre de Narbonne, ait fait un choix de ligne éditoriale pro-municipalité, c’est son problème, son choix et c’est entre lui et sa conscience.
Ce qui est plus gênant, ce sont ses allusions plus que fallacieuses et ses manquements au devoir d’information qui frisent la désinformation.
Tout métier a des exigences, la première est l’étude des dossiers et la lecture des dépêches d’information. Cela éviterait à Mr Cathala de se poser des questions sur une initiative, non pas sur la réforme des retraites, mais sur l’évolution des pensions qui ne suivent pas les hausses du coût de la vie et qui appauvrissent les retraités. Ainsi, le caractère national de cette action qui s’est déroulée dans tous les départements lui a-t-il échappé… Mais, plus grave, Mr Cathala doit avoir aussi des problèmes de vue, devant la sous-préfecture, il y avait bien les drapeaux de la CGT, mais il est bien le seul a avoir vu des drapeaux du PCF… Quand à ma participation à cette manifestation, l’auteur de l’article doit ignorer qu’ayant été pendant des années secrétaire départemental de la CGT et étant toujours investi de responsabilités dans la CGT et dans la CGT éduc’action, je participe autant que possible aux rassemblements et manifestations à l’appel de mon syndicat.
Pour ce qui est de l’action de la matinée, elle est suscitée par la méthode même de travailler de la presse. En effet la semaine dernière, avec ma suppléante, nous avions convié la presse pour développer nos remarques et propositions en relation avec l’environnement… Au menu, critiques, mais aussi perspectives et actions à mettre en œuvre pour une autre politique de relocalisations agricoles, artisanales,  et énergétique… L’Indépendant s’est excusé et a justifié son absence, le Midi Libre a totalement ignoré cette invitation… C’est des choix, nous en prenons note, il n’est pas toujours facile de communiquer, même en période électorale, d’autant plus en période électorale que chaque candidat souhaite toujours informer plus, mieux et donc est toujours demandeur… Par contre on nous a glissé que s’il y avait un « coup » genre « aspirateur à NN » alors…
Donc, acte, il n’était pas difficile suite aux déclarations de MM Bourquin et Bascou de réagir… Décider qu’une cascade d’ »huile de palme » sur les marches de l’hôtel de ville interpellerait était aussi prévisible…
On souhaitait bien entendu qu’on n’en reste pas à l’action symbolique et que nos propositions y compris sur une usine à partir des productions locales (pépins de raisins, tournesol, colza) soient mentionnées… Pas dans le Midi Libre en tout cas…
Un proverbe dit, quand le sage montre l’oiseau, l’imbécile regarde le doigt… Le Midi Libre prend il ses lecteurs à la légère ? Veut-il faire croire que personne n’a de propositions et que seule la critique a cours ? Ce genre d’attitude peut se révéler dangereux et être compris par un « tous les mêmes » qui fait les beaux jours d’un parti non républicain !
Mardi dernier, à l’initiative de J. Grau, nous avons débattu avec B. Malquier devant plus d’une centaine de personnes… Les analyses, les propositions qui se sont croisées, chevauchées, contredites, ce n’était pas intéressant (à lire la presse), ce qui l’aurait été c’est qu’il y ait eu des « accrochages », des petites phrases… Pourtant, ce qui était déjà remarquable outre le fait que trois candidats acceptent de débattre, ce qui était à souligner, c’est le refus du candidat du Maire à débattre devant tout le monde (peur du bilan ? du débat ?), et le refus du candidat du parti du Président de la république de venir soutenir publiquement sa politique…
Mais, suis-je bête ! Je parle des cantonales qui ont lieu dans deux jours, alors que l’actualité, c’est le fait que le Maire sera candidat aux prochaînes municipales et pas aux législatives… Je ne suis pas un professionnel de la presse, mais déjà, à de multiples reprises dans ces mêmes colonnes, ces « scoop » avaient fait les gros titres… Alors où était l’urgence sinon à minimiser les élections de dimanche ?
Oui, vraiment, « Toutes les occasions sont bonnes ! »
La presse au service de l’information ou créatrice de l’information ? En d’autres temps, beaucoup ont disserté et échangé sur ce thème… Il est toujours d’actualité…
Veuillez accepter, la réaction d’un lecteur-acteur qui en toute circonstance, dans son travail et ses activités, exige de lui-même un minimum de travail et de déontologie…
Jean-Paul TOURNISSA

Oui, Mr Cathala, il y avait bien une raison de manifester, hier, car c’était la Journée d’action nationale pour défendre le pouvoir d’achat des retraites,à Narbonne comme ailleurs .Et c’est bien dommage que cela vous ait échappé, car peut-être qui sait, vous n’auriez pas manqué d’en parler! Quant à la présence de syndicalistes et de retraités, voyez-vous, elle y était normale, tout à fait normale, et l’on peut regretter qu’il n’y en ait pas eu davantage.

un lecteur

RÉPRESSION SYNDICALE ET FICHAGE ADN

Article de beziers pcf
15 jours avant le procès du militant CGT Philippe Galano à Perpignan (17 mars à 14 heures), un député communiste, Pierre Gosnat souhaite relancer le débat sur le fichage génétique des syndicalistes. L’affaire de l’ADN de M. Galano dépasse désormais les limites des Pyrénées-Orientales.

Le mardi 1er Mars s’est tenue à Paris une conférence de presse organisée par le député communiste Pierre Gosnat, en présence de Jean-Claude Vitran, dirigeant de la Ligue des droits de l’Homme, Philippe Galano, militant CGT des Pyrénées-Orientales et Nicolas Garcia, secrétaire départemental du Parti Communiste dans le même territoire. Le thème en était le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). L’un des objectifs était de sensibiliser sur le cas de Philippe Galano, qui devrait refuser de se soumettre aux tests ADN, avant sa prochaine convocation judiciaire. En effet, ce dernier a été condamné à 3 mois de prison avec sursis et 20.000 euros d’amende pour « séquestration » dans une affaire, remontant à 2003, qui l’oppose à la direction des Autoroutes du sud de la France (ASF). Or, suite à cette condamnation, M. Galano devrait être inscrit au FNAEG, chose qu’il rejette et assimile à la criminalisation du mouvement syndical.

Le mercredi 2 mars 2011, à l’occasion des questions au gouvernement, M. Gosnat, également maire d’Ivry-sur-Seine, a pris la parole à l’Assemblée Nationale, pour questionner le Ministre de la Justice sur l’élargissement du champ de fichage génétique en vigueur depuis 2003. Le parlementaire, qui avait déposé en septembre dernier une proposition de loi afin d’interdire le prélèvement ADN des militants associatifs et syndicaux, en à profité pour rappeler le cas de Philippe Galano. Le Garde des Sceaux, Michel Mercier, n’a pas semblé très compatissant, et a alors rappelé que tous les citoyens étaient égaux devant la loi. Cette réponse ne satisfait pas les partisans de Philippe Galano.                                Le jeudi, 3 mars le député a rétorqué au Ministre, par blog interposé: « il oublie cependant de mentionner que les seuls actes non inclus dans le champ du fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), sont les crimes et délits financiers ». Cette affaire reste à suivre, car le procès de Philippe Galano est prévu le 17 mars au Tribunal de Perpignan. L’intéressé, également conseiller municipal de Cabestany, risque de 12 à 24 mois de prison ferme, et jusqu’à 30.000 euros d’amende pour avoir refusé le prélèvement ADN. Ce procès, qui devait se tenir le 29 décembre dernier, avait alors été l’occasion d’un rassemblement de soutiens du syndicaliste. Cette fois, des dirigeants parisiens de la CGT devraient faire le déplacement en Pays Catalan.

Une manifestation de soutien est organisée à Perpignan le jeudi 17 mars à midi au palais des congrès avec possibilité de car depuis Narbonne à 10h30

HALTE À LA CRIMINALISATION DES ACTEURS SYNDICAUX

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