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MARCHONS À NARBONNE LE 12 AVRIL!

                                     MARCHONS CONTRE L’AUSTÉRITÉ

               POUR L’ÉGALITÉ ET LE PARTAGE DES RICHESSES

 

       NARBONNE  12 AVRIL 11H HALLES-SOUS-PRÉFECTURE

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé

avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de

sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.

En France, dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées

par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement

pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain.

Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à

mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, salaires et

retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les

grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents.

Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs.

Elles nous révoltent.

Elles s’accompagnent du recul général des droits :
à l’éducation, à l’emploi, à un revenu correct, à la santé, à un logement stable

et décent..

Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits 

des femmes et des migrant-e-s. La répression s’abat sur les sans papiers,

les roms, les plus précaires, et celles et ceux qui les défendent. Alors que des

choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise,

les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de

la droite en matière sociale, environnementale, familiale, et sur le droit de

vote des étrangers… scandalisent.

CHANGER DE GOUVERNEMENT NE SUFFIT PAS,

VITE  L’ALTERNATIVE !

Oui, il est urgent d’aller dans la rue, d’exiger un réel changement de cap, et

la construction d’une alternative sociale, démocratique, écologique

et féministe, fondée sur la solidarité.

Une alternative qui remette au coeur de la politique, l’Humain et le progrès

partagé.

L’alternative aujourd’hui, ce n’est ni Valls Premier ministre, ni le retour de

la droite au pouvoir.

La nouveauté, ce serait de donner enfin la priorité aux femmes et aux hommes

sur la finance.

Il faut arrêter le Pacte d’(ir)responsabilité. Notre peuple mérite mieux

qu’un choix entre des reculs sociaux.

L’appel national des 200:   Personnalités morales, acteurs et actrices du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements, mais ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité. Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain.

 

 12 AVRIL : NARBONNE MARCHONS 11H HALLES-SOUS-PRÉFECTURE
A L’APPEL de militants syndicaux, associatifs du narbonnais, Union locale
Solidaires, FSU Aude, Collectif contre le grand Marché Transatlantique, Front
de gauche (PCF-PG), NPA…

 

LE BULLETIN D’INFORMATION DES COMMUNISTES DE L’AUDE AVRIL-MAI 2014

LE POINT AVEC LES CELLULES                             Bulletin d’information des Communistes de l’Aude avril- mai 2014

Edito

Cette campagne des municipales, partout en France, acte le retour de la droite et de son extrême. Plus localement, Carcassonne et Narbonne n’échappent pas à cette poussée et basculent à droite. Un fort taux d’abstention, nous montre aussi la défiance des citoyennes et citoyens à l’égard des responsables politiques locaux. Notre président, lui, continue de faire la sourde oreille puisqu’il nomme à la tête de son nouveau gouvernement Manuel Valls. Il n’écoute pas le désaveu des français et même pire il nous signifie qu’il va continuer. Il se rend à Bruxelles avec son pacte d’ « irresponsabilité » et ses réductions budgétaires, alors que les privés d’emploi ne cessent d’augmenter, et avec eux la misère et la colère.

Mais cette séquence électorale nous aura permis de nombreux échanges avec toutes les forces progressistes de notre département. Sans l’appui des médias, tous les débats que nous avons menés ont nourri la population d’autres po- -litiques alternatives. En matière d’économie, d’écologie, de territoire nous avons construit pas à pas nos programmes. Nous tenons d’ailleurs, à remercier tous les amis-es cama- rades qui se sont investi lors de cette campagne des municipales.

Les prochains jours peuvent ouvrir une nouvelle séquence politique avec un grand débat sur les alternatives, les solu- tions, les grands chantiers à engager pour un changement à gauche. Avec les élections européennes, nous comptons bien affirmer notre volonté d’une Europe des peuples, solidaires. La marche du 12 avril s’inscrit dans cette perspecti- -ve et doit faire entendre d’autres voix que celles de la haine de l’autre, du racisme, de la xénophobie. Nous continuons de réclamer avec force une répartition plus juste des richesses.

Alors restons mobilisés, notre combat pour d’autres choix de société reste d’actualité !

Marie-Ange Larruy, Mylène Vesentini Co-responsables départementale

Agenda

12 avril Paris  Marche contre l’austérité

12 avril Narbonne 11 H     Marche contre l’austérité

1er mai

Manifestation- Carcassonne- Narbonne
Fête de la CGT« Floréale » Conques

Européennes: 25 mai 2014

Montage de la fêteJeudi 29 mai, à partir du jeudi 5 juin jusqu’à la fête

13 14 15 juin  Fête du PCF Coursan

MUNICIPALES

Les premiers éléments de ces municipales font clairement apparaître que la gauche dans son ensemble est en net recul. Les victoires du PS dans quelques villes, la reconquête de Montreuil, Saint- Denis, Aubervilliers et la victoire surprise d’ EELV allié au PG à Grenoble ne doivent pas nous faire oublier les nombreuses défaites. Les électeurs n’ont pas fait de détail entre gauche gouvernementale et gauche d’opposition…! Saluons tout de même la réélection de nombreux élu-es, de nombreux maires communistes dès le 1er tour, de nombreuses et nombreux conseillers municipaux communistes et apparenté-es issu-es de listes d’union de la gauche ou de liste Front de gauche.

En Languedoc-Roussillon, dans les PO, les communistes conservent Cabestany et Prades mais perdent Elne. Dans l’Hérault, le maire sortant PG FDG René Revol est réélu à Grabels, François Liberti et son équipe ne parviennent pas à reconquérir Sète. Le PCF-FDG conserve Vendres et d’autres communes. Dans le Gard, le PCF et les maires apparentés conservent la quasi- totalité des communes dont la Grand-Combe et Aramon. A Nîmes, la candidate PCF-FDG passe de 12 à 14%, suite à des flottements du PS qui n’a pas permis le dépôt de la liste de fusion dans les délais. A noter, à Nîmes comme dans de nombreuses grandes villes l’abstention est très élevée (plus de 41%) et les quartiers populaires, où nous réalisons d’habitude nos meilleurs scores, enregistrent des votes très à droite.

Dans l’Aude, les communistes conservent Camplong mais perdent Coursan au profit d’un maire PRG. A Conques, c’est la liste d’union de la gauche qui s’impose sans autre concurrence. A Fabrezan, notre camarade Maurice Séguier et son équipe sont battus. A Caves, Couffoulens, Trausse, les maires sortants PCF avaient indiqué leur souhait de ne pas se représenter.

Carcassonne et Narbonne : aucun élu. Pas de fusion entre les deux tours avec les listes PS. A Narbonne, Jacques Bascou n’a fait aucune démarche auprès de la liste FDG. JeanPierre Maisterra et la liste n’ont pas donné de consigne de vote tant la différence entre les deux projets de gestion de Mouly et Bascou était mince. (…)

La liste Carcassonne la Citoyenne FDG-EELV- ACC11 n’a pas souhaité de fusion de liste et a appelé à la mobilisation pour le vote du 2nd tour. Amandine Carrazoni a clairement appelé à voter J. Claude Perez.

LES ÉLUS  (premiers éléments,  merci de nous faire parvenir les élu-es PCF et Front de Gauche de vos secteurs, nous les ferons connaître dans le prochain bulletin

Lézignan  : Rémi Pénavaire (PCF), cons. municipal Béatrice Arnaud (PCF) Marc Terpin (PG) adj. maireCastel : J-Claude Castillo (PCF), adj. maire

Limoux  : M-Ange Larruy (PCF), adj. maire Sanchez Angel (PCF) adj. maire , Colette Lagoutte (PCF),Isabelle Lapeyre (ap PCF)

Coursan  : opposition Solange Izard (PCF), Marc Bé- teille (pcf), Francis Garaud (PCF), Christine Bousquet (ap PCF)
Camplong :  Serge Lépine (Maire)

Trèbes : Jeannine Garino (PCF) adj. maire, Cathy Cantié (PCF) cons. déléguée Albas Thrithard Guy (PCF) cons. municipal

Conques : Vanessa Ny (PCF), adj. maire

Fabrezan : opposition Maurice Séguier (ap PCF)

Feuilla : Denis Gamet (PCF) cons. municipal

Ferrals : Mendoza Yves ,Lopez Suzanne cons. Municipaux

Argeliers : Patrick Rynders,Lucienne Cayrac, adj. Maire, Nardin Guido, Jean Pierre Mill (PCF) Kabil Jacqueline et Maria Barral (FDG)

Barbaira :Marion Forato (PCF), Bérangère Duclos (ap PCF), Jean-Sébastien Sandoval (ap PCF)

Capendu : MoniqueGressier(PCF)

Lespinassière :Bernadette Sire (FDG)

Nebias :Alain Bonnery (PCF) 1er adj. maire

Ornaison : Sébastien Gasparini (PCF) adj. maire ,Jeanine Largy (PCF)

Port la Nouvelle : Geneviève Bastoul (PCF) cons. municipale
Roquefeuille :Jean-Louis Bousquet, (PCF) adj. maire

StMartin-Lys :FrancineAicart,(FDG)maire Trausse RusselHart(PG)

Villeneuve Minervois Robert Charneaux (PCF) un élu (FDG)

Villalier :Véronique Marcaillou (PCF)

 

 

Les européennes

Le 25 mai nous seront appelés à voter pour élire le nouveau Parlement européen avec ses 74 eurodéputés.

Comme vous le savez notre pays est découpé en huit circonscriptions interrégionales. Notre département fait partie
de la région Sud-Ouest, et nous aurons à choisir nos candidats. Avec Jean-Luc Mélenchon comme tête de liste en 2009 nous avions réalisé un score de 8,79%. Nous voulons une autre construction européenne qui soit conforme aux idéaux sociaux, économiques, démocratiques et éthiques de la gauche. Dans cette optique, il est juste de mettre en avant désormais l’objectif de refondation de l’Europe qui souligne l’exigence de transformations très radicales. C’est pourquoi nous portons la candidature d’Alexis Tsipras, comme Candidat au nom du parti de la Gauche européenne à la présidence de la Commission européenne. Nous espérons rapidement dépasser les divergences des composantes du Front de gauche pour commencer enfin notre campagne au plus près des citoyens.

Le grand marché transatlantique

La Commission européenne a obtenu mandat de la part de tous les États membres pour négocier avec les États-Unis le Transatlantic free trade area (TAFTA). Cet accord cherche à instaurer un vaste marché de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis, allant au-delà des accords de l’OMC.

Ce projet de Grand marché transatlantique vise le démantèlement des droits de douane restants, entre autres dans le secteur agricole, et plus grave encore, la suppression des « barrières non tarifaires » qui amplifierait la concurrence débridée et empêcherait la relocalisation des activités.
Il conduirait à un nivellement par le bas des règles sociales, économiques, sanitaires, culturelles et environnementales, aussi bien en Europe qu’aux États-Unis.
Cet accord serait un moyen pour les multinationales d’éliminer toutes les décisions publiques qui constituent des entraves à l’expansion de leurs parts de marché. Nous pensons tous que ce projet consacre la domination des multinationales européennes comme américaines. Pour certains, il affirme également la domination des Etats-Unis. À coup sûr, il asservirait les peuples des deux côtés de l’Atlantique.

Partout en Europe, en France des publications, des collectifs se mettent en place pour alerter les populations des dangers graves de cet accord. Dans notre département, Raoul Marc JENNAR est venu nous expliquer la catastrophe qui nous menace si celui-ci était signé. Des collectifs locaux se mettent en place, avec des réunions publiques, diffusion de l’information, et distributions de tracts…Nous comptons bien mener une campagne d’information pour obliger notre gouvernement à reculer et à laisser tomber cet accord mortifère pour tous les peuples.

Marchons le 12 avril
contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses

Nous vous livrons ici, un extrait de l’appel pour la marche :
« Appuyé par des syndicats, des associations, par le Front de gauche, de nombreuses personna- lités ont pris l’initiative d’une marche nationale, à Paris, le mardi 12 avril, pour exprimer leur refus des politiques injustes et inefficaces menés par notre gouvernement. L’alternative aujourd’hui, ce n’est ni Valls Premier ministre, ni le retour de la droite au pouvoir. La nouveauté, ce serait de don- ner enfin la priorité aux femmes et aux hommes sur la finance. Il est urgent d’aller dans la rue, d’exiger un réel changement de cap, et la construction d’une alternative sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité. Notre peuple mérite mieux qu’un choix entre des reculs sociaux. »
Le parti communiste audois avec le Front de gauche mettra tout en œuvre pour réussir cette initiative. Des départs seront normalement prévus pour Paris soit en covoiturage, soit en bus de Toulouse ou Montpellier. Nous envisageons aussi d’être présents avec d’autres forces progres- sistes, sur les marchés des villes de notre département. Avec les animateurs de vos sections, nous vous tiendrons informés de toutes les possibilités pour que chacune et chacun d’entres vous puisse prendre part à cet évènement!

FÊTE DE COURSAN 2014

Cette année notre fête départementale aura lieu les 13,14 et 15 juin. La participation d’un maxi- mum de communistes à la préparation et à la tenue de celle-ci reste notre atout pour sa réussite. Je vous livre donc le programme de celle-ci afin que chacune et chacun d’entre nous puisse parti- ciper à cet évènement majeur pour notre organisation. Comme chaque année, un espace enfants avec maquillage, jeux, ballade en poneys, nous permettra d’accueillir les familles. Les associa- tions avec qui nous entretenons des liens privilégiés seront aussi présentes sur notre fête. William Carlesso – responsable de la fête

CÔTÉ DÉBATS

Samedi 14 juin : 

-Hommage à Mandela  avec Jaqueline Derens, militante contre l’apartheid, fondatrice de la Rencontre nationale avec le peuple d’Afrique du Sud (RENAPAS), auteur notamment d’un livre sur Dulcie Septem-
ber, elle a rencontré plusieurs fois Nelson Mandela .

-Expo-photo sur l’investissement des communistes audois dans la bataille pour l’abolition de l’apartheid et la libération de Mandéla.

-Lancement officiel de la campagne audoise pour la libération de Marwan Barghouti, prisonnier politique pacifiste palestinien condamné à la prison à vie qui croupit dans les geôles israéliennes.

Dimanche 15 juin

11heures : Débat avec les élu(e)s communistes et républicains sur le thème :
« Après ces municipales, comment combattre localement les politiques d’austérités? »

15 heures : Débat avec Francis Wurtz ancien député européen, Maïté Mola co-présidente du Parti de la Gauche Européenne : « Quel avenir pour une Europe sociale, des peuples…? »

CÔTÉ FESTIF

Vendredi 13 juin : Les Oldies , groupe local, ouvrent la fête avec le Rock Anglais des Sixties

Samedi 14 juin : 22h00-23h30 DANITO 00h00-01h30 LES GOULAMAS’K

Dimanche 15 juin :  14h30 /15h30 Spectacle de théâtre musical « Louise Michel » par Marie Ruggerri d’après les Mémoires et la correspondance de Louise Michel.

                                         18h00 : Villanova  : humoriste, son spectacle est un instrument de résistance à la pensée unique et d’émancipation intellectuelle : il est un « refus d’adhérer » et constitue un instrument indispensable au service d’une entreprise visant à dessiller les yeux des aveugles volontaires, comme l’explique Daniel Villanova : « Je plaide pour un rire qui prenne le parti des petites gens face à l’oppression et à la violence d’un système social chaque jour plus totalitaire, antihumain, mortifère…

… retrouvez toutes l’actualité du PCF sur notre blog du PCF Aude

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PATRICK LE HYARIC : MAUVAISE RÉPONSE À UNE DÉBÂCLE

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Ce n’est pas un petit avertissement, c’est une débâcle infligée au pouvoir de M. Hollande. L’électorat de gauche en s’abstenant a sciemment refusé d’aller inverser la courbe qui s’était dessinée au premier tour. C’est cette abstention de la gauche qui a permis à la droite, avec l’apport des voix d’extrême-droite, d’accéder à la direction de plus de cent-cinquante villes et au parti de la famille Le Pen de gagner près de quinze municipalités. C’est dire si le moment est grave et inquiétant. Au lieu d’en tenir compte et de répondre aux demandes de justice sociale qui se sont exprimées dans les urnes et encore plus dans leur silence, le Président de la République n’entend que l’assourdissant tintamarre de la droite, de son extrême et du MEDEF  en nommant M. Valls qui incarnerait « l’ordre et l’autorité à Matignon ». Celui-là même qui a fustigé les lois de réduction du temps de travail ou la proposition de loi des parlementaires du Front de gauche sur l’amnistie sociale. Celui qui a placé au cœur de l’agenda politique ces derniers mois, les thématiques revenant à légitimer celles du parti de l’extrême-droite. En choisissant celui qui, lors de la primaire socialiste, n’a réalisé qu’un peu plus de 5%, F. Hollande signifie, avec un certain cynisme,  qu’il fait un pas de plus dans le libéralisme économique. Il risque ainsi de transformer les défaites en désastre pour nos concitoyens et pour la gauche. C’est un pas de plus dans le brouillage des repères, dans la décapitation des valeurs universelles qui fondent notre République.

Déjà les élections municipales confirment sa fragmentation politique. Pour nombre de nos concitoyens, l’extrême droite s’y est banalisée ce qui rend la situation encore plus préoccupante.

Le Front de gauche et les communistes ont aussi subi la désaffection de la gauche dans des mairies qu’ils animaient tandis qu’Europe Ecologie-Les Verts résiste plutôt bien, tout en étant dans la majorité gouvernementale.  Ce sont des forces avec lesquelles il faudra compter, à condition qu’elles aient l’ambition de se mettre au diapason des attentes populaires, tant du point de vue de la nature des changements à apporter dans la vie de nos concitoyens que dans leur pratique politique et leur rapport aux institutions. C’est ce à quoi appelle le très haut niveau de l’abstention dans une élection locale, qui jusque là mobilisait plutôt davantage que les autres scrutins. Cette donnée essentielle témoigne du niveau de défiance, de ras le bol, d’écœurement qui parcourt le pays. Il porte en germe une crise de la politique, voir une crise politique aux lourdes conséquences.

Un ouvrier, un employé, un petit paysan ou artisan, un retraité, un demandeur d’emploi, ne reconnait plus ce pouvoir comme étant de son côté, mais du côté des puissants. Toutes les forces politiques sont interrogées et mises en cause. La remobilisation des citoyennes et citoyens de gauche passe par leur respect, l’écoute de leurs angoisses et de leur désir de participer aux choix, et par un net changement de cap en faveur de la justice et la solidarité.

C’est d’un nouveau projet progressiste, alternatif, dont ils ont besoin, auquel ils souhaiteraient être associés. L’obstination à appliquer le programme de réduction de cinquante milliards de crédits publics pour les transférer aux grandes entreprises, sans contrepartie pour l’emploi, va à l’encontre d’un projet de gauche.

Les électrices et les électeurs en ont assez de voter pour une gauche qui ne tient pas ses engagements, qui, une fois élue, ne cesse d’invoquer la dette ou Bruxelles pour justifier l’austérité et le chômage, avec une calculette à la place du cœur. Or, le gouvernement de M. Hollande, comme le gouvernement sarkozyste, enferme les populations dans cette tenaille, en tenant le même discours selon lequel on ne peut pas faire une autre politique. Une gauche authentique doit-elle d’abord écouter les grondements des marchés financiers et les diktats de Bruxelles ou les aspirations populaires ? Si elle cède aux premiers, elle n’est plus reconnue comme étant la gauche par un peuple qui dès lors déserte les urnes ! Pour renouer les fils qui ont été rompus, il faut affronter la finance et l’Europe de l’argent-roi, en mobilisant les populations.

Notre République doit pouvoir respirer grâce à la maturation d’un nouvel âge de la démocratie, impliquant de sortir de cette monarchie élective où le Parlement est bâillonné et le gouvernement aux ordres du Palais de l’Elysée avec des citoyens réduits au rang de sujets spectateurs. Le problème n’est pas que le casting de l’équipe gouvernementale ou la pédagogie de celle-ci, mais de savoir si on va enfin écouter le peuple et faire de la politique avec lui et pour lui ?

Femmes et hommes de gauche, de toute la gauche et de l’écologie politique, faites-vous entendre au nom même de vos valeurs originelles et de votre refus de la catastrophe annoncée pour le pays, les communes et pour la gauche elle-même.

Une première occasion vous en sera  fournie le 12 avril prochain dans une grande marche populaire contre l’austérité, le pacte de responsabilité et le chômage, pour d’autres choix à gauche et pour transformer l’Europe.

 

 

 

DÉCLARATION DE PIERRE LAURENT DU 3 AVRIL 2014

 

La situation que connaît notre pays est d’une profonde gravité. Elle ne l’est pas seulement parce que notre pays souffre d’un chômage et d’une précarité endémique qui rongent la vie de familles chaque jour plus nombreuses, d’inégalités toujours plus grandes, d’une hémorragie industrielle qui ne s’interrompt pas, d’une crise historique du logement.

Elle est insupportable parce que, face à ces difficultés criantes pour le plus grand nombre, le monopoly financier des grands groupes se poursuit sur le dos du monde du travail, des salariés de toutes conditions, comme sur celui de beaucoup de PME, le chantage du patronat à la baisse des cotisations sociales et des droits du travail ne connaît plus de cesse, les dividendes versées à des actionnaires de plus en plus désintéressés par l’intérêt général continuent de grimper avec constance, et comble du cynisme, comme un très mauvais poisson d’avril, le CAC 40 vient de battre son record annuel, le mardi 1er avril, en dépassant les 4 400 points, un record notamment porté par l’excellente montée des actions des groupes bancaires français.

Mais surtout, oui surtout, la situation est grave et insupportable, parce que les alertes lancées par nos concitoyens continuent d’être ignorées, méprisées. François Hollande qui avait été élu, après les années terribles du gouvernement Sarkozy, pour redresser notre pays, pour enfin l’écouter et le respecter, pour redonner le sens de la justice sociale, continue de tourner le dos à ses électeurs.

Désavoué massivement dans les urnes aux élections municipales, il devrait entendre le message. Non, il vient de nommer Manuel Valls à la tête du gouvernement comme un camouflet de plus infligé aux attentes populaires à gauche. Le pays s’enfonce aussi dans une crise politique, démocratique et institutionnelle qui risque de s’aggraver encore. La France, la gauche sont mises en danger par cette fuite en avant. La droite et l’extrême droite rivalisent de démagogie pour profiter de cette crise en espérant reconquérir tous les pouvoirs. François Hollande a nommé, autour de Manuel Valls, un gouvernement qu’il appelle « de combat » pour mettre en oeuvre à marche forcée un pacte de responsabilité, négocié avec le Medef et un programme de 50 milliards de réduction de dépenses utiles qu’aucune majorité populaire, qu’aucune majorité de gauche n’est, en réalité, prête à soutenir dans le pays.

Le Président de la République utilise les pouvoirs inconsidérés qui lui sont donnés par les institutions de la Ve République pour contourner le message politique adressé par le pays. Cette situation met, une fois de plus, le doigt sur l’anachronisme de ces institutions. Il est temps de reconstruire une nouvelle République, où un Parlement démocratisé, élu à la proportionnelle et rénové dans sa composition, grâce à la modification des modes de scrutins et au changement des pratiques politiques, retrouve le pouvoir de décider la politique nationale, où les droits des citoyens sont renforcés à tous les niveaux de décisions, pour garantir la souveraineté populaire sur ces choix, où le gouvernement est placé sous le contrôle du Parlement et non l’inverse.

Face à cette situation, il y a une urgence : faire respecter les exigences des Français qui veulent le retour de la justice sociale, d’une lutte efficace contre le chômage et les pouvoirs exorbitants de la finance, le retour au centre de toutes les politiques menées de la réponse aux grandes urgences du pays : ce ne peut être seulement des mots, encore moins quand ils sont contredits par les actes.

J’appelle les forces vives de notre peuple, les forces vives de la gauche sociale, politique, syndicale, culturelle, intellectuelle à se ressaisir. Je les invite à se rapprocher, à parler, à redéfinir ensemble les objectifs d’un nouveau cap politique à gauche, à décider d’agir ensemble pour imposer le retour à ces choix. Je leur lance à toutes et à tous un appel solennel au rassemblement et à la construction commune.

Aux travailleurs de toutes conditions, aux jeunes, aux abstentionnistes qui ne se reconnaissent plus dans le pouvoir actuel mais se reconnaissent dans les valeurs d’égalité, de justice, de fraternité de la gauche, aux socialistes qui ressentent, je le sais en grand nombre, douloureusement le désastre en cours, aux écologistes qui viennent de décider de sortir du gouvernement, à tous, je dis travaillons ensemble pour reconstruire une feuille de route partagée, une ambition commune, l’espoir d’une alternative politique à gauche.

Les besoins sont immenses, la France a la force d’y répondre.

Ensemble, nous pouvons refuser le pacte de responsabilité imposé par le Medef et les 50 milliards de réduction des dépenses publiques, en exigeant la remise à plat des politiques d’exonération de cotisations sociales coûteuses et inefficaces pour reconstruire de nouvelles politiques d’emplois, de formations, de services publics.

Ensemble, nous pouvons travailler à de grands programmes de relance de l’investissement public, industriel et de services, adossé à la mobilisation du crédit bancaire, de l’épargne et à un changement de la politique monétaire pour, d’un même mouvement, répondre aux immenses besoins de développement du pays et engager l’indispensable mutation sociale et écologique de tout notre système productif.

Ensemble, nous pouvons exiger l’ouverture de grandes conférences sociales, pour des Etats Généraux de la justice fiscale, la relance des services publics, la réouverture de toutes les négociations salariales, la revalorisation des minimas sociaux.

Ensemble, nous pouvons pousser la France à engager le bras de fer contre les orientations ultra- libérales européennes pour sortir des politiques d’asphyxie austéritaires, et permettre la relance sociale, industrielle et écologique dont les peuples d’Europe ont un besoin commun.

Demain, je serai aux côtés des syndicats et des travailleurs d’Europe à Bruxelles pour la grande manifestation de la CES.

Le sursaut citoyen et populaire de toutes les forces vives de la gauche doit se manifester, sans attendre, et se consolider dans la durée.

C’est dans cet esprit que nous avons initié, avec les forces du Front de gauche et de nombreuses personnalités et responsables syndicaux, associatifs, politiques, culturels, la grande marche du 12 avril contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses.

Cette marche, nous la mettons à la disposition de toutes celles et tous ceux qui veulent engager le sursaut politique salutaire dont toute la gauche a besoin, contre la droite et l’extrême droite, pour des politiques de justice. Nous y engageons toutes nos forces. Nous appelons à y participer massivement.

J’appelle tous nos concitoyens, tous ceux qui ont le coeur à gauche, tous ceux qui n’en peuvent plus, étouffent et veulent reconstruire l’espoir, à se joindre au cortège qui défilera de République à Nation, à Paris, le 12 avril, à 14 heures.

Cette dynamique, nous voulons aussi la porter dans les urnes avec tout le Front de gauche et tous ceux qui voudront se joindre à nous, le 25 mai prochain, lors des élections européennes.

Ce jour là, contre l’Europe de l’austérité et des marchés financiers, nous voulons, avec notre candidat commun en Europe : Alexis Tsipras, une victoire de la gauche qui refuse de se plier aux injonctions d’austérité, de déréglementation, de recul des droits sociaux, une victoire pour la refondation sociale et démocratique de l’Europe.

Nous jugeons indispensable et urgente l’entrée en lice des listes du Front de gauche, car le bulletin de vote Front de gauche, le 25 mai prochain, sera le seul bulletin qui dit clairement non à l’Europe de la finance, non au dumping social, à la mise en concurrence, aux salaires au rabais, oui à la protection et au développement des droits sociaux, de notre industrie, de nos coopérations.

Le Conseil national du PCF unanime a transmis, hier, à ses partenaires une offre pour la constitution des listes respectueuses de toutes les forces du Front de gauche, avec la volonté d’aboutir d’ici la fin de cette semaine.

L’enjeu et les responsabilités du Front de gauche sont immenses. Le groupe de la GUE-NGL auquel nous sommes rattachés, peut devenir le troisième ou le quatrième groupe du Parlement européen. C’est un défi et une chance.

Les forces démocratiques françaises ont une part essentielle à apporter à ce résultat. Ne tardons plus. C’est notre appel pressant. Le PCF est, pour sa part, d’ores et déjà, totalement motivé et engagé.

Avec le Front de gauche, nous avons rassemblé des forces lors des élections municipales. Après les résultats de ces élections, le PCF reste, avec le Front de gauche, la troisième force politique en terme de municipalités et d’élus locaux. Très loin devant le FN, présenté abusivement par les médias, comme le grand vainqueur du scrutin municipal.

Nous dirigeons, après ce résultat, malgré nos pertes et avec des gains significatifs, comme Aubervillers et Montreuil, 149 villes de plus de 3 500 habitants.

Ces forces et ces élus, dans tout le pays, sont et seront des points d’appui solides et indispensables pour toutes nos batailles.

 

DERNIER MEETING (suite) : Jean-Pierre Maisterra présente le programme

JPDERNIER MEETING

Réaction de Jean-Pierre Maisterra à des propos effarants lus dans la presse de ce jour ( jeudi 20 mars 2014)

« LA GAUCHE, LA DROITE, OUI, IL Y A CLIVAGE »

 

    Je ne peux que réagir aux propos effarants d’un candidat affirmant que le clivage gauche – droite serait dépassé!

Voilà où conduit l’apolitisme!

 

Faut-il lui rappeler qu’une politique de droite s’inscrit dans l’exigence patronale d’une baisse sans fin du  « coût » du travail , s’en prenant ainsi au pouvoir d’achat des salariés et des retraités, programmant la baisse des dépenses sociales, réduisant les missions et les moyens des services publics?

Une politique de gauche devrait au contraire s’attaquer au coût du capital c’est-à- dire aux dividendes des actionnaires et aux intérêts des marchés financiers qui gangrènent notre économie et hypothèquent l’avenir de notre société..

 

Faut-il lui rappeler qu’ une gestion de droite nourrit le clientélisme, bavarde sur la concertation sans jamais la mettre en œuvre, privilégie les opérations de prestige en ignorant les difficultés de vie de nos concitoyens?

Une gestion de gauche devrait s’appuyer sur une démocratie participative en actes, orienter les priorités communales vers le social, l’école et la transition écologique, engager une reconquête de la maîtrise publique dans des domaines comme l’eau, les transports en commun, le traitement des déchets…

 

Si ce candidat a épousé l’inquiétante dérive libérale de son gouvernement, que les électeurs narbonnais de gauche sachent que la liste « Narbonne à gauche » n’a pas perdu ses repères: elle est à gauche par sa démarche, ses positionnements, ses propositions…

Jean Pierre Maisterra, tête de la liste « Narbonne à gauche »

JEAN-PIERRE MAISTERRA  » SI JE SUIS ÉLU »

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NARBONNE À GAUCHE : LE PROJET PHARE DE SON PROGRAMME

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PACTE DE RESPONSABILITÉ : LES CONTRE-PROPOSITIONS DE LA CGT

La « négociation » entre syndicats et patronat sur le pacte de responsabilité a débuté ce vendredi.(28 février 2014)

lepaon_6Un dialogue biaisé puisque le Medef a déjà obtenu son cadeau de plus de 30 milliards, avant les discussions sur les éventuelles contreparties. La CGT arrive à la table pour affirmer son désaccord sur ce pacte et proposer un tout autre projet

« Nous tenons tout d’abord à réaffirmer notre désaccord sur la façon dont le «pacte de responsabilité» a été mis sur la table sans aucune concertation ni avis des organisations syndicales de salariés » débute la CGT dans sa déclaration du jour. « En clair, le président de la République annonce à la télévision qu’il donne un chèque supplémentaire de 30 milliards d’euros aux employeurs et il nous demande aujourd’hui de négocier d’éventuelles contreparties » résume le syndicat, particulièrement remonté. « La CGT n’a pas vocation à gérer le service après-vente du gouvernement. »

La CGT se réaffirme en opposition au «pacte», à la suppression des cotisations familiales comme à la logique de fond, la réduction d’un «coût du travail» qui, ne profite pas à l’emploi, mais aux actionnaires. En plus des cadeaux au Medef, la CGT dénonce la logique de réduction des dépenses publiques qui est non seulement mauvais pour l’économie, mais en plus remet en cause notre modèle social. Avec FO, la FSU et Solidaires, ils manifesteront d’ailleurs le 18 mars pour le dire à nouveau.

Des propositions en nombre

La CGT propose une véritable évaluation des aides publiques, fiscales et sociales aux entreprises.

« Quel contrôle public et social ? Quelle conditionnalité d’attribution ? Quelles sanctions en cas de non-respect des conditions d’attribution ? ». La CGT propose également d’examiner « l’emploi public à l’aune du gain social qu’il représente et non comme une source potentielle d’économies. »

La CGT estime que la définition du volume d’emplois publics doit correspondre à l’identification des besoins sociaux et de la réponse à y apporter. « Ainsi, nous considérons que 100 000 agents supplémentaires seraient nécessaires pour remplir correctement les missions de santé publique. » Autre exemple: « aux finances publiques, 10 % des postes ont été supprimés. Dans le même temps, on estime à 25 % (10 milliards d’euros) l’augmentation de la fraude fiscale… cherchez l’erreur! »

Sur le front de l’emploi toujours, la CGT propose entre autre de faciliter l’accès au financement pour les PME/PMI, une vraie politique de recherche et d’innovation et la création d’un « livret d’épargne développement emploi et industrie ».
Une véritable revalorisation des salaires est également proposée par le syndicat « pour reconnaître à leurs justes valeurs les qualifications et construire de vrais déroulements de carrière. » La CGT réaffirme également que les revenus du travail doivent continuer à financer la protection sociale. « Nous proposons de moduler les cotisations sociales en fonction de la part de la valeur ajoutée sur la  masse salariale et en prenant en compte la politique d’emploi et de salaire menée dans les entreprises. Nous proposons également de mettre à contribution les revenus financiers des entreprises. »

Pierre Laurent : HAUSSE DU CHÔMAGE,ECHEC DES POLITIQUES D’AUSTÉRITÉ,ET RIPOSTE DE GAUCHE!

 Le secrétaire national du PCF, a vu jeudi dans la nouvelle hausse du chômage annoncée la veille l’échec de politiques appliquées « depuis vingt ans ». Pierre Laurent a assuré qu’il y avait « beaucoup de mécontentement » parmi les socialistes eux-mêmes. « Avec le Front de gauche, nous avons décidé d’inviter l’ensemble des organisations de gauche à une réunion unitaire le 4 mars » pour « préparer une riposte de gauche ».

« François Hollande poursuit la politique de Nicolas Sarkozy, il va dans la même direction et pire, il en rajoute une couche », a estimé Pierre Laurent ce matin sur BFMTV et RMC. « On donne des aides aux entreprises, on ne contrôle pas l’utilisation de ces aides, on encourage des politiques de rentabilité qui favorisent les dividendes et pas les salaires, on fait baisser la consommation et on se demande pourquoi ça ne marche pas ! », a déploré le responsable communiste. « On voit bien que François Hollande poursuit en la matière la même politique, il propose même d’en rajouter avec le pacte de responsabilité », a poursuivi le sénateur de Paris.

« Faire entendre une vraie voix de gauche »

« Il faut faire complètement autrement », propose le numéro un communiste. Il faut « stopper l’austérité », et « remettre à plat toutes les aides qu’on distribue aux entreprises ». Pierre Laurent a cité le crédit impôt compétitivité avec l’exemple du groupe Auchan qui touchera 120 millions d’euros. « La seule chose qui va augmenter, c’est les dividendes » des actionnaires, a-t-il dit. Il a assuré qu’il y avait « beaucoup de mécontentement » parmi les socialistes eux-mêmes. « Avec le Front de gauche, nous avons décidé d’inviter l’ensemble des organisations de gauche à une réunion unitaire le 4 mars » pour « préparer une riposte de gauche ». « Tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans les choix erronés du gouvernement actuel doivent maintenant s’unir pour faire entendre une vraie voix de gauche », a-t-il insisté.

Voir l’intégralité de l’interview de Pierre Laurent sur BFMTV et RMC (article suivant)

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