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REVUE DE PRESSE

Pour la bonne cinquantaine de participants (tous ne sont pas sur la photo), avec la même intervention, deux versions différentes de ce rassemblement selon l’Indépendant et le Midi-Libre… que Je vous laisse apprécier…

A noter que l’Indépendant n’avait pas annoncé cette action…

Bonne continuation, nous aurons certainement besoin de nous retrouver nombreux pour répondre aux mauvais coups et faire entendre nos propositions… De toute façon, réservez votre matinée du 29 février, pour venir manifester à Narbonne sous les couleurs du Front de Gauche, avec les panneaux contre le MES…

Jean-Paul  TOURNISSA

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Un seul mot d’ordre : « Solidarité avec le peuple grec ! ». Ils étaient une cinquantaine, hier, à Narbonne place de Hôtel-de-Ville à apporter leur soutien aux Grecs, actuellement révoltés par les plans d’austérité successifs concoctés et imposés par l’Union européenne.

Avec en tête du cortège, le candidat Front de Gauche à la députation dans la 2e circonscription de l’Aude : Jean-Paul Tournissa. L’homme se montre déterminé à faire entendre la voix des mécontents : « Toujours plus de diktat des marchés financiers ! Bruxelles n’aide pas la Grèce, elle l’enfonce pour mieux la contrôler et faire plus de profits ! Poursuivre dans cette voie est aussi insensé que dangereux. Il faut un véritable plan de solidarité avec la Grèce ».

Jean-Paul Tournissa n’en démord pas : « Il y a des solutions, par exemple, la Banque centrale européenne doit aider à relancer la croissance et l’emploi en Grèce et partout ailleurs, en finançant au taux auquel elle prête aux banques à 1 % voire moins… Mais soyons lucides, la Grèce n’est pas seule, partout aujourd’hui la croissance décline dans la zone euro ».

L’INDEPENDANT DU 19/02

 

 

 

Ils n’étaient qu’une vingtaine devant l’Hôtel de ville, hier matin, mais bien déterminés à faire entendre leur discours aux étages du palais des Archevêques. Car, la présence des militants du Front de gauche et des Narbonnais qui avaient répondu à leur appel, était certes motivée par les difficultés que rencontre aujourd’hui le peuple grec.

Mais, au-delà de ce constat, c’est une politique européenne qui était remise en question par la voix de Jean-Paul Tournissa, le candidat du Front de gauche aux prochaines législatives. Soutenu, dans cette démarche, par les différentes composantes du mouvement mais aussi par le syndicat FSU ainsi que par le responsable local du mouvement républicain et citoyen (MRC), Ali Bendriss.

« Nous sommes venus dire à Jacques Bascou que, pour ce qui sera peut-être sa dernière intervention au Parlement, il donne un signe fort à tous les Audois qui avaient voté contre le projet de constitution européenne », poursuivait Jean-Paul Tournissa. Il se référait au vote, mardi à l’Assemblée nationale, du mécanisme européen de stabilité, « qui va décréter des mesures d’austérité automatiques ».

Pour soutenir cet appel, le candidat appelait à s’adresser au député sur son mail, « puisqu’il est très difficile de le joindre autrement ». Par ailleurs, une pétition circule à ce sujet. Sur Internet mais aussi au siège du Front de gauche.

 

MIDI LIBRE du 19/02

 

LUTTE CONTRE LE NOUVEAU TRAITÉ EUROPÉEN

Samedi 18 février 11h devant l’Hôtel de Ville Narbonne
Depuis dimanche, des centaines de milliers de personnes manifestent dans toute la Grèce pour dire non à la saignée sociale votée par un parlement servile aux ordres de la troïka FMI, Banque centrale européenne et Union européenne, eux-mêmes soumis aux marchés.

Le Premier ministre grec actuel n’a pas été élu. C’est un ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE) qui en a pris la tête et qui n’a pas hésité à faire entrer l’extrême droite dans son gouvernement.

En France, Sarkozy  manœuvre  pour faire ratifier par l’Assemblée nationale le 21 février,  le mécanisme européen de stabilité financière, plus un nouveau traité européen, qui priveraient les citoyens de leur souveraineté, et placeraient notre gouvernement sous la domination directe des marchés financiers et des organismes qui les servent. Cette « règle d’or »  grave dans le marbre les critères du pacte de stabilité et de croissance, et prévoit des sanctions automatiques contre les Etats. Avec le transfert du pouvoir budgétaire des parlements nationaux vers la commission européenne, elle remet en cause les souverainetés populaires.

Nous ne voulons pas que se répète le scénario de 2008 où l’on a pu voir un Traité, ( celui de Lisbonne) pourtant condamné par tout un peuple, remis à l’ordre du jour du fait de l’abstention de certains lors du congrès de Versailles.
    Comme l’ensemble des syndicats européens qui appellent à se mobiliser contre ce nouveau traité le 29 février, cette fois ci, tout élu de gauche ou écologiste doit voter et militer contre !

Le Front de Gauche appelle à se rassembler samedi à 11H devant la mairie de Narbonne. Il appelle chaque citoyen, syndicat, association, et les partis de gauche à faire de même…

Aujourd’hui, le Front de gauche est la seule force politique à proposer une réelle alternative qui passe par plus de démocratie et une réorganisation des institutions européennes, à commencer par la BCE.

Pour le Front de Gauche Jean-Paul TOURNISSA

ET SI LA B.C.E. FINANÇAIT LES ÉTATS

Pour la section narbonnaise du Parti Communiste Français, Jean-Pierre Maisterra communique :

Il y a des analyses qui font leur chemin. C’est le cas de la proposition de l’économiste communiste Paul Boccara, reprise depuis par le Front de Gauche, de financer directement les Etats par la Banque Centrale Européenne (BCE).

Au regard de l’évolution des réalités financières et économiques, cette exigence commence à s’imposer comme incontournable, voire évidente, au point que même Michel Rocard, thuriféraire de l’Europe libérale, vient d’en évoquer l’idée, certes dans un objectif timoré, dans une tribune du journal Le Monde ! Elle prend le contre-pied d’une décision politique, prise en 1974, qui a contraint les Etats à emprunter auprès des banques privées, créant ainsi un marché financier des obligations qui n’existait pas quand les Banques centrales prêtaient directement à ces mêmes Etats à taux zéro.

C’est sur un tel marché en expansion que s’est développée la spéculation qui étrangle aujourd’hui les finances publiques ! Et ce schéma d’interdit a été repris dans le traité de Maastricht lors de la constitution de cette BCE qui, en outre, s’est vu attribuer une indépendance envers les pouvoirs politiques (faisant fi de la démocratie !) et une mission unique : l’action contre l’inflation (même au détriment de l’emploi et des urgences sociales !) Rien de « naturel », rien de « divin » dans tout cela mais de simples et graves décisions politiques pour lesquelles ceux qui les ont prises ont du mal à rappeler leur responsabilité ! Et aujourd’hui on subit une réalité paradoxale : les banques privées s’alimentent auprès de la BCE à des taux proches de 0 % pour ensuite prêter aux Etats à des taux spéculatifs pouvant dépasser les 30 %, enfonçant les peuples dans les difficultés.

Dans son programme, le Front de Gauche avance une proposition précise : « refonder les missions et les statuts de la BCE qui doit être mise sous contrôle démocratique pour lui permettre de prêter à taux faibles, voire nuls, directement aux Etats et d’acheter des titres de la dette publique sur le marché monétaire pour promouvoir l’emploi, la formation, les services publics, la planification écologique… »

Ainsi, si le candidat du PS se complaît dans ce domaine comme dans d’autres, dans une ambiguïté ou un flou inquiétant, les candidats du Front de Gauche – à la présidentielle comme aux législatives – sont porteurs de réflexions et orientations travaillées dont la crédibilité s’impose aujourd’hui même à ceux qui hier les dénigraient !

LES MENSONGES DE L’AUSTÉRITÉ

On croit rêver ! A nouveau, ils nous sortent un plan d’austérité ! Un de plus !

C’est LEUR unique solution ! Nous prennent-ils pour des imbéciles ?

L’austérité, à la Grèce, cela lui a servi à quelque chose? Oui, à l’entrée de l’extrême-droite au gouvernement ! Et à l’Italie, ça a servi ? Oui, au départ de Berlusconi, pour laisser place à Mario Monti ! Et pour continuer la même politique ! Blanc bonnet et bonnet blanc… Les peuples n’en peuvent plus !

Vraiment, jusqu’où iront-ils ? Combien encore veulent-ils écraser par ce rouleau compresseur, combien  de peuples, combien  de travailleurs, qui depuis des décennies, se font laminer pour que les actionnaires touchent encore, et encore, et toujours plus de dividendes .

ILS NOUS MENTENT !

La Dette ?  On n’en parlerait pas  si les gouvernements n’avait pas choisi de la faire exploser en s’imposant d’emprunter aux banques privées, et non plus aux banques centrales, et s’ils n’avaient pas à rembourser à celles-ci des intérêts colossaux !

Depuis 1974, 1200 milliards d’euros ont été versés aux banques, en intérêts !

On n’en parlerait pas non plus si les gouvernements n’avaient pas été si généreux avec les plus riches : niches fiscales, réductions d’impôts, ça représente 110 milliards d’euros par an !

L’austérité, dont ils vous gavent, et, vous l’avez remarqué, toujours pour vous, jamais pour eux, ce n’est pas la solution, c’est le problème : pour accroître sans cesse les profits des actionnaires, depuis 25 ans, ils piquent dans la poche des travailleurs, vous, les producteurs de richesses,  chaque année, bon an, mal  an, 195 milliards d’euros de plus qu’auparavant ! Si le Smic était au niveau du pouvoir d’achat des années 80, il devrait être à 4000 euros ! Et vous, combien touchez-vous ?

Mais ce qui a été fait par eux, peut-être défait : par nous !

C’est à nous de prendre les rênes, de dire, nous n’en voulons plus. N’écoutons plus les bons docteurs du FMI, ni la Commission européenne, ni les agences de notation ni le gouvernement, ni ceux de droite, ni ceux qui hélas à gauche parfois leur emboîtent le pas : il y a danger, ils risquent de nous achever !

Il y a des moyens pour faire autrement !

Au Front de gauche, nous faisons des propositions. – les profits des banques qui s’accroissent sans cesse : ça suffit ! Il faut un droit d’inventaire sur la dette, traquer la dette illégitime, ou, le cas échéant, mettre fin à son remboursement.

-Ensuite, il faut sortir des griffes des marchés financiers : il faut restaurer un financement direct des Etats par la Banque centrale pour retrouver la maîtrise d’une véritable politique économique, qui investisse dans la production de richesses pour le bien-être des peuples, et non dans la spéculation. Enfin, nous proposons une maîtrise publique du secteur bancaire et financier, par la nationalisation de banques, et la mise en place de nouveaux critères pour le crédit.

Alors disons : non, non, et non, à tous leurs  mensonges disons-leur : allez-vous en, on n’a pas besoin de vous !

C’est ce dont nous pourrons discuter ensemble, lors des prochains ateliers du réseau citoyen avec le Front de gauche.

 

Signé : Jacqueline Rougier

SOMMET EUROPEEN ET AUSTERITE

Sommet européen : « Rien n’est réglé avec les mesures prises » (Pierre Laurent)

Devant l’exceptionnelle gravité de la crise des dettes publiques en zone euro, les dirigeants européens réunis à Bruxelles refusent une fois de plus de se rendre à l’évidence. Malgré le fiasco des recettes appliquées jusqu’ici, qui ont plusieurs fois échoué et n’ont fait qu’encourager le chantage des marchés financiers, les décisions du sommet européen prises sous la houlette d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy persistent dans une logique unique : préserver les intérêts des grands créanciers, banques et assurances, et des spéculateurs.

Les décisions prises à Bruxelles ne doivent pas faire illusion. Les systèmes de refinancement et de rachat des dettes publiques déjà mis en place sont un peu assouplis devant le risque d’effondrement généralisé du système, mais les mécanismes globaux restent les mêmes. Le rôle de la Banque centrale européenne n’est pas réorienté, les fonds spéculatifs ne sont pas taxés, l’idée d’une taxe bancaire est abandonnée, la création d’un Fonds social et de solidarité pour le développement européen proposé par le Parti de la gauche européenne n’est même pas évoqué.

En échange, c’est aux peuples que l’on va continuer de demander à payer l’addition avec une surenchère irresponsable à l’austérité, des politiques salariales ravageuses, la casse des systèmes de retraite et des services publics, des privatisations généralisées. Les intérêts financiers sont sauvegardés à court terme, mais les Etats et les peuples sont mis à genoux. Rien n’est réglé avec les mesures prises.

La seule solution durable est de rompre avec la logique actuelle, en abandonnant le pacte de stabilité et le pacte de super-austérité de l’euro +, et en lançant un nouveau pacte pour une croissance sociale, écologique et solidaire. Tourner le dos à la solidarité, soit par une sortie solitaire de l’euro, soit par le renforcement de mécanismes fédéralistes autoritaires, serait suicidaire.

Le Parti communiste va poursuivre son combat contre les choix européens actuels et refusera leur inscription dans la Constitution par le biais du système de la « règle d’or ». Nous proposons de taxer durement la spéculation, d’instaurer une taxe Tobin sur les transactions financières, de mettre à contribution, par un prélèvement spécifique, les banques, les sociétés d’assurances, tous les fonds spéculatifs.

Toute perspective de mise en défaut de la Grèce doit être écartée. Le Fonds européen de stabilité financière qui soutient les marchés doit être remplacé par un Fonds européen qui finance le développement social et solidaire des pays européens. Le contrôle de la BCE doit être  repris par les Parlements pour mettre à nouveau la politique monétaire et du crédit au service de la créations d’emplois utiles à répondre aux besoins sociaux et écologiques urgents et à venir. Hors de cette remise en cause radicale, tout discours sur la sortie de crise est un dangereux leurre. Le mensonge des gouvernements européens doit cesser.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

LE PACTE DE COMPÉTITIVITÉ …. ILS NOUS PRÉPARENT LE PIRE

 

NON AU PACTE DE COMPÉTITIVITÉ !

Les autorités européennes –avec l’accord de la Présidence française préparent une nouvelle attaque contre les droits sociaux : la dernière mouture du pacte dit de compétitivité qui sera présentée au Conseil européen de la fin du mois de mars.

DE QUELLE « COMPÉTITIVITÉ » S’AGIT-IL? 

On n’y parle pas de création d’emplois, de développement industriel ou agricole, d’extension des services publics, d’amélioration de la formation, de la revalorisation salariale du travail…

L’OBJECTIF EST EXPLICITE : INTÉGRER ENCORE PLUS LES ÉCONOMIES DES PAYS DE L’UNION AUX DOGMES DESTRUCTEURS DU CAPITAL FINANCIER !

Des exemples :

➡le document préconise une baisse des salaires, le démantèlement des systèmes de solidarité et le report de l’âge de la retraite à 67 ans…

➡sur la fiscalité: il privilégie « une taxation de la consommation par le biais de la fiscalité indirecte » (sorte de TVA sociale) et la recherche « d’une assiette commune de l’impôt sur les sociétés » (c’est-à-dire une baisse de cet impôt dans notre pays ».

➡S’agissant du travail, il veut généraliser la « flex-sécurité » c’est-à-dire promouvoir la précarité comme norme d’emploi !

➡Dans le secteur marchand, il insiste pour « lever toute restriction d’ouverture qui était fondée sur des critères horaires ou géographiques». Autrement dit, les magasins seront obligatoirement ouverts le dimanche, et plus si nécessaire…

En outre, ce texte demande : – le contrôle a priori des budgets nationaux et sociaux par la commission européenne contre les choix éventuels des parlements nationaux, – la modification des constitutions nationales pour y insérer l’interdiction de « faire des déficits ».

C’est un véritable projet de « guerre » contre notre peuple visant à soumettre ses droits sociaux, ses décisions démocratiques, au bon vouloir des marchés financiers.

Nous ne pouvons accepter cela.

Comme nous l’avons fait contre la directive Bolkestein ou le projet de constitution européenne, nous devons peser contre de telles orientations.

Quelques jours avant le sommet européen, se tiendront en France les élections cantonales qui, dans ce contexte, revêtent un enjeu politique important.

Le bulletin des candidats du Front de Gauche élargi exprimera, entre autres, ce refus d’un nouvel engrenage antisocial et anti-démocratique

 

Pcf-Narbonne

DES PAROLES AUX ACTES ???

Le 25 Juin 2009 le groupe communiste au Conseil Régional déclarait:

« Les élus communistes de la Région Languedoc-Roussillon ne cautionneront pas l’entrée de produits illégaux provenant des colonies israéliennes en territoire palestinien

L’annonce de l’installation prochaine de la société israélienne AGREXCO sur le port de Sète ne peut avoir la caution du groupe communiste.

 En effet, implantée dans des colonies en territoire palestinien déclarées illégales par la communauté internationale, cette société en exporte les productions. L’Union Européenne précise pour sa part : « Les produits provenant des colonies israéliennes dans les territoires sont interdits d’importation au sein de l’Union. Par ailleurs, les produits provenant des territoires ne sauraient être labellisés comme israéliens ».

Or, il y a quelques mois encore, AGREXCO débarquait ses produits agricoles à Marseille et provisoirement aujourd’hui en Italie. Présente dans toute la chaîne de distribution en France et en Europe, elle vise à faire de Sète sa plate-forme essentielle d’entrée sur l’Europe.

 Nous demandons que :

- Les règles érigées par l’Union européenne soient scrupuleusement appliquées.

- La traçabilité des produits soit établie et vérifiée par les services d’Etat compétents.

- Le port de Sète lui-même soit exigeant dans ses contrôles.

- Le gouvernement français fasse respecter les accords commerciaux entre l’Europe et Israël qui excluent la commercialisation des produits provenant des colonies.

 En l’état actuel donc AGREXCO ne doit pas venir à Sète, pas plus qu’ailleurs. Les élus communistes de la Région par leurs votes et par leurs actes participeront à ce refus.

 S’il est indispensable de construire un terminal fruitier à Sète, il ne peut se faire au préjudice d’un peuple bafoué et au mépris du droit international.

 La solidarité des élus communistes de la Région Languedoc-Roussillon envers le peuple palestinien en lutte pour la reconnaissance de ses droits est totale mais aussi envers les progressistes israéliens qui œuvrent au quotidien pour la paix. Elle repose sur des principes : deux peuples – deux états, arrêt immédiat de la colonisation, respect des résolutions de l’ONU et du droit européen.

 Des élus communistes français dont Jean-Paul BORE, Vice-Président de la Région Languedoc-Roussillon, Michel PASSET, Président du Groupe Communiste au Conseil Municipal de Montpellier, François LIBERTI, Vice-Président du Conseil Général de l’Hérault, se sont récemment rendus en Palestine et en Israël, pour que soient développées des solidarités actives au travers de jumelages. Des conférences se sont tenues à leur retour.

 A l’heure où de nouvelles perspectives semblent s’ouvrir dans cette région du monde comme vient de le confirmer un récent discours du Président OBAMA, notre solidarité au peuple palestinien et aux forces de paix israéliennes doit s’exprimer avec plus de force encore »

This entry was posted on Jeudi, juin 25th, 2009 at 05:36 and is filed under Paix Internationalisme. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site. »

 

Or depuis ces mêmes élus désavoués par 80% des communistes de la région décidèrent de rester sur les listes « fréchistes » contre les listes « Front De Gauche ».

Il y a quelques jours un huissier mandaté par le Tribunal de Commerce de montpellier constatait l’évidente irrégularité de certaines marchandises importées à Séte par Agrexco


Dernière minute /DEPÊCHE AFP : France: l’Israélien Agrexco accusé d’exporter illégalement des produits des colonies

 

  PARIS, 18 fév 2011 (AFP) – Des associations françaises ont accusé vendredi, constat d’huissier à l’appui, le groupe Agrexco-Carmel, principal exportateur israélien de fruits et légumes, d’exporter illégalement des produits issus des colonies dans les territoires palestiniens.

Ce constat d’huissier, établi sur le port de Sète (sud), « fait clairement apparaître que Agrexco débarque des produits provenant des colonies illégales et fraude sur l’origine des produits, les documents de certification d’origine les présentant comme provenant d’Israël », dénonce la coalition contre Agrexco qui regroupe des associations, syndicats et partis de gauche.


   Ce collectif rappelle dans son communiqué que la Cour européenne de justice a jugé en février 2010 que les marchandises originaires des colonies israéliennes en Cisjordanie « ne peuvent bénéficier du régime douanier préférentiel accordé par l’Union européenne à Israël ».


   Le 25 janvier, un huissier de justice, mandaté par le tribunal de commerce de Montpellier qui avait été saisi par le syndicat Confédération paysanne, s’est rendu sur le port de Sète, où les fruits et légumes d’Agrexco sont débarqués depuis octobre 2010 à raison d’un bateau par semaine.
   Dans l’échantillon de documents douaniers saisis ce jours-là, l’un d’entre eux porte sur des conteneurs de dattes provenant de Gilgal et Peza’el, des colonies israéliennes en Cisjordanie, et ne comprend pas, contrairement à d’autres, la mention « préférence non sollicitée » qui signifie que l’exportateur renonce à bénéficier des préférences tarifaires.


   « Nous avons maintenant la preuve factuelle de ce que nous dénonçions depuis longtemps », a indiqué à l’AFP Christophe Perrin, de l’association La Cimade. « Nous allons pouvoir poursuivre notre action judiciaire contre Agrexco ».
   Ces organisations avaient déjà lancé en septembre une action en justice contre Agrexco devant le tribunal de commerce de Créteil, en région parisienne.


   La direction d’Agrexco France n’a pu être jointe. Fin décembre, l’ambassade d’Israël en France avait défendu Agrexco en soulignant que le groupe avait un « partenariat de plus de 30 ans » avec des producteurs palestiniens de la bande de Gaza dont elle distribue les produits (fraises, fleurs, herbes aromatiques) en Europe.
   far/thm


A PROPOS DE LA CRISE GRECQUE : PLUS LE MENSONGE EST GROS…….

Mais pour qui nous prennent-ils, ces économistes et politiques de pacotille qui n’ont même pas été capables de voir venir la crise et qui maintenant se proposent de donner des leçons pour remédier à la crise grecque ?
Ecoutez-les, eux et leurs serviles valets, on ne voit plus qu’eux, on n’entend plus qu’eux : ils vont :« SAUVER LA GRÈCE » , oui, vous avez bien lu, rien que ça, ils viennent de voter, presque tous, le « plan de sauvetage de la Grèce » !!! Et ils pensent qu’on va les croire !!! Sommes-nous à ce point des gogos ?

Qui sont les responsables de la crise qui secoue le monde ? Les spéculateurs, financiers, banquiers
internationaux qui ont joué à spéculer sur les dettes immobilières des particuliers et se sont engraissés pendant des années, et qui se sont vus près de la banqueroute, jusqu’à ce que les Etats viennent à leur secours en leur accordant en masse, et sans aucune contre-partie, des fonds publics. La France en a été pour près de 350 milliards d’euros, l’Europe pour 3600 milliards ! C’est cela qui a gonflé les déficits et dettes publics.

Les banques maintenant se portent bien, ainsi que les quelques milliers de privilégiés de la haute finance, qui continuent à engranger des revenus exorbitants .

La Banque centrale européenne a joué un rôle essentiel dans le dispositif européen en faveur des banques et des marchés financiers. Elle a prêté des liquidités aux banques à des taux très bas ( 1%), celles-ci les ont reprêtées à des taux allant de 3% à 18% aux Etats et au passage elles ont empoché la différence. Et ce sont des banques qui détiennent près de la moitié de la dette de la Grèce ( et notamment des banques françaises, Société Générale, Crédit Agricole, BNP etc…).Ainsi d’ailleurs que des fabricants d’armes allemands et français. Ce que veulent sauver Sarkozy et consorts, ce n’est pas la Grèce, ce sont les marchés financiers et les créanciers de la Grèce, qui sont en fait les responsables de la situation actuelle , et qui sont encore toujours plus à la recherche de profits maximum!!! L’Europe – et la France -vont jouer le rôle d’usurier, en prêtant à la Grèce 30 milliards d’euros à 5% alors qu’elles ont emprunté cet argent à 2 % : la France va empocher 160 milliions d’euros ! La France ? Non, car en France aussi, on applique le plan d’austérité : c’est encore les privilégiés de la finance qui vont s’en mettre plein les poches, et le peuple qui va trinquer.

Car ce qui se passe en Grèce est en marche en France. Pour les retraites, on nous dit : il n’y a plus d’argent, on demande aux gens de se serrer la ceinture, on fait des coupes sombres dans les budgets des services publics, de sécurité sociale, des retraites, en limitant les salaires, en diminuant les emplois durables, mais pour faire quoi ? Pour apporter encore plus d’argent aux marchés financiers !
Les députés communistes et apparentés qui ont refusé de voter le plan d’austérité imposé à la Grèce refusent la saignée du peuple grec : ce plan augmentera encore plus les difficultés : car ce n’est pas en supprimant mais en créant des emplois que l’on fait rentrer des cotisations pour payer les couvertures sociales et les retraites, ce n’est pas en baissant mais en maintenant ou augmentant salaires et pensions qu’on relance la consommation et l’économie d’un pays.
Il y a d’autres solutions pour aider la Grèce, et les autres pays européens, qui vont ,hélas, être bientôt touchés.
Réagissons, refusons les remèdes néo-libéraux qui sont proposés par les gouvernements de droite et les partis socio-démocrates en Europe comme en France : signons en masse la pétition en ligne lancée par l’Humanité « AIDE AU PEUPLE GREC » sur le site : www.humanite.fr ou la pétition écrite proposée par les militants communistes.

J. Rougier porte-parole PCF Narbonne

La démocratie bafouée

Hier, les dirigeants de l’Europe libérale réunis en conseil européen à Bruxelles ont réaffirmé leur détermination à ignorer superbement la volonté des peuples. Deux semaines après les élections, les voila repartis comme si de rien n’était. Pourtant, ils auraient dû tirer les leçons de ce scrutin pour infléchir leurs politiques. L’abstention record est à elle seule un sérieux avertissement, un indicateur de la lassitude et du désaccord profond des Européens. Mais nos dirigeants considèrent visiblement que l’Europe, leur Europe, est une chose trop sérieuse pour la laisser aux mains des peuples. Une des rares certitudes que l’on pouvait avoir à l’issu du vote du 7 juin était le rejet indéniable de la politique de déréglementation sauvage menée par la commission et de son président J. M. Barroso. Le conseil européen d’hier a décidé à l’unanimité de reconduire Barroso dans ses fonctions. Il est à noter que parmi les chefs d’état présents à ce conseil de Bruxelles il y avaient évidemment beaucoup d’hommes de droite comme N. Sarkozy ou l’italien Berlusconi mais les socialistes et sociaux démocrates étaient bien représentés aussi par les chefs d’état et de gouvernement espagnol, portugais, anglais entre autres. Dans la foulée les mêmes décidèrent de faire revoter le peuple irlandais sur le traité de Lisbonne. Le brave peuple irlandais avait en effet rejeté ce traité il y a quelques mois. Tout se passe comme si aujourd’hui les dirigeants européens avaient décidé de construire l’Union européenne sans les peuples. Les mêmes qui s’indignent de la fraude électorale iranienne n’hésitent pas à bafouer ouvertement la démocratie chez eux. En agissant ainsi ils compromettent durablement ce grand projet européen qui a réussi à maintenir la paix sur notre continent depuis 60 ans. Leur responsabilité devant les générations futures est immense. En même temps ils confirment par leurs actes la justesse des positions défendues par le Front de Gauche pendant la campagne électorale et la nécessité pour ce même Front de Gauche de continuer la lutte contre cette vision d’une Europe destructrice. Plus que jamais l’Union européenne a besoin de plus de démocratie, de plus de justice et  d’égalité sociale.

Référendum irlandais : Yes ! Euh… No !

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14h 30 aujourd’hui : le ministre de la Justice irlandais vient d’admettre la victoire du Non. « En fin de compte, le peuple a parlé« , a-t-il commenté. Eh oui mon pote ! Après le »non » français et néerlandais de 2005, l’institutionalisation de l’europe libérale vient de prendre un nouveau coup.

Le « non » irlandais est un « non » de gauche : on observe que dans les circonscriptions ouvrières le non s’impose très largement. Et ce qui est intéressant, c’est qu’il l’emporte aussi désormais dans les secteurs de classe moyenne.

Il reste maintenant une seul alternative : soit les tenants de l’europe libérale décident de passer en force, soit le futur parlement européen que nous élirons en juin prochain aura un mandat constituant. Quoiqu’il en soit, le traité de Lisbonne n’aurait pas été mis en place avant 2014, l’europe n’est donc pas en panne, et ce n’est pas la fin du monde ! Simplement, et à court terme, le choix irlandais ne va pas faciliter la tâche de la présidence française de l’union. Notre président, chantre du mini-traité, venant d’essuyer un maxi-revers !

Reste à être vigilant pour empêcher toute tentative de passage en force des « fanatiques » de l’europe du fric.

A notre santé !

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