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MUNICIPALES : ENFIN LA LISTE À GAUCHE!

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ELECTIONS MUNICIPALES:A propos des déclarations de Jacques Bascou:

UN CITOYEN RÉAGIT AUX PROPOS DE JACQUES BASCOU DANS L’INDÉPENDANT:

GESTION ET POLITIQUE SONT INSÉPARABLES

 

« JE NE PEUX RESTER SANS REAGIR

Je ne sais si vous avez pris connaissance de l’interview de J. Bascou au journal L’Indépendant…

  Ses propos sont un chef d’oeuvre de conversion à… l’apolitisme. Et l’apolitisme, à Narbonne, on sait ce que cela vaut!

  Jugez par vous-même.

  L’Indépendant du mercredi 18 septembre:

                      « Question: Les écologistes, le Front de gauche?

                        Réponse de Bascou: Je ne crois plus aux accords d’appareils politiques, les électeurs sont au-dessus de ça, ils sont majeurs.         

Et puis, ce ne sont pas les partis politiques qui vont gérer la mairie.                        

 La seule et vraie question posée aux Narbonnais c’est, voulez-vous continuer avec Bascou ou pas? »

 Un tel dénigrement des partis politiques, je l’ai déjà lu dans le passé mais….sous la plume des Mouly, Madaule ou Pujau!  Et j’ai souvenir que la gauche unanime répondait par une référence: le rôle des partis dans la promotion de la citoyenneté ou dans la confrontation démocratique sur les enjeux de société. Que de chemin parcouru depuis! Pas dans le bon sens.

De tels propos  pourraient prêter à sourire venant d’une personne qui a fait toute sa carrière dans et grâce à un parti que je ne qualifierai pas d’ « appareil » par respect de ses militants

Mais malheureusement, ils s’inscrivent dans un discours idéologique aujourd’hui banalisé qui vise à discréditer partis et politiques -même celle qui ne se contente pas de gouvernance mais cherche à construire des alternatives à tous les niveaux  notamment à l’échelon communal.

Ils seront ressentis comme méprisants par ces hommes et ces femmes, adhérents d’un parti, quel qu’il soit, et qui, du moins pour ceux que je côtoie, n’attendent aucun profit personnel de leur engagement mais qui dépensent sans compter temps, énergie, réflexion pour faire avancer leurs points de vue, leurs convictions dans le débat démocratique, toujours avec le souci de l’intérêt général!

 Et parce qu’ils seraient membres d’un parti, ces hommes et ces femmes n’auraient rien à apporter à la gestion de notre ville!

 Faut-il encore rappeler que gestion et politique sont liées. « Narbonne ne se gère pas sous cloche » écrivait, avec juste raison, un ancien candidat socialiste. Oui, hier comme aujourd’hui, les choix gouvernementaux sur la décentralisation, les diminutions des dotations, le logement, les services publics… ne sont pas et ne seront pas sans conséquence sur la gestion de la ville!

 Quant à l’enjeu de l’élection municipale, penser qu’il se réduit pour Narbonne à « avec ou contre Bascou »: quelle prétention! Et quelle pauvreté dans cette présentation égocentrique du scrutin!

 Osons poser les questions foncièrement politiques dont cette élection est porteuses:

          La commune va-t-elle accepter ou résister aux choix d’austérité? Comment va-t-elle se positionner face à une décentralisation qui réduit ses prérogatives et éloigne les citoyens des instances de décision? Comment faire vivre une démocratie participative active qui serait le moteur d’une future gestion? Quelle priorité d’investissements va-t-on définir? Comment mettre un terme à un clientélisme insupportable? Etc

 Ce que je retiens de cette interview qui ne fait que confirmer une dérive, c’est la responsabilité du Front de gauche dans la constitution d’une liste qui, bien ancrée à gauche, mettra en débat la question essentielle de l’alternative en terme de gestion et de politique dans l’intérêt des Narbonnais. »

    Jean-Pierre Maisterra

 

 

                                                                                                                                                                                      « 

URGENT: CHANGEMENT DE CAP!

De reculade en reculade comme l’année dernière pour les patrons auto-nommés « pigeons » ou aujourd’hui avec la suspension sine die de l’écotaxe..
D’abandon en abandon que ce soit sur le « combat contre la finance » ou l’engagement sur la retraite à 60 ans…
De dérive en dérive avec l’acceptation sans renégociation du traité européen ou le dynamitage du code du travail par l’ANI…
Les choix du gouvernement Hollande – Ayrault aboutissent à une impasse social-libérale avec son impuissance devant la crise et la dégradation de l’emploi, avec ses régressions sociales et l’aggravation des inégalités.

Un changement de cap est urgent!

Malheureusement ce pouvoir a une oreille sélective.
Prévenant à la moindre revendication du MEDEF qui réclame toujours plus d’exonérations fiscales et sociales, toujours plus de « cadeaux » sans condition, ni contrepartie et devient toujours plus exigeant quand on lui cède…
Mais sourd aux luttes des salariés qui dénoncent l’allongement de la durée des cotisations retraites, s’élèvent contre la hausse de la TVA, se mobilisent pour les libertés syndicales…

A décevoir, à écoeurer, à désespérer, il nourrit le discrédit de la politique et l’abstention électorale dont tire profit l’extrême-droite.

Plus que jamais un changement de politique est nécessaire rompant avec le libéralisme!

La relance économique est préférable à l’austérité, la refondation et la coopération européenne à la « concurrence libre et non faussée » des traités de l’Union, la maîtrise publique sur l’économie et le crédit à la soumission aux marchés et à la finance…
Ce sont les choix sur lesquels s’est construit le Front de gauche. Il continuera à les porter à toutes les élections!

La députée de Narbonne choisit de voter pour la casse des droits sociaux et du Code du travail

FLEXIBILITE : ELLE A VOTE !

Disciplinée, elle a voté …

Sans état d’âme, la députée socialiste de Narbonne a approuvé le projet de loi de flexibilisation de l‘emploi, version gouvernementale de l’ANI  (Accord National Interprofessionnel) du 11 janvier 2013 voulu et rédigé par le Medef.

Sans créer les conditions d’une préalable confrontation d’arguments dans sa circonscription, elle s’est positionnée favorablement sur un texte qui met à mal le code du travail, affaiblit les droits des salariés, facilite les procédures de licenciement…

Contrairement à certains parlementaires de son groupe ( 6 ont voté contre, 35 se sont abstenus dont le député de Carcassonne), elle s’est alignée sur l’injonction du ministre du Travail qui a exigé le vote en urgence d’une loi qui doit tout au Medef !

 

En quelques mois, que de décisions ! Que de mauvaises décisions !

Adoption du traité européen (nouvelle camisole pour l’action gouvernementale), vote de la « règle d’or » (étranglant les dépenses publiques et sociales), approbation du  « pacte de compétitivité » ( construit sur le dogme libéral de la baisse du coût du travail),… et maintenant soutien à une loi aggravant la flexibilisation du travail !

Elle devrait tendre l’oreille …mais du côté gauche.

Les critiques ne manquent pas. Elles se font même entendre à l’intérieur du gouvernement où des ministres commencent enfin à exprimer des doutes sur cette politique de régression sociale.

Il y a d’autres choix  politiques possibles :

- visant une réelle sécurisation de l’emploi et de la formation par la conquête de nouveaux droits et pouvoirs des salariés

- s’attaquant au coût du capital avec notamment une baisse des charges financières des entreprises par la mise en place d’un pôle financier public et de critères sélectifs de crédit

- préconisant une réforme radicale de la fiscalité qui pénaliserait les placements financiers

- promouvant des pôles publics en faveur d’un redressement des filières industrielles et du développement des services publics …

C’est sur ces choix alternatifs que nous continuerons à appeler au rassemblement. Pour une rupture avec les politiques d’austérité qui nous enfoncent dans la récession et le chômage.

Pour une perspective de sortie de crise !

VOEUX DU FRONT DE GAUCHE

Narbonnais : Un Front de gauche à l’offensive pour 2013

Ambiance conviviale, pour la présentation des vœux 2013 du Front de gauche, et le lancement de sa campagne d’alternative à l’austérité . Les axes de cette campagne : Proposer, rassembler le plus largement pour une autre politique que celle qui sévit partout en Europe et qui conduit à la catastrophe.

Pour le Front de gauche, contrairement à ce que soutient Madame Parisot, il n’est pas normal que le travail et la vie  soient de plus en plus précaires pour ceux qui produisent et ont produit les richesses de ce pays, alors que les actionnaires, dont elle fait partie, continuent à se gaver et à conduire l’économie à la ruine.

Il y a d’autres options possibles à explorer pour sortir de la crise : pour améliorer le pouvoir d’achat, pour demander l’abrogation de la loi Bachelot et interdire les dépassements d’honoraires, ainsi que les franchises médicales, pour réformer l’impôt sur le revenu en créant une tranche à 100% au-dessus de 360 000 euros par an,pour supprimer la RGPP,  pour relancer l’économie…

  Et dans le sens de cet engagement, aujourd’hui, parce que c’est urgent, nous invitons tous ceux qui étaient présents à ces discussions à s’opposer à l’ offensive que le Medef  et la finance lancent sur les droits sociaux et le droit du travail  avec « l’Accord National Interprofessionnel » accord qui n’a été signé par le Medef qu’avec des syndicats minoritaires, et qui risque pourtant de passer au Parlement pour être traduit en loi.

 Nous vous invitons tous,  citoyens,  organisations syndicales et politiques à la réunion publique que nous organisons 

                                               JEUDI 28 FÉVRIER

                            Salle Lacroix, Bourse du travail à Narbonne

pour mutualiser les informations, discuter, établir  les conséquences néfastes de cet accord  sur les droits des salariés,

pour envisager une action auprès des parlementaires et les interpeller :

il est temps d’arrêter de faire des lois sous la dictée du Medef !

Ne votez pas ces lois contre les salariés,

 Il y a d’autres lois plus urgentes à voter :

                                   contre les licenciements boursiers,

                                   pour l’amnistie des syndicalistes !

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le Front de gauche lors de la Conférence de presse du 8 février

JEAN ORTIZ NOUS PARLE DES RÉVOLUTIONS EN AMÉRIQUE DU SUD

Samedi 15 décembre, les Amis de l’Humanité 11 ont invité à Narbonne  Jean Ortiz pour une Conférence –débat sur l’Amérique latine, et les changements que de nombreux pays, dont le Venezuela, la Bolivie, l’Équateur …connaissent en ce moment.

Nous avons pu l’interviewer à l’issue de la soirée.

Q- Tu dis qu’il y a une désinformation organisée sur ce qui se passe en Amérique latine, une diabolisation de Chavez et qu’il est important de mieux comprendre les changements qui se produisent là-bas : pourquoi cette  désinformation, et même, cette manipulation d’information ?

 Jean Ortiz – L’Europe est en train de vivre ce qu’a vécu l’Amérique latine dans les années 1990, à la suite du « Consensus de Washington », thérapie de choc qui lui a été  imposée par le Fonds monétaire international (FMI) la Banque mondiale, etc …  sous l’égide des USA.

Au nom de la lutte contre les déficits publics, ils ont poussé à la destruction des services publics , à la diminution drastique des investissements publics et des budgets sociaux, à la libre circulation des capitaux, à l’ouverture des frontières, aux privatisations… bref, à tout ce que les gouvernements européens veulent maintenant imposer aux Etats européens par le biais du nouveau Traité européen Merkosyllande.

Or, on sait maintenant que ces politiques ultra-libérales « d’ajustement structurel » ont conduit l’Amérique latine à la ruine : en 2001, il y a eu en Argentine la faillite des banques, la ruine des petits épargnants … Le fameux « corralito » … des millions d’Argentins perdirent leurs économies, leurs biens, leurs emplois ; cela a eu des impacts criminels sur la population – – tous les jours, des enfants mouraient de faim- Les populations se sont soulevées (Argentine, Équateur, Bolivie…), ont chassé des présidents ;  les dégâts sociaux, humains, ont été considérables.

Cette faillite des politiques imposées à l’Amérique latine  par le néo-libéralisme a conduit à son rejet massif, radical. La légitimité du modèle néo-libéral a été contestée violemment. Au Venezuela, en Equateur, en Bolivie, de véritables insurrections populaires ont eu lieu contre les pouvoirs en place.  En 1989, à Caracas, le président social-démocrate Carlos Andres Perez a fait tirer sur le peuple qui protestait contre la hausse des tarifs publics, des transports (3000 morts) ; en Équateur,  la « CONAIE » (Confédération des nations indigènes de l’Équateur) a organisé des soulèvements  qui ont forcé plusieurs présidents à fuir ;  en Bolivie, il y a eu de nombreux morts pendant ce que l’on a appelé la « guerre du gaz, la guerre de l’eau » (la lutte contre les efforts de privatisations de ces ressources naturelles ) : l’expérience de ces pays nous montre la faillite d’un système, celui qu’on veut nous imposer maintenant, et ensuite, qu’il est vraiment possible de faire autrement, s’il y a VOLONTÉ POLITIQUE.

Q- Comment est-on passé des insurrections populaires aux gouvernements actuels qui se réclament du socialisme ?

La victoire électorale de Chavez au Venezuela en 1998 a eu des effets de contagion, a ouvert une nouvelle étape.

A partir de ce moment, on voit un retournement de conjoncture : le « Consensus de Caracas », et non plus le « Consensus de Washington », grand retournement de conjoncture, marque un changement considérable : un véritable « changement d’époque ».

Ensuite, avec la victoire de Évo Morales, en Bolivie, de Rafael Correa en Équateur, toute une série d’élections est gagnée par la gauche.

Q- Qu’ont de « gauche » et de « socialiste », les politiques conduites par ces gouvernements ?

J.O.- Dans leur diversité, elles ont un point commun : elles rétablissent la primauté du politique. Le rôle de l’État est revendiqué, élargi, renforcé, investi massivement  dans les services publics, les budgets sociaux, la santé, l’augmentation des salaires. Du coup,  l’Amérique latine vit aujourd’hui avec un taux de croissance inédit et résiste mieux à la crise que tous les autres continents : parce qu’on a remis le politique aux commandes, dans l’état, dans tous les secteurs de la société, dans la maîtrise des ressources naturelles, notamment, parce qu’on a nationalisé ce qui avait été privatisé dans les années 1990 ;  parce qu’également, on a travaillé à une intégration continentale équilibrée, mutuellement avantageuse, « juste », sans aliénation de souveraineté nationale, tout le contraire des accords de « libre-échange » prônés par l’Union européenne ( notamment pour le Pérou et la Colombie, en ce moment) et qui ne sont rien d’autre que le moyen de piller les ressources des pays qu’on prétend développer !

C’est là que réside l’espoir  pour nous européens : on peut faire autrement que subir la crise et l’austérité, en sortant de ce que nous impose la  logique dictée par l’impérialisme américain, l’Europe du fric et le capitalisme financier international. Et c’est pour cela que les gouvernements actuels, américain ou européens imposent la désinformation en ce qui concerne l’Amérique latine, injurient, insultent ses gouvernants, qui refusent le capitalisme, et ont choisi le socialisme.

Q- Il y aurait alors un « modèle »,  pour un socialisme du 21° siècle, en Amérique latine ?

J.O.- Les gens qui impulsent ces changements sont très critiques par rapport aux expériences des pays ex « socialistes » d’Europe de l’Est qu’ils ont analysées et ne veulent se référer à aucun moment à un soi-disant-modèle. Notamment,  ils rejettent l’idée de gouvernement  par le Parti sans le peuple, l’étatisation excessive, la notion de socialisme d’état . Pour autant,  le passif du « socialisme réel » n’invalide pas la nécessité d’une alternative socialiste, qui est à inventer : c’est un « socialisme du 21° siècle », qu’il faut comprendre comme  à la fois horizon, chemin, à inventer,  à tracer, et chantier. Le Venezuela, la Bolivie, l’Équateur… sont des laboratoires, leurs expériences sont des tâtonnements, mais le cap est bien fixé : un socialisme, oui, mais endogène, interculturel, issu des racines et des valeurs des communautés indiennes, des « libertadors », de la « théologie de la libération », et du marxisme.

Q- Cette référence à Marx est-elle compatible avec les autres valeurs auxquelles se réfèrent ces peuples, et leurs gouvernants ? Par exemple, on prie, en ce moment, pour la santé de Chavez, au Venezuela…

J.O.-La référence à Marx est une composante, parmi d’autres.

Chavez se déclare marxiste, ET chrétien.

Et ce socialisme qui est à inventer, doit se nourrir des valeurs des communautés, parce que, dans ces pays, la communauté est la base de  la société.  Cela n’a rien à voir avec le communautarisme au sens européen.

Par exemple, au Venezuela, depuis Chavez, dans les villages, il y a à la base les « conseils communaux «  qui prennent les décisions. C’est eux  qui reçoivent les budgets, qui les gèrent, qui choisissent les priorités, qui débattent, et leurs responsables sont révocables à tout moment. Ils vont devenir en 2012-2013 les communes socialistes… …

Pour l’interview  et pour les Amis de l’Huma 11 : : Jacqueline Rougier

LA CAMPAGNE CONTRE L’AUSTÉRITÉ NE FAIT QUE COMMENCER!

 

Depuis une quinzaine de jours, nous, le « Réseau narbonnais contre l’austérité », créé il y a quelques semaines à l’initiative du Front de gauche , et qui a l’originalité de rassembler des militants communistes , du PG , de Solidaires , de la Fsu , de la CGT  et de simples citoyens qui se sont mobilisés contre la ratification du traité et qui continuent à oeuvrer contre l’austérité , nous faisons signer sur les marchés ,dans les rues , une lettre adressée à nos parlementaires, pour leur dire que ce ne sont pas  les dépenses publiques qui sont à l’origine de la dette, que l’austérité ne va pas régler les problèmes, mais que c’est elle qui les a créés, et c’est elle qui va les augmenter !

Nous leur disons aussi que l’hôpital , le site ferroviaire , le logement social, le pôle de gérontologie de Pech d’Alcy,  les établissements scolaires   …n’ ont pas besoin d’austérité, mais  d’emploi , de financement , d’investissements publics !!

Cette première phase de la campagne contre l’austérité a été très bien reçue.

 » A 4 reprises , durant ces 15 derniers jours , au marché St Paul , devant un centre commercial de l’avenue Anatole France lors d’un rassemblement de cheminots  à l’appel de la CGT , au nouveau marché de St Jean St   Pierre , plusieurs centaines de Narbonnais ont été sollicités .Cela représente des centaines de discussions . Près de 400 ont signé l’adresse aux Parlementaires en quelques heures .

Et nous avons  constaté que l’attente était forte.

De plus en plus de gens s’interrogent et sont inquiets devant les mesures qui sont prises, et celles qui auraient dû l’être et qui ne le sont pas.

Et ils sont d’accord pour dire : ce n’est pas pour faire cela que nous vous avons élus : il faut faire autrement !

Nous  nous faisons leur relais :  publiquement, nous nous adressons au gouvernement, aux élus : qu’attendez-vous, pour écouter ceux qui vous ont élus, le peuple de gauche ? Quand allez-vous vous décider à nous écouter ?

-Parce que c’est  insupportable pour beaucoup de devoir constater que ce gouvernement et ses élus- nos élus- écoutent en priorité les très grands patrons, leurs actionnaires, les défenseurs des intérêts de la finance. (Et d’une façon jugée par certains  scandaleuse : les ministres se succédant à l’Université d’été du Médef ; plus récemment,  le 1° ministre recevant les très grands patrons du privé en plein examen parlementaire du projet de budget ; ou encore, le gvt faisant volte-face en qqs heures et annulant la seule mesure fiscale un peu nouvelle, la  taxe des entreprises à la revente, pour faire plaisir à quelques entrepreneurs voraces, plutôt vautours que pigeons)

-Cela n’a pas plu à beaucoup, non plus, que Le Traité austéritaire ait été voté, à la sauvette, malgré les demandes de débat. Et sans négociation véritable,  et que ce soit le  même que celui qui avait été proposé par Sarkozy et toute la droite ( d’ailleurs la droite a su rappeler que ces ratifications, TSCG, loi organique, n’étaient  que l’aboutissement de ce qui avait été fait par le gouvernement précédent !) et qu’il ait été voté avec la droite par la majorité gouvernementale, par nos élus ! à quoi sert d’avoir changé de gouvernement ?( Le fameux Pacte de croissance ne change rien à l’affaire, il  n’est qu’une goutte d’eau dans le magma austéritaire du Traité : nombreux ont été les divers spécialistes à le montrer, même s’ils ne sont pas relayés par les médias dominants.)

-Alors qu’on voit que les implications de ces textes sont désastreuses pour les finances publiques ;aujourd’hui, on en constate malheureusement  les conséquences sur le budget de la Sécurité sociale.

Parlons de cette loi :( examinée en 4 jours ! Des amendements proposés par les députés Front de gauche, mais aucun –si, un seul, une demande de rapport sur les PPP- retenu ! ) :   c’est au nom de l’austérité qu’ont été reconduites toutes les mesures prises par le gouvernement Sarkozy , mesures qui aggravent les conditions d’accès aux soins ; mesures qui avaient pourtant scandalisé la gauche, y compris Marisol Touraine, qui avait critiqué ces prélèvements en leur reprochant d’accroître l’inégalité en matière de santé .La même, aujourd’hui ministre renonce à ses belles idées, et au nom de la rigueur, applique le plan voulu par Sarkozy ! Et applique  la même logique de rigueur aux crédits pour l’hôpital qui va conduire à supprimer 15000 à 20000 emplois selon la CGT alors que les hospitaliers souffrent de manque de personnel !

- Pourtant, des mesures autres auraient pu être prises, celles qui ont été proposées par les députés Front de gauche : notamment taxer les revenus des placements financiers des banques et des entreprises au même niveau que la cotisation sur les salariés : ça rapporterait beaucoup, ça taxerait de l’argent qui ne sert à rien sauf à la spéculation, et cela sans toucher les investissements …mais ces mesures ont été écartées : trop sévères pour les entreprises : oui, mais en revanche, le gouvernement a choisi de taxer les retraités : 0,3% réclamés à plusieurs millions de retraités à partir d’avril au nom du financement de l’aide à l’autonomie : mesure scandaleuse, comme si on instaurait une taxe spécifique sur les chômeurs pour financer le RSA !

Ce manque de courage politique, on le retrouve en ce qui concerne la situation des entreprises : des pans entiers de notre économie sont  en train d’être liquidés et au lieu de soutenir les salariés en lutte, le gouvernement, les élus, au nom de la rigueur et de l’austérité, -ou de peur de gêner les grands groupes ?-  refusent d’intervenir alors qu’il a depuis des mois fourni des subventions aux groupes qui aujourd’hui, licencient et/ou ferment des sites jugés pourtant rentables !

A Narbonne, comme partout, des emplois ont disparu, et d’autres sont en train de disparaître, faute d’investissement public : par exemple, sur le site ferroviaire, ; le seul établissement public de retraite va devoir augmenter les pensions des résidents pour la même raison, ni l’Etat, ni le Conseil général ne pouvant investir dans les travaux ; les logements sociaux sont dans un état lamentable…

Ce n’est pas ce que l’on veut, ce n’est pas pour cela qu’on a voté pour eux !

Il faut donc se mobiliser et mobiliser pour que ce gouvernement, nos élus, changent de stratégie !

D’abord, qu’ils tournent un peu la tête, un peu plus vers la gauche, et les yeux aussi : il n’y a pas qu’une seule solution, pour sortir de la crise, celle qu’on nous présente depuis des mois comme la vérité, le rabâchage du « réalisme économique » qui n’est rien d’autre en réalité que l’intérêt et l’appétit des actionnaires et des grands patrons. Qu’ils se tournent  enfin vers les forces vives du pays, ceux qui le font vivre par leur travail, leur intelligence et leur savoir-faire , les salariés qui se battent pour maintenir leur outil de production en état de marche, qui font des propositions pour sortir leur entreprise de la liquidation.

Et il faut entendre ces propositions, en débattre, avec eux, Après tout, certains élus actuels, candidats pendant la campagne, avaient pris des engagements ,ils étaient d’accord  sur certaines propositions, qu’ils avaient soutenues,( par exemple la loi contre les licenciements boursiers ; que les députés du Ft de g viennent de redéposer à l’AN. ; loi qui interdirait à l’entreprise qui a distribué des dividendes dans l’année écoulée d’avoir recours à des licenciements économiques et la contraindrait, si elle passait outre , à rembourser toute aide publique quel qu’en soit le type  – exonération , crédit  ,  subvention ,etc.), et d’autres propositions encore avaient été faites, avec lesquelles ils étaient tombés d’accord : (Montebourg en Savoie,  aux salariés de Rio Tinto Alcan ) nationalisations, moratoire sur les licenciements, etc.

Qu’ils retrouvent leur mémoire du temps de la campagne !

 De nombreux salariés sont concernés par ces mesures ,comme ceux de PSA Aulnay, comme ceux de Petroplus à Petit Couronne, comme ceux de Fralib, de Sanofi à Montpellier, ou plus près de nous de Pilpa à Carcassonne : ils ont besoin que nous tous nous agissions pour que nos élus, le gouvernement, les entendent, nous entendent .

Et nous ne sommes pas seuls : -Au Parlement,  la bataille va se poursuivre dans les débats sur le budget 2013 et la loi de programmation 2013-2017, les premiers textes à devoir appliquer les dispositions du Traité budgétaire.

- partout en France, des collectifs, des réseaux comme le nôtre se développent.

-Se créent  des fronts communs de luttes entre entreprises : par exemple  chez Arcelor-Mittal des syndicats français, belge, et luxembourgeois ont adressé des courriers à leur gouvernement pour leur demander d’intervenir et de faire un front commun avec eux contre la direction, en appellent  à un mini-sommet européen

-au niveau européen : une grande journée d’action pour l’emploi et la solidarité en Europe est organisée par la CESet5 organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa y participent le 14 novembre 2012

OUI, LA CAMPAGNE CONTRE L’AUSTÉRITÉ NE FAIT QUE COMMENCER!

 

 

 

 

 

 

NOUVEAU TRAITÉ EUROPÉEN

LE CHOIX POLITIQUE DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL

 

La section de Narbonne du PCF communique :

La décision rendue  , jeudi  , par le Conseil Constitutionnel à propos du nouveau traité européen  est purement politique …

La vocation de cette institution est de veiller au respect des principes de la Constitution . Or elle n’a trouvé rien à redire à un texte qui remet en cause l’un de ces principes fondamentaux : la souveraineté de notre peuple et de ses représentants élus !

Le traité de Maastricht avait été apprécié autrement et soumis alors à référendum .

Non seulement ce nouveau traité introduit la fameuse « règle d’or » avec un taux toléré de déficit abaissé à 0,5% – aggravant ainsi le « corset » de Maastricht – , mais il développe surtout  toute une série de dispositions de surveillance et d’intervention , antidémocratiques et donc anticonstitutionnelles .

Il donne le pouvoir à des institutions extérieures au pays , dont la Commission de Bruxelles , de décider du budget national , de le rectifier si elles le jugent nécessaire , de contrôler la nature des recettes et des dépenses…Or l’un des fondements de notre démocratie est précisément la responsabilité du Parlement d’ élaborer le budget de la Nation , de lever l’impôt , d’en répartir les fruits …

C’est le plus important transfert de compétences qu’on puisse imaginer pour un Etat !

Quand on sait que ce transfert a pour objectif d’imposer la réduction des dépenses sociales et publiques c’est-à-dire « l’austérité à perpétuité » , on est en droit de penser que le Conseil Constitutionnel a oublié sa fonction  pour privilégier des considérations politiques!

Ajoutons que ce traité n’est pas qu’un un pacte budgétaire : il porte aussi  sur «  la coordination des politiques économiques » qui est une véritable immixtion  dans les choix  économiques des gouvernements ,  conditionnant toute réforme dans ce domaine à l’autorisation des institutions européennes Avec un tel traité , comment voter par exemple une loi « anti licenciement boursier » !

Cette surprenante décision ne parviendra pas à étouffer le nécessaire débat sur les moyens de sortir l’Europe de la crise !

Ce traité ne peut être adopté en catimini à la faveur d’une séance extraordinaire du Parlement en septembre .

Chacun est devant ses responsabilités!

Nous continuons à réclamer , avec encore plus de force , un débat et un référendum sur ce nouveau traité européen !

Pour signer la pétition:

https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?pli=1&formkey=dHUzNk8tQmNKb0tqdzdYZEpoNlBIVFE6MQ#gid=0

 

 

 

LES JEUNES SE BOUGENT À NARBONNE

LES JEUNES SE BOUGENT  À NARBONNE dans antilibéralisme 30-03-2012-Narbonnerecto1

30-03-2012-verso1 dans crise

8 MARS JOURNÉE NATIONALE DES FEMMES

Le 8 mars est un jour de manifestations où les femmes et leurs combats sont enfin visibles.
La crise et les politiques d’austérité menées par Sarkozy frappent les femmes de plein fouet et accroissent les inégalités à leur détriment: précarité, chômage, et pauvreté se conjuguent de plus en plus au féminin. Le système de santé et de protection sociale vole en éclat, entraînant de nombreuses fermetures d’établissements hospitaliers publics, de maternités, de centres IVG, sans compter toutes les menaces contre les services publics en général ayant des conséquences lourdes sur la vie des femmes.
Pour le  Front de gauche et ses candidats Jean-Paul Tournissa et Djilda Aït Ouakli, l’égalité Hommes-Femmes dans tous les domaines est un des enjeux fondamentaux de notre projet de refus de toutes les dominations.
Nous nous engageons:
•    à endiguer la précarisation du travail et les sous salaires dont les femmes sont les premières victimes pour aller vers une véritable égalité sociale et économique
•    à lutter contre les représentations sexistes, la marchandisation du corps des femmes, la banalisation des violences qui leur sont faites, la remise en cause du droit à disposer de son corps, notamment du droit à l’avortement
•    à promouvoir la laïcité, garantie de la liberté de conscience et de l’égalité des citoyens
Dans le domaine de la vie politique, nous voulons fonder une nouvelle République qui rétablira la proportionnelle à toutes les élections, seul mode de scrutin qui permettra à la moitié de l’humanité d’avoir sa juste représentation dans les institutions. Dans notre circonscription, une telle mesure permettrait d’éviter les querelles fratricides qui occupent actuellement le devant de la scène au détriment du débat de fond.
Avec le Front de Gauche, mettons les revendications féministes au centre des débats politiques de 2012 pour reprendre le pouvoir sur l’argent et réinventer un avenir qui donne la priorité à « l’Humain d’abord »!

Solange Izard

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