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« RÉINDUSTRIALISATION » CELA CONCERNE AUSSI LE NARBONNAIS

Aujourd’hui  -et en espérant que cela ne se limite pas à un effet de manche le temps d’une campagne électorale – , la notion de  « ré -industrialisation  du territoire » a retrouvé toute  une place dans le discours  de certains partis ou élus qui l’avaient ignorée voire dénigrée ces dernières années …

Une économie , créatrice de richesses et d’emplois stables , prenant en compte les enjeux écologiques et d’aménagement équilibré du territoire , ne peut  se développer uniquement à partir des services et du tourisme . Elle a besoin aussi de l’industrie comme de l’agriculture !

Or pour être crédible , cette ré- industrialisation passe en premier lieu par un refus des suppressions d’emplois décidées ou programmées dans les différents secteurs industriels.

Et dans le Narbonnais , de telles situations ne manquent pas…

Telle la base logistique d’Intermarché au cœur d’une stratégie capitalistique  de fusion d’activités et de délocalisation  s’accompagnant de perte     d’emplois ..

Telle l’usine Lafarge de Port La Nouvelle , victime d’investissements portuaires (réalisés avec l’argent public de la Région) s’inscrivant dans une logique d’importation de ciment au détriment de l’activité locale…

Telle la Comurhex ,inquiète de l’avenir de la filière nucléaire..

Ou encore le site ferroviaire narbonnais qui ces  dix dernières  années a perdu près de 200 emplois  (35 suppressions en 2012 ) et dont les potentialités de développement s’étiole avec l’abandon du transport des marchandises dit « wagon isolé »  et  certains choix municipaux comme la renonciation de la création d’un pôle logistique sur la zone de St Germain …

Observons que ces décisions sont prises sans une concertation réelle avec les salariés et leurs représentants qui sont pourtant en capacité d’avancer des propositions alternatives de développement tenant compte de l’intérêt général avec ses dimensions sociales et écologiques ..

Et qu’elles sont guidées par une recherche de rentabilité financière immédiate avec des stratégies libérales de délocalisation , de mise en concurrence , de réduction d’emplois…

Ce sont ces orientations qu’il faut remettre en cause en donnant aux salariés droits et pouvoirs sur les politiques de leurs  groupes , en renforçant les missions et les moyens des entreprises publiques et en créant de nouveaux pôles publics dans des certains secteurs industriels comme l’énergie et les transports  , en lançant  des plans industriels pour rétablir sur le territoire national des productions aujourd’hui délocalisées …

Forts de cette réflexion et avec une volonté de la confronter avec toutes les forces qui  agissent concrètement pour l’emploi dans le Narbonnais , nous avons répondu à l’interpellation de l’union locale CGT que nous rencontrons mardi  14 mars  .

 

JEAN PAUL TOURNISSA candidat du Front de gauche à  l’élection législative

NON AU NOUVEAU TRAITÉ EUROPÉEN

Après la capitulation le 21 février de la quasi totalité des députés ps dont Bascou et Dupré (Pérez étant absent !),

Il peut encore être mis en échec le 28, si tous les sénateurs de gauche  s’y opposent

Oui, parce que nous sommes solidaires du peuple grec, nous dénonçons le 9ème « plan d’aide»qui accroit la pauvreté et le désespoir par la des politiques d’austérité et de précarité voulues par la troïka des (fmi, banque centrale européenne ,et union européenne) et largement orientée par le duo infernal sarkozy-merkel au service des marchés financiers.

Aujourd’hui, c’est à tous les peuples d’europe qu’ils veulent s’en prendre avec les nouveaux dispositifs qu’ils viennent d’inventer : le M.E.S. (mécanisme européen de stabilité financière) assorti du nouveau traité européen.

Le M.E.S. est annoncé comme un dispositif de soutien aux états européens en difficulté. Sauf qu’ il contient implicitement les germes il ouvre la voie au prochain traité qui instaure d’une règle d’or obligeant les états de l’U.E. à respecter la limite de 0,5% de déficit public. Généralisée à l’échelle de l’union européenne : pour pouvoir à terme bénéficier des aides du mécanisme européen de stabilité, les etats doivent s’engager à accepter la rigueur budgétaire contenue dans le nouveau traité européen (traité tscg ou traité merkel-sarkozy). Ce qui priverait les citoyens de leur souveraineté, et placerait notre leur gouvernement sous la domination directe des marchés financiers prévoyant même des sanctions automatiques pour les etats qui ne respecteraient pas ces dispositions. Avec le transfert du pouvoir budgétaire des parlements nationaux vers la commission européenne, où siège des commissaires non-élus, ce serait la remise en cause de la souveraineté populaire.

Sarkozy pressé de faire voter ce dispositif, l’a présenté au vote de l’assemblée nationale le 21 février.

Il est très grave que ce dispositif n’ait pas fait l’objet d’un rejet massif de tous les députés de gauche, et que ceux du P.S., sauf quelques-uns, aient choisi de s’abstenir, dont Jacques Bascou.la position de l’abstention est absurde : on n’a jamais vu qu’on renégocie quelque chose qu’on a approuvé !

Nous revivons le triste scénario de 2008, où un traité, rejeté par référendum a été voté en congrès à Versailles, du fait de l’abstention massive où l’on a pu voir un traité, (celui de Lisbonne) imposé à tout un peuple, par l’autoritarisme de Sarkozy soutenu par l’abstention massive des parlementaires socialistes, alors même que la souveraineté populaire l’avait rejeté en 2005.

Le P.S. n’a pas retenu les leçons de l’histoire ou n’a pas voulu les retenir ! C’est une trahison envers les audois qui dans leur grande majorité ont rejeté ce genre de traité !

Le front de gauche et son candidat Jean-Luc Mélenchon sont les seuls à dénoncer le danger des ces deux dispositifs, et à en montrer l’absurdité

C’est pourquoi, le front de gauche du narbonnais interpelle solennellement monsieur le sénateur Courteau : il faut doit voter, le 28 février, contre le mes. Ce qui se passe en Grèce est inacceptable, et ce qui se prépare à travers les accords merkel-sarkozy est également inacceptable. Il faut que cela change vraiment. Nous voulons de réels mécanismes de solidarité européens adossés à une sortie de crise qui refuse l’austérité et la régression.la banque centrale européenne doit aider à relancer la croissance et l’emploi en Grèce et partout ailleurs, en finançant – au taux auquel elle prête aux banques à 1% voire moins -, les états et leurs services publics, leur permettant ainsi de sortir de leurs dépendances des marchés financiers et de leurs taux d’intérêt usuraires.

Avec les citoyens de toute l’Europe, à l’appel des syndicats européens, manifestons le 29 fév a 10h30 devant la mediatheque  de Narbonne

MEETING DE CARCASSONNE

LE MEETING À CARCASSONNE AVEC  RENÉ REVOL, OLIVIER DARTIGOLLES ET CLÉMENTINE AUTAIN … ET LES CANDIDATS  FRONT DE GAUCHE DANS L’AUDE

MEETING DE CARCASSONNE dans crise IMG_0727-300x225

 

Mardi soir nous étions plusieurs narbonnais au grand meeting unitaire de Carcassonne.

D’abord, nous avons pu assister à  la présentation des candidats Front de gauche de tout le département : Rosine Charlut, et Sébastien Gasparini, (1° circonscription) Jean Paul Tournissa et Djida Ait Ouakli (2° circonscription, et Marie-Ange Larruy et Pierre Tholière pour la 3°.

Ensuite, René Revol (Parti de gauche) Olivier Dartigolles (Parti communiste) et Clémentine Autain (Fase) ont pris la parole pour soutenir la candidature de Jean Luc Mélenchon et le programme du Front de gauche, dénonçant les manœuvres actuelles de la droite, et les dispositifs européens qui se mettent en place : M.E.S et Nouveau traité européen.

René Revol a montré les dangers de ce Mécanisme. Il s’agit de créer un fonds auquel les différents Etats donneront de l’argent, pour en prêter aux pays qui le demanderont. Mais pour pouvoir à terme bénéficier d’une aide de ce fonds, les Etats doivent s’engager à accepter la rigueur budgétaire contenue dans le nouveau traité européen (traité TSCG ou traité Merkel-Sarkozy). Ce qui priverait les citoyens de leur souveraineté, et placerait les gouvernement sous la domination directe de la commission européenne et des marchés financiers. Avec le transfert du pouvoir budgétaire des parlements nationaux vers la commission européenne, où siègent des commissaires non-élus, ce serait la remise en cause de la  souveraineté populaire. Ainsi, comme ils viennent de l’imposer en Grèce, ils pourraient faire inscrire dans la constitution de chaque pays l’exigence de rembourser les créanciers en premier : il ne servira plus à rien de voter !

Pour Olivier Dartigolles,  dire : « On renégociera le Traité » est un mensonge.Ceux qui, comme le PS dans sa grande majorité, ont choisi de s’abstenir le 21 février   lors du vote du MES à l’Assemblée nationale portent une lourde responsabilité. Cette abstention  est une « capitulation » et un manquement insoutenable à l’égard de l’austérité et à l’égard de la souveraineté populaire, ainsi qu’un manque de solidarité avec le peuple grec. Et il invite chacun à se mobiliser, à expliquer  partout où il le peut, quels sont les dangers du nouveau Traité, à interpeller les sénateurs, qui le 28, vont à leur tour avoir à voter ce dispositif : il faut leur demander de se ressaisir ! Etre de gauche, a précisé Clémentine Autain, c’est opposer une limite, un refus, et ne pas laisser faire !  Nous sommes les seuls, a-t-elle ajouté, à tenir,  dans notre diversité , un discours politique unitaire et cohérent.

Ils ont bien mis en évidence que nous sommes à un tournant important de la campagne.  Le spectacle de « Star -academie » que certains voulaient faire de la campagne des présidentielles : un  match Hollande-Sarkozy-Bayrou-Le Pen , réduisant le candidat du Front de gauche à une présence purement symbolique,  a fait long feu ; le bla bla bling-bling people ne tient plus le coup :  il y a maintenant un candidat de plus à gauche, qui tient un discours de gauche, qui défend un programme réellement à gauche, avec des propositions qui permettent non seulement de battre la droite dure qui nous gouverne, mais qui créent les conditions de l’empêcher de nuire, et qui est porteur d’un véritable changement, pour l’humain d’abord et non la finance. Et c’est dans cette mesure que le candidat du Front de gauche est le candidat le plus anti-Le Pen de tous : car c’est avec un programme anti-droite, que ce soit la droite du sarkozysme ou celle du lepénisme, qu’il se bat.

Un grand courant de sympathie s’est créé pour le Front de gauche et Jean-Luc Mélenchon, mais rien n’est joué : le vote au premier tour sera un vote d’exaspération : mais quel vecteur va-t-il prendre ? C’est à nous de jouer, avec l’outil formidable que nous avons : les Assemblées citoyennes.

Du grain à moudre, et du pain sur la planche…

 

 

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DJILDA AÏT OUAKLI ET JEAN-PAUL TOURNISSAN

REVUE DE PRESSE

Pour la bonne cinquantaine de participants (tous ne sont pas sur la photo), avec la même intervention, deux versions différentes de ce rassemblement selon l’Indépendant et le Midi-Libre… que Je vous laisse apprécier…

A noter que l’Indépendant n’avait pas annoncé cette action…

Bonne continuation, nous aurons certainement besoin de nous retrouver nombreux pour répondre aux mauvais coups et faire entendre nos propositions… De toute façon, réservez votre matinée du 29 février, pour venir manifester à Narbonne sous les couleurs du Front de Gauche, avec les panneaux contre le MES…

Jean-Paul  TOURNISSA

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Un seul mot d’ordre : « Solidarité avec le peuple grec ! ». Ils étaient une cinquantaine, hier, à Narbonne place de Hôtel-de-Ville à apporter leur soutien aux Grecs, actuellement révoltés par les plans d’austérité successifs concoctés et imposés par l’Union européenne.

Avec en tête du cortège, le candidat Front de Gauche à la députation dans la 2e circonscription de l’Aude : Jean-Paul Tournissa. L’homme se montre déterminé à faire entendre la voix des mécontents : « Toujours plus de diktat des marchés financiers ! Bruxelles n’aide pas la Grèce, elle l’enfonce pour mieux la contrôler et faire plus de profits ! Poursuivre dans cette voie est aussi insensé que dangereux. Il faut un véritable plan de solidarité avec la Grèce ».

Jean-Paul Tournissa n’en démord pas : « Il y a des solutions, par exemple, la Banque centrale européenne doit aider à relancer la croissance et l’emploi en Grèce et partout ailleurs, en finançant au taux auquel elle prête aux banques à 1 % voire moins… Mais soyons lucides, la Grèce n’est pas seule, partout aujourd’hui la croissance décline dans la zone euro ».

L’INDEPENDANT DU 19/02

 

 

 

Ils n’étaient qu’une vingtaine devant l’Hôtel de ville, hier matin, mais bien déterminés à faire entendre leur discours aux étages du palais des Archevêques. Car, la présence des militants du Front de gauche et des Narbonnais qui avaient répondu à leur appel, était certes motivée par les difficultés que rencontre aujourd’hui le peuple grec.

Mais, au-delà de ce constat, c’est une politique européenne qui était remise en question par la voix de Jean-Paul Tournissa, le candidat du Front de gauche aux prochaines législatives. Soutenu, dans cette démarche, par les différentes composantes du mouvement mais aussi par le syndicat FSU ainsi que par le responsable local du mouvement républicain et citoyen (MRC), Ali Bendriss.

« Nous sommes venus dire à Jacques Bascou que, pour ce qui sera peut-être sa dernière intervention au Parlement, il donne un signe fort à tous les Audois qui avaient voté contre le projet de constitution européenne », poursuivait Jean-Paul Tournissa. Il se référait au vote, mardi à l’Assemblée nationale, du mécanisme européen de stabilité, « qui va décréter des mesures d’austérité automatiques ».

Pour soutenir cet appel, le candidat appelait à s’adresser au député sur son mail, « puisqu’il est très difficile de le joindre autrement ». Par ailleurs, une pétition circule à ce sujet. Sur Internet mais aussi au siège du Front de gauche.

 

MIDI LIBRE du 19/02

 

JE FILE AU BOULOT

je file au boulot

LUTTE CONTRE LE NOUVEAU TRAITÉ EUROPÉEN

Samedi 18 février 11h devant l’Hôtel de Ville Narbonne
Depuis dimanche, des centaines de milliers de personnes manifestent dans toute la Grèce pour dire non à la saignée sociale votée par un parlement servile aux ordres de la troïka FMI, Banque centrale européenne et Union européenne, eux-mêmes soumis aux marchés.

Le Premier ministre grec actuel n’a pas été élu. C’est un ancien vice-président de la Banque centrale européenne (BCE) qui en a pris la tête et qui n’a pas hésité à faire entrer l’extrême droite dans son gouvernement.

En France, Sarkozy  manœuvre  pour faire ratifier par l’Assemblée nationale le 21 février,  le mécanisme européen de stabilité financière, plus un nouveau traité européen, qui priveraient les citoyens de leur souveraineté, et placeraient notre gouvernement sous la domination directe des marchés financiers et des organismes qui les servent. Cette « règle d’or »  grave dans le marbre les critères du pacte de stabilité et de croissance, et prévoit des sanctions automatiques contre les Etats. Avec le transfert du pouvoir budgétaire des parlements nationaux vers la commission européenne, elle remet en cause les souverainetés populaires.

Nous ne voulons pas que se répète le scénario de 2008 où l’on a pu voir un Traité, ( celui de Lisbonne) pourtant condamné par tout un peuple, remis à l’ordre du jour du fait de l’abstention de certains lors du congrès de Versailles.
    Comme l’ensemble des syndicats européens qui appellent à se mobiliser contre ce nouveau traité le 29 février, cette fois ci, tout élu de gauche ou écologiste doit voter et militer contre !

Le Front de Gauche appelle à se rassembler samedi à 11H devant la mairie de Narbonne. Il appelle chaque citoyen, syndicat, association, et les partis de gauche à faire de même…

Aujourd’hui, le Front de gauche est la seule force politique à proposer une réelle alternative qui passe par plus de démocratie et une réorganisation des institutions européennes, à commencer par la BCE.

Pour le Front de Gauche Jean-Paul TOURNISSA

CONTRE LE DISCOURS DOMINANT SUR LA DETTE PUBLIQUE

 

Il y a deux manières de raconter ce qui se passe en Europe.

(1) Selon le storytelling dominant, nous avons trop dépensé. Experts et éditorialistes devisent sur la France qui, comme les autres pays dépensiers, « vit depuis plus de trente ans à crédit ». L’enjeu pour la gauche serait seulement de « donner du sens à la rigueur » en attendant de « relancer la croissance ».

(2) Ce scénario (…) est (…) contraire aux principaux chiffres officiels (…). Ainsi selon le rapport sur « La dépense publique et son évolution », publié par Bercy, la part des dépenses publiques dans le PIB français est passée de 52,8 % dans les années 1990 à… 52,9 % dans les années 2000.

Si les déficits et la dette ont flambé, ce n’est pas du fait d’une envolée des dépenses, mais à cause d’une réduction des recettes. Le manque à gagner annuel dû aux exonérations et baisses d’impôts consenties dans les années 2000 est chiffré par Gilles Carrez, député UMP et rapporteur du budget, à plus de 100 milliards d’euros. Et la crise financière a provoqué une chute brutale des recettes publiques déjà érodées par cette contre-révolution fiscale.

Cette dette est celle de la finance et du néolibéralisme, pas des assurés sociaux ni des citoyens. (suite…)

AUSTÉRITÉ ?

ET SI AU LIEU DE PARLER ENCORE ET ENCORE D’AUSTÉRITÉ ON PARLAIT RELANCE DE LA CROISSANCE ET DE LA CONSOMMATION ?

 

A cent jours à peine de la fin de son mandat,  Nicolas Sarkozy fait mine de s’intéresser aux questions sociales  et au drame du chômage : il a annoncé un sommet « social » pour le 18 janvier. En fait de sommet « social », c’est à une opération de diversion, une plus, qu’il se prépare : il veut imposer une TVA anti-sociale, (rejetée pourtant par 64% des Français, ) et conditionner l’indemnisation des chômeurs à des soi-disant plans de formation.

Mais c’est sa politique qui a engendré cette aggravation historique du chômage et de la précarité : depuis 5 ans, près de 900 usines françaises ont été fermées, des centaines de milliers d’emplois supprimés, comme avec Seafrance, récemment, ou avec Gandrange en Moselle en 2007, et  des milliers de suppressions de postes dans la Fonction publique.

Dans le même temps,  il a distribué des centaines de millions d’euros d’argent public qui sont allés droit dans les poches des banques et des  actionnaires.

Ne le laissons pas faire : mettons nos forces en commun pour arrêter le massacre !

Le PCF appelle à aller à la rencontre des salariés dans tout le pays pour démasquer les responsabilités  du gouvernement et porter les propositions du Front de gauche et de son candidat Jean-Luc Mélenchon :

- non à l’austérité,

- oui à une politique active de réindustrialisation du pays à partir des propositions des salariés et de leurs syndicats,

 - il faut : mettre fin aux heures supplémentaires défiscalisées, relever le taux du SMIC, contrôler les aides aux entreprises, interdire les licenciements boursiers et instaurer un moratoire sur la déréglementation des services publics…

Tout cela est possible, à condition d’avoir la volonté politique de reprendre le pouvoir sur les banques et les institutions financières, de mettre fin immédiatement aux exonérations sociales patronales, de taxer les revenus financiers des entreprises et les revenus du capital… pour la relance de la croissance et de l’activité.

Ouvriers, employés ou cadres, salariés actifs du privé et du public,  ou en recherche d’emploi, retraités…  : faisons entendre notre rejet de la politique de la droite, et défendons une politique de gauche responsable et audacieuse pour les salaires, l’emploi et la protection sociale.

ET SI LA B.C.E. FINANÇAIT LES ÉTATS

Pour la section narbonnaise du Parti Communiste Français, Jean-Pierre Maisterra communique :

Il y a des analyses qui font leur chemin. C’est le cas de la proposition de l’économiste communiste Paul Boccara, reprise depuis par le Front de Gauche, de financer directement les Etats par la Banque Centrale Européenne (BCE).

Au regard de l’évolution des réalités financières et économiques, cette exigence commence à s’imposer comme incontournable, voire évidente, au point que même Michel Rocard, thuriféraire de l’Europe libérale, vient d’en évoquer l’idée, certes dans un objectif timoré, dans une tribune du journal Le Monde ! Elle prend le contre-pied d’une décision politique, prise en 1974, qui a contraint les Etats à emprunter auprès des banques privées, créant ainsi un marché financier des obligations qui n’existait pas quand les Banques centrales prêtaient directement à ces mêmes Etats à taux zéro.

C’est sur un tel marché en expansion que s’est développée la spéculation qui étrangle aujourd’hui les finances publiques ! Et ce schéma d’interdit a été repris dans le traité de Maastricht lors de la constitution de cette BCE qui, en outre, s’est vu attribuer une indépendance envers les pouvoirs politiques (faisant fi de la démocratie !) et une mission unique : l’action contre l’inflation (même au détriment de l’emploi et des urgences sociales !) Rien de « naturel », rien de « divin » dans tout cela mais de simples et graves décisions politiques pour lesquelles ceux qui les ont prises ont du mal à rappeler leur responsabilité ! Et aujourd’hui on subit une réalité paradoxale : les banques privées s’alimentent auprès de la BCE à des taux proches de 0 % pour ensuite prêter aux Etats à des taux spéculatifs pouvant dépasser les 30 %, enfonçant les peuples dans les difficultés.

Dans son programme, le Front de Gauche avance une proposition précise : « refonder les missions et les statuts de la BCE qui doit être mise sous contrôle démocratique pour lui permettre de prêter à taux faibles, voire nuls, directement aux Etats et d’acheter des titres de la dette publique sur le marché monétaire pour promouvoir l’emploi, la formation, les services publics, la planification écologique… »

Ainsi, si le candidat du PS se complaît dans ce domaine comme dans d’autres, dans une ambiguïté ou un flou inquiétant, les candidats du Front de Gauche – à la présidentielle comme aux législatives – sont porteurs de réflexions et orientations travaillées dont la crédibilité s’impose aujourd’hui même à ceux qui hier les dénigraient !

JEAN-PAUL TOURNISSA NOTRE CANDIDAT SUR NARBONNE LITTORAL

 JEAN-PAUL TOURNISSA NOTRE CANDIDAT SUR NARBONNE LITTORAL dans antilibéralisme Sans-titre

Jean-Paul Tournissa, enseignant et membre du PCF est le candidat du Front de gauche sur la 2ème circonscription de l’Aude. Le Front de Gauche du narbonnais compte déjà de nombreux soutiens notamment parmi les jeunes , des élus aussi, à l’image de Gilbert Pla, Conseiller Général et maire de Coursan, des syndicalistes impliqués dans la démarche de rassemblement et de lutte comme Patrick Grezes. Simples citoyens ou militants de longue date comme Jean Pierre Maïsterra et Jacqueline Rougier sont ainsi main dans la main pour bousculer le scénario de 2012 !!

 

Face à la crise, pour défendre une plus juste répartition des richesses, pour défendre l’emploi et les salaires, chaque jour, des hommes et des femmes s’engagent dans la démarche du Front de Gauche. Pourquoi pas vous ?

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