Archive pour juillet, 2013

DE L’ARGENT, IL Y EN A !

                           DE L’ARGENT, IL Y EN A … LA PREUVE!

   Il n’y a pas un jour sans qu’un ministre, un commissaire européen, un de ces soi-disant experts qui squattent les médias ne viennent assener, marteler leur vérité : « il n’y a pas d’argent », « l’Etat dépense trop »,  » il faut se serrer la ceinture », « l’austérité est incontournable »…

   Mais patratas! Voilà que le mensuel Challenges publie, comme chaque année, le classement des 500 plus grandes fortunes de France..

   On y apprend qu’en 2012, année où les ménages connaissaient une baisse historique de leur pouvoir d’achat et que le chômage battait tous les records, le patrimoine de ces grandes fortunes croissait de 25% pour atteindre un total de 330 milliards d’euros, l’équivalent du budget de l’Etat!

   Et si on examine seulement les dix premières grandes fortunes, on constate que la seule augmentation de leurs patrimoines durant cette année-là est supérieure à la prévision du déficit cumulé du régime de retraites à l’horizon 2020 ou représente près de 2,5 fois la somme que le gouvernement envisage d’investir, notamment dans la transition écologique, durant les douze prochaines années!

   Incontestablement, s’il y a un coût qui pèse sur notre économie et sur notre société, c’est bien le coût du capital, fait de dividendes, d’opérations boursières, de transactions financières. Et ce sont ces mêmes grandes fortunes qui, sans scrupules, réclament voire exigent de l’Etat toujours plus d’exonérations, de cadeaux fiscaux, d’aides sans contrepartie ou contrôle…

   Il est urgent de changer de cap, de s’attaquer aux inégalités insupportables, d’orienter l’argent vers des dépenses et des investissements utiles en terme d’emploi, de pouvoir d’achat, de formation , de services publics…

                    Jean Pierre Maisterra

AU VICE-PRÉSIDENT DE L’AGGLO : RÉTABLIR LA VÉRITÉ …ET L’EAU!

Narbonne, le 05/07/13 Réponse à l’article sur l’eau, paru dans la presse locale fin juin.

 

 Contrairement aux affirmations du vice président de l’agglomération,

 RETABLISSONS QUELQUES VERITES ET SURTOUT L’EAU !!!

 

Suite à une coupure d’eau subie depuis 8 mois par Mme BASTOUL , Monsieur le Vice Président de l’agglo chargé de ce secteur, ose traiter de « politiciens » celles et ceux qui dénoncent et s’opposent à la gestion privée des biens communs.

Contrairement aux propos de cet élu, nous réaffirmons qu’il n’y a pas de fuite d’eau dans la situation de Mme Bastoul !

En effet, le plombier n’a pas décelé de fuites et l’expert de l’assurance n’a pas vu d’humidité dans la maison et aux alentours.

Nous découvrons que l’agglo aurait pris en charge une expertise ! Laquelle ?

Nous rappelons que M. LACOMBE, Directeur de VEOLIA Narbonne, a fait poser, entre temps, un clapet sur l’arrivée d’eau, dans un souci de mise en conformité, dit-il !!!

Nous portons à la connaissance de Monsieur le Vice Président que dans 1% des cas, il n’y a pas d’explication logique à ces phénomènes de surestimation de consommation.

D’autre part, Mme Bastoul, en son temps, s’est adressée au médiateur de l’eau. Nous attendons donc que la promesse de l’agglo se concrétise !

Nous devons préciser que le cas de Mme Bastoul n’est pas isolé : une trentaine de personnes dans le canton de SIGEAN serait dans la même situation.

Qui peut oublier les hauts niveaux du salaire du PDG  de VEOLIA et des dividendes distribués aux actionnaires, sur le dos des usagers et des salariés ?

Nous sommes convaincus que l’agglo, si elle s’en donne les moyens, peut construire une maîtrise publique pour une gestion efficace en qualité et en prix pour l’eau et d’autres biens.

La Gestion de l’eau n’est pas une « affaire politicienne », mais une question foncièrement politique.

Pour le Front De Gauche Narbonnais :

Nadine Sanchez, Parti de Gauche

Jean-Pierre Maisterra, Parti Communiste

Jean-Claude Saint Sauveur, Gauche Unitaire.

 

 

 

RENCONTRES CITOYENNES du Front de gauche du 14 juin : compte-rendu


 Beaucoup pensent encore que la question centrale des municipales serait celle de la constitution de la liste : dans la conjoncture actuelle, ce qui nous semble vital, au contraire c’est la construction d’une alternative de gestion et de politique résolument  ancrée à gauche.

Les « Rencontres »du 14 juin à Narbonne  ont été un des premiers moments de cette construction.

LEUR OBJECTIF : comment faire vivre le programme du Front de gauche : «l’Humain d’abord » au niveau de chaque collectivité ? Comment co-construire, avec les citoyens, au niveau local, une alternative de gestion et de politique ?

 Une quarantaine de participants, aussi bien des communes autour de Narbonne, que de Narbonne même,  parmi eux des représentants de syndicats, de partis politiques (PCF, Parti de Gauche, POI, ACC11, Europe Ecologie les Verts, (le NPA étant excusé) d’associations, des élus des communes.

Beaucoup d’interrogations critiques sur le  fonctionnement des communes et de l’agglo : les décisions prises sans consultation, sans informations préalables, les dépenses voire les gaspillages, des secteurs  laissés à l’abandon, l’absence de lieu où les citoyens qui le désirent pourraient se réunir pour débattre de la vie sociale et politique …

 

Parmi les thèmes prévus, il a été décidé d’échanger sur 3 :

 

-économie et emploi : quels outils économiques se donner au niveau de l’agglo ? Pour quels projets, avec quelles propositions concrètes, pour l’agriculture, le tourisme, l’industrie ? Avec quelles synergies ?

 

-démocratie active : fonctionnement de l’agglo…lien avec les communes, lien avec les citoyens… maisons de quartier…comment mettre un terme au clientélisme en termes d’emploi communal ou de logement social… comment développer le « vivre ensemble »…

 

-aménagement du territoire : le logement social, les déplacements, ( avec la place du ferroviaire), la ceinture verte urbaine, les équipements structurants…

 

I- ÉCONOMIE-EMPLOI

 Un fait : c’est l’agglo qui a la compétence économique.

Or qu’en fait-elle ? Un constat : l’agglo « subit », elle est plutôt dans une position « attentiste ».

On peut se demander si elle s’est dotée  des outils nécessaires pour connaître les réalités économiques et leurs évolutions, pour élaborer des projets, pour développer des synergies. Autre constat : elle ne s’intéresse pas aux batailles syndicales pourtant porteuses de projets.

Son seul partenaire : la CCI.

Des intervenants donnent des exemples :

La constitution de l’Agglo n’avait qu’un but : collecter des subventions. Aucun travail de réflexion préliminaire, aucune « étude » pour connaître les véritables besoins de la population.

-les projets qui se sont constitués n’avaient comme objectifs que de collecter des subventions, sans réflexion préliminaire ni consultation des véritables besoins de la population

l’agglo prend «  ce qui vient »,

-exemple de Port La Nouvelle

-exemple  de la plate-forme multi-modale dont il a été question  lors des dernières élections, mais qui a été complètement abandonnée par la suite sans consultation du syndicat des cheminots qui était à l’initiative du projet.

Le fonctionnement de l’agglo : dès le départ, les dés sont pipés : aucun lien décisionnaire avec les conseils municipaux, encore moins avec les populations. Il est impératif que la loi se transforme pour que ces liens deviennent réels !

Il faut re-démocratiser l’agglo qui sert aujourd’hui les intérêts privés.

Comment faire pour que les communes ne soient pas mises devant le fait accompli des décisions de l’agglo ? Avec la montée du chômage, elles ne peuvent rester indifférentes à la question de l’emploi. Or les communes  paient des impôts à l’agglo, qui consomme   beaucoup d’argent pour son propre fonctionnement, à établir  et financer des commissions, à commanditer des enquêtes, à nommer des responsables défrayés et/ou salariés,   mais que fait l’agglo en retour pour les communes ? Tous les emplois se précarisent ! L’agglo gère des zones d’activités économiques mais encore faudrait-il créer de l’emploi dans ces zones, les développer.

On voit donc que la vie et l’activité des communes dépend entièrement de l’agglo, où, pourtant elles n’ont pas de pouvoir décisionnaire véritable ; d’où l’importance, pour les électeurs des communes autour de Narbonne de bien se poser la question : est-ce normal que l’agglo – ou plutôt quelques élus choisis, cooptés, -décide  pour et à la place des communes dont ils ne sont pas élus ? Ceci est à mettre en relation avec l’acte 3 de la décentralisation qui aboutirait à faire disparaître les communes.

 

La question se pose : comment construire  un projet économique et les outils appropriés qui ne s’appuient pas seulement sur la CCI mais permettent d’ « avancer » en s’appuyant  sur tous les acteurs sociaux ?

N’y a-t-il pas à réfléchir sur comment « mixer » les zones industrielles,  les zones d’habitat et les services publics (ne pas faire des zones « désertes », sans écoles, ni commerces de proximité,  ni services publics) ?

Cette absence de projet concerté à Narbonne tient au fait que depuis plusieurs années, il y a  délibérément choix de l’apolitisme, un véritable déficit de politique. J.Bascou a choisi de s’appuyer  sur des élus -qu’ils soient de droite ou de gauche-, mais complètement indifférents au  social, et ne s’intéressant aux actions et projets qu’en termes d’intérêt/ou profit immédiats pour une poignée de privilégiés.

La «  bataille » de la municipalité s’inscrit dans la concurrence des territoires, ce qui est absurde, contre-productif et coûteux.

Les réalisations faites vont dans le seul sens du loisir, du commerce et du tourisme de luxe, du développement de l’immobilier privé, alors qu’il y a de multiples voies à explorer : relocaliser l’alimentaire, récupérer des terres pour créer des emplois agricoles et industriels, développer l’écotourisme…

Cette vision «  apolitique » de la gestion municipale actuelle est à mettre en rapport avec   à la vision européenne de l’économie, que l’on voit bien mise en oeuvre ici : désindustrialisation de vastes zones en Europe,  Languedoc-Roussillon voué à être le « bronze-culs » de l’Europe ; contre cela, il faut des projets pour une économie au service de l’humain et un développement du territoire répondant aux besoins de tous : récupérer du foncier pour les entreprises, pour réindustrialiser, pour investir dans une agriculture de qualité et de proximité.

Pour ces zones, il faut éviter l’étalement urbain, et humaniser celui qui existe déjà : en évitant de créer des zones séparées de tout, mais en recherchant un maillage harmonieux entre les divers secteurs : entreprises, activités  agricoles, habitat…

Le logement social : à Narbonne, la municipalité se contente du minimum légal. Vu les demandes (plus de 2000 demandes insatisfaites), il faut le développer, en mettant l’Etat devant ses responsabilités, puisque les caisses des Offices seraient vides.

On peut en réaliser en centre ville, il y a des immeubles qui s’y prêtent ( exemple de la rue Cassaignol).

De même pour  les maisons de retraite, elles sont gérées par le privé (ex : privé lucratif pour la maison de retraite du Pastouret, construite sur un terrain initialement communal ou privé confessionnel à Ouveillan). Pourquoi pas une maison de retraite publique à tarifications sociales dans notre Ville ?

Un actif sur 2 est en précarité, où en sont les projets de crèche ?

Absence de projection dans le futur : or les études de développement des communes  se font sur 50 ans à l’échelon d’une ville.

L’EMPLOI COMMUNAL

La droite pose la question de l’emploi communal uniquement en termes de coût à réduire,  de « ratio budgétaire » à maîtriser…

La municipalité de J.Bascou et les socialistes en général dans l’Aude l’abordent essentiellement en termes de « clientélisme ».

Or l’emploi communal doit être avant tout lié à la qualité et à la proximité des services publics à rendre à la population.

Recours à l’emploi communal ou délégation au privé ?

Les emplois privés reviennent en réalité plus cher, à long terme, que les emplois publics : le privé choisit de plus en plus la précarité, ce qui augmente la pauvreté, le mal-vivre, et diminue consommation et développement ; de même le privé rogne sur la qualité, ce qui en retour, est coûteux pour la collectivité.

D’autre part, le clientélisme a ses limites et en période de récession de l’emploi, sa malfaisance est de plus en plus évidente, et génère la colère dans une population de + en + démunie.

Ce problème a été évoqué lors des Assises départementales du FDG à Lézignan , deux  dispositifs ont été mis en débat :

1-que l’embauche des employés municipaux ne se fasse pas par le Président de l’agglo, mais par une commission extra-municipale qui choisirait à partir de CV anonymes

2- que les embauches soient faites sur critères objectifs, voire par des examens ou des concours, définis et organisés par un organisme indépendant.

Cela pour ôter aux élus le « pouvoir de choisir », qui apparaît totalement arbitraire. Ce premier dispositif  a déjà été expérimenté, à Cuxac, il y a quelques années, par un adjoint communiste.

Une élue fait remarquer qu il est obligatoire pour certaines catégories d’emplois municipaux, même si souvent la loi est contournée. Il faut donc l’élargir à tous.

 

Il faut aussi l’aménager, pour conserver la possibilité d’emplois réservés, à des personnes –handicapés, etc…- qui n’auraient pas d’emplois en dehors de ce secteur : pour cela, il est possible d’envisager des quotas, par exemple. Tout cela dans la transparence !

 

II-DÉMOCRATIE COMMUNALE  Ou comment faire pour que la parole citoyenne soit prise en compte dès le début de l’élaboration de la décision ?

En 2010 : Sarkozy avait présenté un projet de décentralisation qui avait été rejeté par toute la gauche.

Mais le projet Acte III de la décentralisation reste semblable, il est empreint du même déni de démocratie que le précédent : l’objectif visé étant l’éloignement de + en + grand des citoyens des grands centres de décision.

De plus les grandes communes usent d’un pouvoir de pression sur les communes plus petites et c’est la mise en concurrence des territoires.

Le projet a besoin d’être revu dans le sens de la démocratie ;

Par exemple : la manière dont va se faire l’élection des représentants de l’agglo.

Un participant prend l’exemple de Marseille, qu’il connaît bien : les communes de l’agglo ne décident plus, c’est Euro-méditerranée qui décide.

Le besoin de démocratie : à 2 niveaux

-celui de la loi : agir pour  un changement de cette loi dans le sens de la démocratie

-mais un autre niveau : celui du fonctionnement. Même avec une mauvaise loi, on doit faire vivre la démocratie : comment faire pour qu’une structure municipale ou inter communale fonctionne en tenant compte de l’opinion, de la réflexion des personnes concernées, il faut donc investir  le peu d’espace de démocratie participative qui existe.

L’exemple-type de manque de démocratie dans le fonctionnement de l’agglo à Narbonne : le maire d’une commune déchu de sa délégation parce qu’il a osé émettre une critique sur la décision du président concernant l’implantation de l’aire de grand passage !

Autres exemples : la manière dont s’est établie l’aire de Grand passage, ou encore, l’aménagement du Front de mer à Narbonne-plage, ou encore les Barques : à aucun moment on n’a essayé de faire participer les citoyens, et les communes concernées par les projets de l’agglo n’ont jamais été consultées, et leurs maires, quand ils ne sont pas d’accord, sont déchus de leurs délégations.

Autre exemple à Narbonne : des réunions se sont tenues sur le PLU, dans la plus grande ignorance du côté des administrés.

Les élections municipales dans toutes les communes vont porter de plus en plus, non seulement sur la gestion des communes, mais aussi sur la gestion de l’agglo : c’est une nouvelle dimension des Municipales. Les populations doivent être informées car les projets municipaux de chaque commune seront de plus en plus dépendants des choix de l’Agglo !

Un objectif  pour nous : porter des projets, et essayer de les faire vivre pour que les gens s’en emparent, dans le cadre d’une réelle démocratie participative et active.

Un outil possible : la votation citoyenne ? Oui, mais à condition qu’elle vienne au terme d’un long débat, car sinon, elle ne vaut pas plus qu’un sondage d’opinion, sans s’appuyer sur des avis argumentés.

 Un exemple de démocratie participative : Bobigny. Un participant rapporte son enquête auprès de la personne qui, dans cette commune, s’occupe à temps plein, de ce service.  La démocratie a été introduite à Bobigny depuis 10 ans. Chaque 2 ans, se tiennent des Assises de la Ville, moment de confrontation et d’échanges entre les élus et les citoyens, moment où chacun fait le point de l’avancée -ou non- des engagements… Il est parfois difficile d’impliquer sur le long terme, les citoyens sur les projets de cité, de les faire œuvrer en tant qu’experts du quotidien aux côtés des experts techniciens.

Nécessité de créer des outils pour établir l’échange réciproque entre la population et les élus : des propositions sont faites :

Une idée à retenir : un « Observatoire des engagements », assuré par  une commission de citoyens non élus.

Une autre idée : une « collecte citoyenne des besoins » : démarche novatrice qui se ferait dans le consensus.

Un exemple concret sur Narbonne où les citoyens devraient être consultés :   le devenir de la Caserne Montmorency : que va-t-on en faire ? Le projet sera-t-il « pondu » une nouvelle fois par un cabinet d’architectes ou y –aura-t-il dès le départ cette collecte de besoins à prendre en compte pour un projet « consensuel » ? (logements sociaux, maison de quartier, maison des associations, etc…)

La démocratie passe aussi par de nouveaux outils de communications : créer des sites sur Internet…

Constat d’un intervenant : à l’agglo, il n’y a pas que Jacques  Bascou et son équipe municipale. Dans les communes de l’agglo, il y a des conseillers qui siègent, qui sont proches ou dans le Front de gauche, il faut donc réfléchir avec eux , comment faire pour que la population locale soit consultée, que les décisions soient prises dans l’intérêt des citoyens…

Incontestablement, il faut agir pour qu’il y ait une prise en compte de la relation agglo-communes au niveau de l’agglo avant toute décision importante !

Il est important de savoir comment votent les élus des communes dans les conseils d’agglo : pour le savoir, on peut y assister, ou aller sur le site de l’agglo.

Le fonctionnement actuel de l’ Agglo est marqué par un manque de démocratie et de transparence : tout est décidé avant les conseils en bureaux ou en commissions. Aucun débat public surtout contradictoire au sein du conseil !

 

 

III-AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

 

-les déplacements et les  transports :

 

Le bus à 1 euro  est présenté comme un point positif : mais est-ce qu’il ne faudrait  pas municipaliser les transports ? Et ne devraient-ils pas être gratuits (comme à Gardanne, par exemple) ?

Il faut aussi revoir le plan de circulation des bus et leur fréquence.

 

Il faut défendre et populariser  le projet de remise en service de la ligne ferroviaire  Bize-Narbonne qui permettrait d’améliorer la circulation dans Narbonne : une étude a été faite, qui montre que cela concernerait un flux potentiel énorme, notamment, de salariés, de jeunes, d’ados qui sont obligés de se déplacer, chaque jour,  des communes vers Narbonne.

 

Là aussi, manque de démocratie : les responsables actuels de l’agglo ne s’appuient pas pour les projets sur les acteurs les plus importants que sont les usagers et les syndicats : à la réunion du PDU qui vient d’avoir lieu à Narbonne, il n’y a eu aucun représentant des usagers, ni des syndicats cheminots, et il n’a pas été question de la ligne ferroviaire, alors que la proposition a été faite par la CGT -Cheminots depuis plusieurs mois.

La question des transports renvoie aussi à celle de la précarité du travail et de l’augmentation du travail à temps partiel (ex: les caissières de supermarché qui sont obligées de faire plusieurs fois par jour le trajet travail-domicile) et à celle du logement ( voir ci-dessous)

Utiliser aussi l’autoroute : demander la gratuité entre N-Est et N-Sud

La question des parkings du centre-ville : se préoccuper de ce qui est en train de se passer : la  transformation des fermages avec le transfert sur Vinci de + en + de parkings

–les logements sociaux

 Difficulté de se loger, cherté des terrains, manque de disponibilité en financement des bailleurs sociaux…:

2000 personnes sont en attente à Narbonne, d’un logement social

Sur la ville, on vit sur l’ acquis du passé, on est depuis des années à  23% de logements sociaux, c’est le minimum légal, très éloigné des besoins, alors que la construction de résidences privées grand standing continue de se développer.

Nous pourrions proposer 30% des logements sociaux, comme à Paris, ainsi que des mesures de réquisition et de préemption : faire un vrai programme ambitieux pour le logement social.

-ceinture verte urbaine :

Il faut : repenser la ville ; développer des zones, (et non pas seulement protéger ce qui est) ; consulter des scientifiques pour travailler le lien ceinture verte urbaine- Clape (réservoir de richesses possibles pour l’agglo) ; stopper les passe-droits octroyés par certaines municipalités à des particuliers pour  développer activités et constructions sur des terrains protégés ( ex de Fleury)

-eau, gestion privée/publique

 Un travail doit être engagé pour que la collectivité ait une maîtrise publique dans des secteurs dont la gestion est aujourd’hui confiée au privé : eau, déchets, restauration scolaire…

-équipements :

Choisis en vue de quoi ? Pour qu’ils servent de vitrine à « une image de Ville »? Ou parce qu’ils seraient utiles à la population ? Par exemple, une vieille revendication plus que jamais d’actualité : une maison de retraite publique à niveau de la Ville ou de l’Agglo!

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