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DERNIER MEETING de « NARBONNE À GAUCHE » (suite) Mina : démocratie participative…

MINA

A PROPOS DE LA « THÉORIE  » DU GENRE : VOUS AVEZ DIT « GENRE »? « GRAND GENRE »??

 

LE FANTASME RÉACTIONNAIRE DE « LA THÉORIE DU GENRE »

 Depuis plusieurs mois, se développe un mouvement de propagande pour appeler les parents aux  JRE , ou journées de retrait de l’école.

Les appels pour ces « JRE » –qui se font  par envois de mails ou de SMS- ont pour objectif de demander aux parents de garder leurs enfants à la maison une fois par mois,  pour, disent-ils, dénoncer un « enseignement obligatoire de la théorie du genre à l’école ».

 Cet enseignement serait , selon les auteurs de ces appels, contenu dans les ABCD de l’égalité, modules pédagogiques testés depuis janvier dans quelques centaines de classes et destinés à lutter contre les stéréotypes sexistes dès la maternelle.

 Qui est à l’origine de ce mouvement?

 C’est une romancière et cinéaste, Farida Belghoul, qui a lancé le premier  appel le 18-12- 2013 .

Proche d’Alain Soral, (qui se déclare ouvertement « national-socialiste » et antisémite) elle a rejoint les catholiques traditionalistes de la  Manif pour tous , les identitaires, les islamistes intégristes, des militants d’extrême-droite et de l’UMP, pour dénoncer dans son blog la « théorie contre nature »  «  du « gender », que les pouvoirs publics voudraient enseigner dès la maternelle pour « encourager la masturbation » ou « apprendre l’homosexualité » à nos enfants, à travers les ABCD de l’égalité. 

                                                           ???

 QUE SONT CES ABCD DE L ‘ÉGALITÉ ?

Il s’agit d’ une dizaine de séquences pédagogiques, qu’on peut trouver sur  le site Internet qui leur est dédié :

www.cndp.fr/ABCD-de-l-egalite

et auquel chacun peut avoir accès.

Ces séquences pédagogiques, adaptées aux différents niveaux de classes ont pour but de faire s’interroger les élèves sur les stéréotypes sexistes et les inégalités sociales qui en découlent entre les hommes et les femmes, stéréotypes véhiculés par la langue,  le vocabulaire, les comportements, les habitudes, les traditions ( comme « Papa lit et Maman coud » titre d’un essai critique des manuels scolaires depuis le cours préparatoire dès les années 60)

  Y a-t-il une « théorie du genre », qui serait mise en place dans l’Éducation nationale ?

 Il y a dans l’Université depuis une quarantaine d’années une discipline universitaire à part entière, intitulée :

«  études de genre ».

Son objet : « tout ce qui dans la construction de l’identité sexuelle et dans la division entre les sexes, relève de mécanismes d’ordre social et culturel ».

Ce qui ne nie pas les différences biologiques entre les personnes , mais refuse que ces différences biologiques  déterminent à elles seules les différences psychologiques et comportementales : cela, les sciences humaines, ethnologie, anthropologie, sociologie,linguistique,  psychologie, psychanalyse …nous l’ont appris depuis un siècle…

 On peut donc dire en conclusion que la seule « théorie du genre » existante serait  celle que défendent les adeptes de Farida Belghoul et consorts : l’affirmation d’un déterminisme biologique comme cause univoque du comportement humain, conception développée à la période la plus noire de notre histoire, ( VOIR ALEXIS CARREL et sa conception d’un eugénisme négatif) qui a nourri et nourrit encore les racismes et discriminations de tout genre.

Mais ce n’est pas une théorie, c’est un fantasme derrière lequel se cachent les conservateurs de tout poil, et qui nourrit des réactions de peur : des militants de la Manif pour tous n’ont-ils pas lâché le morceau dans les affiches qu’ils brandissaient sur lesquelles ils avaient écrit « TOUCHE PAS À MON STÉRÉOTYPE ! »

 

 

 

 

 

CONSTRUIRE L’ÉCOLE DE L’ÉGALITÉ

J P TOURNISSA et DJIDA AIT AOIUKLI   candidats du Front de gauche à l’élection législative communiquent :

 

L’Ecole est , pour aujourd’hui et pour demain , au cœur d’un choix de société !

Ces dix dernières années , la droite s’en est malheureusement occupée…

Elle l’a mise au « régime minceur » : par dizaines de milliers , des postes d’enseignants ont été supprimés !

Dans le même temps , elle l’a refaçonnée sur le mode de l’inégalité aggravée . Avec la disparition de la carte scolaire , l’instauration d’une autonomie concurrentielle  pour les établissements du secondaire et les universités , la diminution d’heures de cours d’enseignement , la remise en cause de l’action des  R A S E D au niveau des écoles maternelles et élémentaires  , la réduction de l’accueil des enfants  de 2 ans…Ou avec la  suppression d’une véritable formation professionnelle des enseignants  …Ou encore avec la division des élèves dès l’école primaire avec un socle commun minimal de connaissances pour les uns et les programmes pour les autres ! …

Une gauche au pouvoir ne peut se contenter de limiter ou d’arrêter la « casse » …et accepter de fait cette école inégalitaire !

Il y a nécessité d’ une transformation progressiste du système éducatif visant à construire une école de l’égalité en terme d’appropriation des connaissances .

Dans cet objectif , nous avançons un ensemble cohérent de propositions .En voici huit que nous mettons en débat :

- droit à l’école dès 2 ans pour les familles qui le souhaitent : seuls 13% des enfants de 2 ans sont scolarisés , ils étaient 35%en 2000!

-  scolarité obligatoire à partir de 3 ans : la scolarisation précoce réduit les inégalités

- réduction des effectifs et refonte des programmes pour permettre à tous les enfants de devenir élèves : chaque enfant est capable de rentrer dans les apprentissages si les conditions sont créées !

- mêmes programmes pour tous jusqu’à la fin du collège ( revoir la distinction entre socle commun et programmes )

-  plan de lutte contre les inégalités sociales à l’école ( observatoires des inégalités , nouvelle sectorisation scolaire …)

-  formation des enseignants articulant formation disciplinaire de haut niveau , formation professionnelle et ouverture à la recherche pédagogique …

-  retour sur toutes les suppressions de postes et plan de recrutement de personnels enseignants et non-enseignants pour répondre aux besoins ….

- porter la part du budget de l’Etat consacré à l’éducation de 5,6% à 7% du P I B

Aux enseignants et aux parents qui , ces dernières années ,notamment en Narbonnais, se sont mobilisés pour s’opposer à ces « contre-réformes » ,aux fermetures de classes , aux suppressions de postes , nous leur disons qu’avec le Front de gauche ils peuvent œuvrer pour une Ecole de la réussite de tous , relevant le défi posé à notre société : donner à nos enfants et à nos jeunes les »outils » cognitifs nécessaires à un nouvel avenir de progrès !

ENSEIGNANTS EN LUTTE: SOUTIEN DU P.C.F.

Le réseau école de la section narbonnaise du  Parti communiste français communique :

Nous affirmons notre entière solidarité à l’égard des enseignants en lutte ce jeudi 15 décembre à l’appel de leur intersyndicale .

La question de l’Ecole est devenu un enjeu politique essentiel dans notre société . Toutes les réformes qu’elle a subies durant ces vingt dernières années la conduisent à être moins égalitaire , plus concurrentielle , plus sélective !

En 10 ans , elle a perdu plus de 150 000 postes statutaires !

La fin de la mixité sociale , la voie libre et rentable ouverte au privé , l’autonomie concurrentielle des établissements , voilà les grands chantiers destructeurs du service public d’éducation que ce gouvernement veut mener à bien avant les élections .

En septembre , le ministre Luc Chatel avait montré tout son mépris envers l’égalité républicaine de notre système scolaire . Ce mois-ci , il poursuit en prévoyant de donner plein pouvoir aux chefs d’établissements pour évaluer les  personnels  d’enseignement , d’éducation , d’orientation…

C’est pour défendre l’égalité entre les élèves que nous défendons le statut des enseignants . Leur embauche locale sur statut précaire serait nuisible à cette égalité . Leur soumission à une « caporalisation » locale serait un instrument  pour affaiblir l’égalité nationale des objectifs d’enseignement. Nous le refusons !

Le PCF a fait du défi de l’Ecole de l’Egalité une priorité nationale .C’est pourquoi nous soutenons cette journée d’action des enseignants .

REFONDER L’ÉCOLE POUR L’ENFANT QUI N’A QUE L’ÉCOLE POUR APPRENDRE

Comment résoudre les problèmes que les élèves en difficulté posent à l’école Par Stéphane Bonnéry, responsable du projet éducatif du PCF, Maître de conférences en Sciences de l’éducation à l’Université Paris-VIII.

La laïcité à l’école est attaquée. Ses adversaires profitent des défaillances du service public d’enseignement, de ses difficultés à répondre aux défis de notre temps. Pour promouvoir l’école publique, nous devons définir un projet qui réponde à ces défis.

L’offensive du privé confessionnel est importante. Plus que sur des convictions religieuses, il recrute sur la peur du manque de qualité de l’école publique. « Supprimer les financements publics de l’enseignement privé » permettrait, certes, de récupérer quelques moyens pour l’école publique, mais ne répondrait pas au cœur du problème. La réponse principale doit être la transformation progressiste de l’école : la construction d’une école capable de permettre à toute une classe d’âge de s’approprier les outils de l’émancipation intellectuelle et le pouvoir que procurent les savoirs.
C’est le défi de l’école unique, avec les mêmes objectifs pour tous depuis la maternelle jusqu’à la fin du collège. Cette école unique reste à construire : depuis les années 1960, l’école accueille bien tout le monde, mais ne crée pas les conditions pour que tous les élèves apprennent et comprennent. Montrer que tous les élèves sont capables d’apprendre dans une école unique transformée, c’est s’attaquer au fonds de commerce du privé qui repose sur la peur de la « baisse du niveau » qu’engendrerait la présence d’enfants de familles populaires.

Pour relever ce défi, il faut refonder l’école selon le modèle de l’enfant, qui n’a que l’école pour apprendre. Ainsi, on couperait l’herbe sous le pied au marché privé qui se développe sur l’aide à la scolarité : l’apprentissage serait entièrement pris en charge par l’école. Cela implique de promouvoir la recherche en éducation, repenser la formation des enseignants et associer ces derniers à la conception de leur pratique. Cela nécessite du temps pour apprendre en classe, au lieu des journées raccourcies que nous propose le ministère sous prétexte de « rythmes » afin d’offrir les après-midi au marché éducatif.
Un autre défi est de donner à tous les moyens d’une réflexion rationnelle. Nombre d’élèves ont du mal à discerner ce qui relève de la croyance et ce qui relève de la science ou de la rationalité. Ils sont alors plus facilement séduits par les prosélytismes de tout bord.

Les élèves en difficulté ne posent pas de problèmes à l’école : ils posent les problèmes que l’école doit résoudre pour avoir une plus grande utilité sociale dans la formation du citoyen. Ainsi ces élèves ont-ils du mal à construire un point de vue réflexif, en pensant qu’ils ne peuvent qu’« exprimer leur ressenti » de façon brute. Ils ont du mal à voir en quoi l’expérimentation ou l’étude de documents d’information avec des protocoles rigoureux peut les conduire à évoluer dans leur réflexion et à ne pas accepter les idées convenues comme des vérités. Les idées d’un auteur, les consignes d’un enseignant leur apparaissent comme des paroles d’autorité auxquelles il faudrait se soumettre, et non comme des points de vue capables d’alimenter leur propre réflexion, des arguments rationnels leur permettant de se confronter au réel et de réfléchir sur leurs pratiques. Les élèves bien formés à réfléchir et à débattre à partir d’arguments rationnels sont de toute évidence bien plus préparés à ne pas être séduits par la « croyance » et les paroles d’autorité. Force est de constater que le bilan actuel de l’école publique est insuffisant en la matière, même s’il n’est pas non plus un échec total.
Le gouvernement et ceux qui se rangent à son idée de couper l’école unique en deux, avec le socle commun pour les uns et le programme complet pour les autres, renoncent de fait à développer ces dispositions intellectuelles chez tous les jeunes. Tous les élèves sont capables de réflexion et d’échanges argumentés, mais ils ne le sont pas à n’importe quelles conditions. Pour que les élèves qui n’ont que l’école pour s’approprier la culture savante puissent accéder à la réflexion critique et nourrir une pensée personnelle, la question du temps est essentielle. Les lamentations télévisuelles sur le trop grand nombre d’heures d’enseignement en France « oublient » que ce n’est pas par hasard : la France est l’un des seuls pays où l’égalité est une mission de l’école. La scolarité unique jusqu’à la fin du collège, quels que soient le territoire et la population, est aussi une des conditions pour développer dès le plus jeune âge la réflexion (en même temps que la mémorisation, au lieu de les opposer) et préparer tous les élèves à entrer au lycée et au-delà.
Pour relever le défi de la laïcité aujourd’hui, réorientons l’école afin de mettre en œuvre la formule de Brecht : « La culture est une arme, il faut armer le peuple. »

Stéphane Bonnéry

MANIF POUR L’ÉCOLE LE 6 AVRIL À 18 HEURES

 

La situation de l’école dans notre circonscription, est le résultat de la politique des amis de Mrs Py et Théron.

 A la rentrée 2011, 16 000 postes d’enseignants supprimés. 66 400 postes supprimés depuis le début du quinquennat, soit 8% des effectifs d’enseignants! 
 L’État répond ainsi au dogme libéral de la baisse des dépenses publiques. Cela ne répond en rien aux besoins réels des populations. Depuis l’an 2000, la natalité est repartie à la hausse.

   Avec sa volonté de «dénationaliser» et de marchandiser l’enseignement, le gouvernement accroit les inégalités entre territoires et classes sociales. Il sacrifie les RASED, casse la maternelle, met en place un socle commun minimum…

  Les inégalités se creusent pendant que la droite habille son travail de sape de l’école publique en projetant un discours presque irréel sur « l’égalité des chances » comme traitement de l’échec scolaire.

  La part du PIB français destinée aux enseignements primaires et secondaires a diminué dans la période récente en passant de 4,5% en 1995 à 3,9% en 2006.

 Comment admettre au XXIème siècle que l’effort éducatif dans notre pays décroisse depuis plusieurs années ?

  Ras le bol de voir nos enfants pénalisés…

  Ras le bol de voir l’école saccagée…

Il y a besoin de défendre l’école, le service public d’éducation nationale…

  Soyons nombreux pour l’école le 6 avril

BULLETIN CANTONAL


Ces élections permettront de choisir des programmes départementaux répondant aux aspirations des citoyens et seront aussi l’occasion de faire entendre notre colère. Il y a urgence !

 

Urgence sociale !


Cette urgence est d’abord sociale. Les mobilisations dans les luttes pour nos retraites, l’emploi, le pouvoir d’achat, le logement… l’ont démontré.

Nos dirigeants (et d’autres) peuvent-ils s’étonner d’être impuissants après s’être liés les mains en imposant un traité européen qui soumet le pouvoir politique aux multinationales ?

Répartir autrement les richesses… Développer de vraies solidarités constitutionnelles…

 

Urgence démocratique !

Ce dont on a besoin, ce sont des droits nouveaux.

Les salariés… s’ils avaient le droit de dire leur mot dans les entreprises du CAC 40, mais dans les autres aussi, accepteraient ils que tous les profits partent en dividendes pour les seuls actionnaires et PDG alors que les salaires sont au régime sec ?

Les usagers des services publics…

Les citoyens dans leurs territoires… Nous accordons une place centrale à la question de la co-élaboration. Pour nous, le fil conducteur, c’est la démocratisation de la vie publique, qui dépasse de loin la simple concertation, pour aller vers la création de ces droits nouveaux.

Dans le département, les élus communistes sont à l’initiative et participent aux nombreux comités d’usagers des services publics pour les défendre et les moderniser (ex : collectifs de la poste, de la défense des hôpitaux, de lignes SNCF…).

Nous créerons un Conseil de Canton qui associera les habitants, les associations à tous les enjeux majeurs débattus au Conseil général…

Droit de référendum permettant de saisir le Conseil général sur ces compétences (à partir de 10% de la population âgée de plus de 16 ans).

Nous proposons que le Conseil général oeuvre pour une véritable égalité hommes/femmes, s’attaquant aux disparités de salaires, à la précarité(notamment par une clause sociale lors des appels d’offres).

Pour en finir avec l’exclusion démocratique, nous proposons d’accorder le droit de vote à tous les étrangers résidant régulièrement en France depuis 3 ans pour toutes les élections locales

 

 

 

Urgence écologique !

 

Le capitalisme, productiviste obnubilé par la rentabilité financière, détruit la planète… Un exemple concret cet été , La Clape a encore été victime d’un incendie : Acte malveillant ? Accident ?

Pour éviter de telles proportions à un feu :

Réinvestir l’espace agricole, cultures variées, ovins, en finir avec la colonisation incontrôlée des pins… Ouvrir des espaces…

Notre nature a besoin de l’activité humaine pour ne pas être fragilisée et être accessible à tous en sécurité …

Pour 80% des Audois, « la préservation des ressources en eau est une priorité « . L’eau doit être un « bien commun » et non une « marchandise » offerte à des grands groupes industriels.

Nous revendiquons partout une maîtrise publique de l’eau !

Le Conseil Général doit encourager et aider (à travers études, simulations, mise à disposition de conseillers techniques et financiers), à une reconquête publique de la maîtrise et de la gestion de l’eau…

« Nous voulons promouvoir un autre rapport entre l’Homme et la nature ! »                                                                                                La démocratie au coeur de notre démarche…

(suite…)

Xavier Darcos, la maternelle et les couches…

Devinette : Il crache à la figure des enseignants, il nie l’école maternelle, il méprise les enfants et les syndicats, en un mot, c’est un sinistre personnage … : qui est-ce ?

C’est Xavier darcos : La preuve par l’image… et surtout le son !

http://www.dailymotion.com/video/k2jPR7SKKbM8BxLFG3

Darcos se transforme en Ministre de la garderie nationale

darcos.jpg

Xavier Darcos a déclaré que « les défilés ne changeront rien » et que « le gouvernement poursuivra sa réforme ». Le Ministre agit comme un fossoyeur de l’Education nationale, pour qui la provocation remplace le dialogue.

Les enseignants et les lycéens se mobilisent pour que l’Education nationale dispose de moyens suffisants permettant l’accès de tous à une école de qualité. Pendant ce temps, Xavier Darcos tente de transformer le service public de l’Education en garderie nationale. Cette basse manœuvre vise uniquement à diviser parents et enseignants.

Xavier Darcos n’a qu’un but : défendre une mauvaise réforme d’un gouvernement en déroute. L’objectif de l’Education nationale est de fournir une éducation de qualité à chaque élève. Les enseignants et les lycéens l’ont, eux, bien compris et c’est pour défendre cet objectif fondamental qu’ils se mobilisent aujourd’hui.

Le Parti communiste apporte tout son soutien aux manifestations du 15 mai, et appelle à une mobilisation la plus large possible pour le 22 mai.


Lycéens dans la rue…

lyceens1.jpg

Contre la casse de l’école, la mobilisation des lycéennes, des lycéens et des enseignants s’amplifie pour faire échec au plan de rigueur éducative de Darcos, véritable guerre à l’avenir engagée par le Président Sarkozy et son gouvernement.

Plus d’infos ? : téléchargez le Tract : Lycées à la rue, lycéens dans la rue ! PDF – 237.3 ko

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