Archive pour mars, 2014

N’OUBLIONS PAS LA PALESTINE : le 30 mars, journée de la terre et de la résistance en Palestine

 

 

C’EST ICI NOTRE TERRE

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de Ziad Medoukh,Palestinien,

responsable du département de français

à l’université Al Aqsa

coordinateur du Centre de la Paix de Gaza

 

 C’est ici notre terre, nous ne partirons pas, nous resterons attachés à cette terre sacrée de Palestine, quelles que soient les mesures de l’occupation! Nous y poursuivrons notre existence jusqu’à la liberté et l’indépendance, jusqu’à la fin de l’occupation israélienne, jusqu’à l’instauration d’une paix juste et durable …

 C’est le message  de tout un peuple palestinien  existant et résistant, message adressé au monde entier, et en particulier à la force de l’occupation israélienne,  chaque année, le 30 mars,  journée de la terre et de la résistance en Palestine.

 Notre peuple  commémore  cette journée. C’est  la journée de l’attachement à ses racines et à son histoire, cette histoire profondément marquée par la résistance et l’affrontement à l’occupant qui continue de lui voler ses champs et ses arbres, ses maisons et sa terre.

 Les Palestiniens qui vivent dans les territoires de 1948, ceux des territoires de 1967, sans oublier ceux de l’exil, montrent par cette commémoration les liens qui les unissent tous.

 Le 30 mars 1976, des dizaines de Palestiniens, civils et paysans, ont été tués par les forces de l’occupation alors qu’ils manifestaient pacifiquement contre la confiscation de leur terre par l’administration israélienne. Et depuis, pour rendre hommage à ces victimes, pour montrer l’attachement des Palestiniens à cette terre, ceux-ci commémorent chaque année cette répression sanglante.

 38 ans après, et dans une conjoncture difficile et particulière en Palestine, marquée par la poursuite de la souffrance des Palestiniens en Cisjordanie , dans la bande de Gaza, et partout en Palestine, avec le mur, la colonisation, les attaques et les agressions israéliennes permanentes, le blocus, et les lois racistes contre les Palestiniens de 1948, mais surtout, devant l’absence de perspectives pour l’avenir, les Palestiniens sont plus que jamais déterminés à réaliser leurs revendications nationales.

 Ils vont poursuivre leur résistance, sous toutes ses formes, afin de vivre libres sur leur terre.

 Par cette résistance et par cet attachement à leur terre, ils visent  la création d’un Etat libre et indépendant où l’on peut vivre une paix  juste et durable.

 A cette occasion, nous confirmons notre attachement à nos racines, à notre terre. Elle est ici. Elle est ici notre patrie. Nous ne partirons pas, en dépit des mesures atroces de l’occupation, en dépit de toutes les difficultés, de toutes  les souffrances. Nous allons continuer à donner  notre sang  pour elle, notre terre de  Palestine.

 Ici, notre terre,

 Ici, nos racines,

 Ici, notre histoire,

 Ici, notre vie, notre avenir,

 Et ici, notre Palestine!

 

APPEL POUR LA MARCHE DU 12 AVRIL

                                    MAINTENANT ÇA SUFFIT!

MARCHONS CONTRE L’AUSTÉRITÉ POUR L’ÉGALITÉ ET LE PARTAGE

                                             DES RICHESSES

 

  Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.
  En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain.

  Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents.

  Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs. Elles nous révoltent.
Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu correct, à la santé, à un logement stable et décent. Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrant-e-s. La répression s’abat sur les sans-papiers, les Roms, les plus précaires, et celles et ceux qui les défendent.

  Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale et sur le droit de vote des étrangers… scandalisent.

 Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le Président de la République veut désormais faire du  pacte de « responsabilité » le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allégement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ? Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la Sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée.

  Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy. Personnalités morales, acteurs et actrices du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité.

Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain.

Cet appel a été signé par 200 premières personnalités. Parmi elles de nombreux syndicalistes de plusieurss organisations syndicales, des animatrices et animateurs de mouvements associatifs, des personnalités morales, des actrices et acteurs du monde des arts et de la culture, des universitaires, des responsables de formations politiques et des élus.

Le FN : ce parti unique des matinales radiophoniques…

 Le Front national, parti d’extrême droite qui aime tant se déguiser en parti « anti-système », a démontré ce matin qu’il était bien implanté dans le système médiatique.
On avait beau changer de fréquence sur sa radio, tour à tour, il y avait Ravier (FN) sur France Info, Philippot (FN) sur France Inter et Le Pen (FN) à RMC et BFM-TV.
Le FN est en passe de devenir le parti unique des matinales radiophoniques !

Et que l’on ne nous parle pas de coïncidence. Le CSA a pointé « certains déséquilibres non encore compensés » dans ses relevés, en précisant même que 43 % du temps d’antenne de BFM TV consacrés à l’enjeu national des élections municipales étaient squattés par le parti d’extrême droite entre le 10 février et le 7 mars 2014. Un chiffre effarant, à mettre en regard avec le sort médiatique fait au PCF, pourtant 3e parti en terme d’élus municipaux, présentant des candidats sur 7 500 listes contre moins de 600 pour le FN.

Au soir du premier tour dimanche, si le FN fait un score important, le PCF invite certains médias à balayer devant leur porte. A force de jouer avec le feu, il finit par prendre. Les électeurs ont un bon moyen de déjouer ce mauvais scénario. Ils disposent pour cela d’un atout maître : leur bulletin de vote. En votant pour les listes du Front de gauche et de large rassemblement soutenues par le PCF, ils feront tort aux Cassandre de tous bords qui annoncent un succès du FN tout en l’organisant. Ils feront œuvre de démocratie

Parti communiste français, le 19 mars 2014

EUROPE : UN MARCHÉ TRANSATLANTIQUE PORTEUR DE DANGERS

Derrière un vocabulaire policé il s’agit bien plus qu’un simple accord de libre-échange. Il s’agit d’un changement de société.

Les pays européens et les Etats-Unis ne partagent pas les mêmes valeurs.

Le pire étant que les gouvernements et l’UE acceptent d être manipulés par les multinationales européennes qui considèrent ne pas pouvoir accéder au marché « états-unien ».

Et pour cela ils sont prêts à brader l’ensemble des règles sociales, économiques et de protection des normes de la culture, de l’agriculture, etc. Un exemple : aux USA, l’appréciation des risques sanitaires est très éloignée du principe de précaution.

Même sur les droits de l’enfant, les Etats-Unis n’ont pas considéré qu’il était nécessaire de le ratifier.

Mais le pire est que malgré les alertes du Parlement européen, venues du groupe de la Gauche unie et des Verts, malgré les prises de position des parlementaires de gauche y compris socialistes, le gouvernement français, à l’image de la Commission européenne, a décidé de passer outre.

Au cours de sa visite aux USA, le Président de la République a plaidé pour l’accélération du processus de négociation.

L’une des mesures prévues par l’accord parmi les plus scandaleuses est la création d’un « mécanisme de règlement des différends ». Il serait donc possible qu’un conflit entre entreprises des deux continents soit réglé par un tribunal arbitral qui échapperait aux Etats.

Un exemple : depuis la signature de l’accord entre USA, Canada et Mexique, 30 fois le Canada a été attaqué, 5 fois le Mexique et dans tous les cas les entreprises américaines ont gagné.

Quant aux plaintes portées par les entreprises canadiennes et mexicaines, aucune n’a abouti. Déjà aux Etats-Unis deux oppositions s’expriment, celle du lobby agricole et industriel américain qui a peur de perdre ses aides fédérales, mais aussi le monde de la culture et les antilibéraux qui, eux, souhaiteraient plutôt que ce soit les USA qui se rapprochent de la logique européenne.

Suite à la parution du livre de Patrick Le Hyaric, le PCF a abordé ce sujet à son université d’été et dans toutes ses réunions qui ont concerné l’Europe. Il contribue à la réflexion du collectif national contre cet accord qui rassemble de plus en plus d’associations, de syndicats agricoles ou de salariés comme des partis politiques de gauche, PCF, PG, Verts et l’ensemble du Front de gauche. Le silence de la presse sur le sujet est assourdissant. Cette opposition de notre part figure dans la plateforme du PCF et du PGE mais aussi du Front de gauche et dans la déclaration des principaux partis membres de la GUE-NGL au Parlement européen.

Nous pouvons mettre en échec cet accord néfaste en créant ou en participant à des collectifs locaux ou départementaux. Déjà deux conseils régionaux à l’initiative du FDG, et des Verts ont voté une motion pour demander l’arrêt des négociations.

Il faut amplifier le mouvement et éclairer nos concitoyens sur le caractère néfaste de cet accord. Ne pas admettre que les négociations soient secrètes. Nous pouvons décortiquer les bribes de texte à notre disposition. Comme en 2005 au moment du débat sur le traité constitutionnel, c’est en éclairant nos concitoyens, en leur donnant des clés de compréhension que nous pourrons convaincre.

Cette première bataille peut être gagnée si nous inversons le rapport de forces en France et en Europe.

Rupture, refondation, avons-nous dit. Eh bien ce combat est notre premier exercice. Les Français et les Européens ne peuvent accepter cette accélération du processus d’inscription dans le marbre de « la concurrence libre et non faussée. »

Gilles Garnier, membre de l’Exécutif national

Parti communiste français Paris, le 19 mars 2014

DÉCLARATION DE LA LISTE « NARBONNE À GAUCHE » POUR LE 2° TOUR DES MUNICIPALES

Communiqué de la liste « Narbonne à gauche », publié dans la presse partiellement

 

   Dans une élection marquée par une hausse de l’abstention (  la participation a reculé de 6,50% !) et un nombre de listes plus important, la liste citoyenne « Narbonne à gauche », impulsée par le Front de gauche, progresse en pourcentage (+ 1%) et en voix (+131voix) par rapport à l’élection municipale de 2008.

   Elle obtient 7,12% des suffrages et 1 621 voix… Dans 10 bureaux de vote, elle se situe même entre 9 et 12%!

   Ces résultats confirment l’existence dans notre ville d’une force d’alternative politique, réellement ancrée à gauche.

   Ils concrétisent plusieurs mois de campagne riches en rencontres, en échanges, en initiatives autour de propositions concrètes donnant priorité au social et à la transition écologique, visant la reconquête de la maîtrise publique dans de nombreux domaines…

    Nous remercions chaleureusement les Narbonnaises et les Narbonnais qui, en votant pour notre liste, ont choisi de dire NON à l’austérité et ont voulu promouvoir la citoyenneté, la solidarité, l’écologie et un vivre-ensemble construit sur des valeurs progressistes…

 

    La liste du maire sortant, soutenue par les partis de la majorité gouvernementale, est en échec : il perd 3404 voix soit près de 12%!

    Elle est sanctionnée sur son bilan, sa démarche et la dérive libérale de son gouvernement…

 

     Constatons encore que l’extrême-droite obtient son résultat non pas sur un programme, encore moins sur une personnalité : sa campagne a été d’une affligeante pauvreté politique !  Mais seulement sur la déception, la colère, l’écœurement nourris par les choix d’austérité et par l’abandon des promesses du pouvoir en place.

     En outre, ceux qui, dans leur calcul politicien, voulaient jouer avec le Front national pour affaiblir la droite peuvent réfléchir : à Narbonne, les trois listes de droite obtiennent ensemble près de 45%!

 

  Pour le second tour, nous notons

         – que les deux autres listes, au regard de leurs propos pendant la campagne, ne répondent pas à notre positionnement anti-austérité, à notre exigence de démocratie participative en actes, à nos priorités sociales et écologiques, à nos objectifs de maîtrise publique…

          - qu’il n’y a pas de danger de victoire de l’extrême droite…

 

Ainsi dans la cohérence de notre démarche et, par respect pour la capacité d’analyse de nos électeurs, nous ne donnerons aucune consigne de vote pour ce deuxième tour à Narbonne….

 

Par contre, nous comptons poursuivre la dynamique que nous avons su initier durant cette dernière période.

Nous continuerons d’être présents dans le débat municipal.

Nous continuerons à rassembler pour une alternative à gauche notamment dans les prochains mois lors de l’échéance européenne.

DERNIER MEETING DE « NARBONNE À GAUCHE » : les invités

LES PARTICIPANTS

DERNIER MEETING (suite) : Jean-Pierre Maisterra présente le programme

JPDERNIER MEETING

DERNIER MEETING de « NARBONNE À GAUCHE » (suite) Mina : démocratie participative…

MINA

Dernier meeting de « NARBONNE À GAUCHE » : Martin : « J’ai fait un rêve… »

 

 

aMartin : "j'ai fait un rêve"

Réaction de Jean-Pierre Maisterra à des propos effarants lus dans la presse de ce jour ( jeudi 20 mars 2014)

« LA GAUCHE, LA DROITE, OUI, IL Y A CLIVAGE »

 

    Je ne peux que réagir aux propos effarants d’un candidat affirmant que le clivage gauche – droite serait dépassé!

Voilà où conduit l’apolitisme!

 

Faut-il lui rappeler qu’une politique de droite s’inscrit dans l’exigence patronale d’une baisse sans fin du  « coût » du travail , s’en prenant ainsi au pouvoir d’achat des salariés et des retraités, programmant la baisse des dépenses sociales, réduisant les missions et les moyens des services publics?

Une politique de gauche devrait au contraire s’attaquer au coût du capital c’est-à- dire aux dividendes des actionnaires et aux intérêts des marchés financiers qui gangrènent notre économie et hypothèquent l’avenir de notre société..

 

Faut-il lui rappeler qu’ une gestion de droite nourrit le clientélisme, bavarde sur la concertation sans jamais la mettre en œuvre, privilégie les opérations de prestige en ignorant les difficultés de vie de nos concitoyens?

Une gestion de gauche devrait s’appuyer sur une démocratie participative en actes, orienter les priorités communales vers le social, l’école et la transition écologique, engager une reconquête de la maîtrise publique dans des domaines comme l’eau, les transports en commun, le traitement des déchets…

 

Si ce candidat a épousé l’inquiétante dérive libérale de son gouvernement, que les électeurs narbonnais de gauche sachent que la liste « Narbonne à gauche » n’a pas perdu ses repères: elle est à gauche par sa démarche, ses positionnements, ses propositions…

Jean Pierre Maisterra, tête de la liste « Narbonne à gauche »

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