Archive pour mars, 2012

MARCHER

Alors que je suis en train de me creuser la tête à la recherche d’une idée pour commencer ma chronique d’aujourd’hui, mes yeux tombent sur le DVD offert avec le hors-série de l’Humanité sur les 50 ans de l’indépendance de l’Algérie. Je n’ai pas encore eu le temps 
de le regarder, mais son titre, Peuple 
en marche, crée un court-circuit salutaire dans mes neurones ensommeillés.

Car je viens tout juste de finir Charonne-Bou Kadir, un roman graphique à paraître aux Éditions Tirésias qui traite des deux dernières années de la guerre d’Algérie. 
Et comme toujours, j’ai du mal 
à sortir du sujet qui m’a occupée, voire obsédée pendant cinq mois. Or le titre du documentaire collectif réalisé par René Vautier et ses étudiants du Centre audiovisuel d’Alger se fait l’écho 
des dernières pages de mon récit. 
J’y décris précisément une marche, un cortège en marche, qui, le 8 février dernier, a rendu hommage aux morts de Charonne, en allant de la station éponyme au cimetière du Père-Lachaise. Un peuple en marche qui se souvient.

Manifester sert-il à quelque chose ? C’est une question que je me pose régulièrement en revenant d’une manif. Parfois, je me dis que non, que je me suis juste donné bonne conscience à peu de frais. D’autres fois, au contraire, 
je me dis que prendre la rue, 
c’est déjà ça ; et donner de la voix, 
ce n’est pas rien, quand tout nous incite à grommeler dans notre coin. Surtout, au coude-à-coude avec des inconnus souvent tout ébahis d’être ensemble 
si nombreux, savoir qu’on n’est pas seul à penser ce qu’on pense, ça compte.

Nous avons marché contre la guerre, 
le racisme, telle ou telle réforme crétine ; parfois une poignée, parfois une marée. Sans résultat, me direz-vous ? Mais si, on nous a vus, on nous a entendus, 
on nous a comptés. Alors, continuons de nous manifester.

Jeanne Puchol ( auteur de bande dessinée)

(*) À paraître en mai : Charonne-Bou Kadir, 
Éditions Tirésias ; Moi, Jeanne d’Arc, 
Des ronds dans l’O éditions.

NOUVELLES DU FRONT DE GAUCHE NARBONNAIS

 

TROIS RENDEZ-VOUS :

- Vendredi 30 mars  à partir de 18 heures , devant la Bourse du travail , rencontres et débats (avec un prolongement festif ) organisés par les jeunes du Front de gauche . Au menu : éducation , formation , emploi , logement ….Ouverts à tous ! Soyons nombreux !

-  Jeudi 5 avril avec JL Mélenchon à Toulouse . Objectif : deux cars . Un car de Sigean – Lézignan . Un car de Narbonne qui partirait de Croix Sud (sortie de l’autoroute) à 17 heures précises .S’inscrire rapidement auprès de JP Tournissa .Adresse jptournissa@wanadoo.fr

- Mardi 17 avril , au Palais du travail , meeting départemental

Trois moments :  de 18h à 19h30 , 7 ateliers de réflexion et d’échange sur des thèmes particuliers (ils seront précisés par la suite)

de 19h30 à 20h30 , buffet convivial….. « on continue de discuter en mangeant « .

à partir de 20h30 , meeting avec Eliane Assassi sénatrice communiste , Cristophe Ventura responsable des questions internationales au Parti de gauche et nos candidats aux élections législatives.

 

INITIATIVES DE LA SEMAINE:

Après le succès de la distribution d’un tract, ce matin , à la Bourse à l’emploi ( une douzaine de militants, 2 000 tracts distribués , un excellent accueil par les demandeurs d’emploi, nous recommençons ce jeudi 28 mars au plan St Paul . Rendez-vous au siège à 9h45 ! Nous vous attendons…

Un document du Front des luttes sera distribué à la gare (à l’interne par des cheminots ) et à la porte de la Comurhex ce même jeudi à partir de 16h

Un affichage est prévu cette semaine.Prendre contact avec Laurent 04 68 46 23 82        bibiis@wanadoo.fr

Un constat :   des difficultés pour faire passer nos communiqués dans la presse locale !

Et toujours la réunion de coordination du lundi de 18h à 19h. Chacun peut y participer …

 

 

LES JEUNES SE BOUGENT À NARBONNE

LES JEUNES SE BOUGENT  À NARBONNE dans antilibéralisme 30-03-2012-Narbonnerecto1

30-03-2012-verso1 dans crise

PRISE DE LA BASTILLE

 

IMPRESSIONS RETOUR DE PARIS 18 MARS 2012

Quelques impressions, à chaud, à l’issue de la discussion qu’avec un petit groupe nous avons eues dans le train du retour.

Nous sommes unanimes à voir dans cette journée un événement important dans la campagne : un nouveau palier est franchi.

Non seulement par l’affluence des milliers et milliers de gens comme nous, (on espérait 30 000, et nous étions au moins 120 000 selon les organisateurs,  il suffit de voir les photos pour s’en convaincre), mais aussi par l’empathie qui s’est créée entre nous tous, manifestants ou passants, au hasard des rencontres.

De la Nation à la Bastille  nous avons défilé, dans le partage du même enthousiasme, de la même détermination, exprimant le même besoin de changement, le même besoin d’un autre monde, d’autres droits , d’une autre République, d’une autre gauche, d’une autre vie.

Solidarité et connivence dans la défense des mêmes valeurs, échanges avec les nombreux curieux, participant de leur fenêtre par des appels, des drapeaux ou des banderoles déployés, discussions avec les gens du quartier, intéressés, et exprimant leur solidarité. Nous avons tous largement ressenti cette adhésion de plus en plus forte à notre projet du Front de gauche.

Seuls certains d’entre nous, qui étaient arrivés à se faufiler parmi la foule, ont pu apercevoir Jean-Luc Mélenchon arrivant très ému sur le podium et entendre  son discours ; les autres n’ont pu le faire qu’après coup, une fois revenus chez eux, grâce à la magie d’Internet. Mais toutes et tous nous revenons remontés à bloc et décidés à déployer encore plus d’énergie, plus d’inventivité, plus de ténacité pour poursuivre, non seulement la campagne, présidentielles puis législatives, mais l’après campagne.

Nous en sommes de plus en plus conscients : ce Front de gauche, c’est LE projet à la hauteur des espérances de chacun, c’est un tournant dans l’histoire, qui concerne non seulement notre pays, notre peuple, mais encore d’autres pays, d’autres peuples : c’est une autre façon de faire et de vivre la politique,  qui est en marche.

Et nous allons poursuivre avec les meetings de Toulouse et Marseille.

Que ceux qui n’ont pu venir à Paris se préparent : nous allons prendre le Capitole, le 5 avril, tous ensemble.

MELENCHON À TOULOUSE

MELENCHON À TOULOUSE dans antilibéralisme ATT00107

Le retour de la question sociale

Neuf cents usines ont fermé dans 
les dernières années, toutes les promesses ont été jetées à la rigole et voilà qu’avant vote, des sursis à liquidation sont prononcés sur des sites emblématiques, Petroplus, Lejaby, Albany, Florange…

 La liste n’est pas si longue, l’avenir reste précaire, mais les entreprises concernées sont celles où les salariés font du bruit, agglomèrent 
à leur cause les populations voisines et les élus locaux, 
ne se laissent pas endormir par la monnaie de singe 
des compassions ministérielles. Face à eux, à cinquante jours de l’élection, Sarkozy ne peut se contenter 
du laisser-faire libéral qui est son credo quotidien. 
Il est obligé de faire quelque chose, d’abandonner 
les champs de l’immigration, de l’insécurité ou du chaos international dont il avait fait ses terrains d’élection 
pour s’aventurer sur les sujets sociaux. Là, il ne joue plus à domicile…

 Voilà la vraie nouveauté des annonces 
en cascade et des coups de téléphone de Xavier Bertrand aux amis de la droite qui plastronnent au CAC 40. 
Pour la première fois depuis 1981, la question de l’emploi industriel est au premier plan. La revendi­cation 
de la justice sociale résonne dans des grands médias 
qui préfèrent la com­misération sociale. La classe 
ouvrière n’est plus dans la seule posture de vic­time ; 
elle secoue la donne politique. C’est une chance pour la gauche et une contrainte pour ceux qui voudraient la convertir à la religion des marchés.

« L’austérité juste », dont se réclamait François Hollande à l’orée 
de sa campa­gne, répond mal à ce climat. Voilà donc le candidat socialiste éprouvant ses adduc­teurs dans un grand écart au-dessus de la Manche, improvisant à Paris l’instauration d’une taxe à 75 % 
pour les très, très hauts revenus et se précipitant à Londres pour rassurer 
la City. A-t-il suffisamment mesuré le basculement 
qui s’est opéré dans l’opinion avec la mobilisation 
sur les retraites ? Dès lors, les sujets sociaux sont passés 
de très loin en tête des préoc­cupations dans toutes les enquêtes d’opi­nion et un socle jusqu’à présent inébranla­ble des deux tiers des Français a continué à refuser une réforme que les gouvernants européens 
et le patronat ont décrété obli­gatoire. N’y a-t-il pas comme un parfum suranné, des relents de Tapie mâtinés de blairisme, dans cette écoute inquiète des marchés ?

 La question sociale perturbe aussi la cam­pagne du Front national, qui croit pouvoir détourner la colère contre les immigrés surexploités. La sauce prend moins bien et Le Pen père revient aux fourneaux avec les vieilles recettes de l’extrême droite. Il a tout de suite désigné l’ennemi, le Front de gauche et Jean-Luc Mélenchon 
qui pourrissent la vie de Le Pen fille. Quand on parle fiscalité, les masques tombent et le FN proteste qu’on s’en prenne aux très, très riches. Quand les syndicalistes sont en pleine lumière, les gros bras de l’extrême droite abonnés aux commandos patronaux sont rejetés dans l’ombre. Quand la revendication de l’égalité est proclamée, elle bat en brèche l’idéologie de l’inégalité naturelle qui fonde l’ordre capitaliste.

 La gauche peut aujourd’hui marquer des points non d’abord pour grossir un pécule électoral mais pour donner plus de force et plus d’espérance à ceux qui en manquent, plus de garanties sociales à ceux qui en sont dépourvus. « Il y a toujours 
un rêve qui veille », écrit Aragon

Le 18 mars, reprenons la Bastille!

 

 

Le  18 mars à Paris il y aura aussi des Narbonnais qui marcherons vers la Bastille pour la VI république.Ils y seront à l’appel du Front De gauche, avec des dizaines de milliers de Français qui veulent construire une démocratie pleine et entière et dire qu’il faut défaire” la monarchie présidentielle “de cette V république à bout de souffle.

En choisissant cette date le F.D.G rend hommage au soulèvement des parisiens le 18  Mars 1871;  soixante douze jours durant la Commune de Paris écrivit les bases de la République Sociale:réquisition des logements vacants,instauration d’un système de protection sociale,création d’une école laique et gratuite….

A notre tour d’abolir les privilèges de notre temps,ceux des oligarques ,de mettre fin à la concentration et à la privatisation des pouvoirs de l’état dans toute la société ;il faut en finir avec ce système !

Face à la puissance de la finance ,la Gauche ne réussira qu’avec la force de l’engagement des citoyennes et des citoyens eux –mêmes, leur implication directe dans tous les actes de la vie professionnelle, sociale et politique .C’est tout le sens de la Révolution Citoyenne que propose le F.D.G et son candidat J.L Mélenchon.

Pour rétablir la souveraineté populaire et assurer la primauté de l’intérêt général sur les intérêts financiers,pour imposer le partage des richesses et la planification écologique,réaffirmer les droits sociaux -emploi,santé,logement,éducation,protection sociale- il faut une Constitution Démocratique des lieux de travail aux institutions .

Chaque fois qu’il a fallu rédiger une nouvelle Constitution,c’est une assemblée élue par le peuple qui en a été chargée-en 1789,1792,en1848,1870,et en 1946-Seule exception la Constitution actuelle rédigée en 1958 par quelques” experts” …

C’est pourquoi le F.D.G  s’engage à la convocatoin d’une Assemblée Constituante élue à la proportionnelle intégrale et avec parité pour passer à la VI République , cette assemblée élaborera un projet de constitution  qui sera soumis par référendum au peuple Français . Le F.D.G s’engage aussi à instaurer un régime parlementaire stable et légitime ,à donner des droits nouveaux aux salariés dans les entreprises pour faire vivre une véritable République Sociale,à garantir l’indépendance des médias et de la justice à l’égard du pouvoir politique et des puissances d’argent,à donner la parole au peuple avec un référendum sur le traité Sarkozy-Merkel qui viole la souveraineté populaire en soumettant les futurs budjets de la France aux diktats de la commission européenne.

Engageons nous nombreux avec le F.D.G ,Place au Peuple,Reprenons la Bastille le 18 Mars

 

« LA PRÉOCCUPATION PRINCIPALE DES FRANÇAIS » N.SARKOZY

blog de politis :     www.politis.fr/

8 MARS JOURNÉE NATIONALE DES FEMMES

Le 8 mars est un jour de manifestations où les femmes et leurs combats sont enfin visibles.
La crise et les politiques d’austérité menées par Sarkozy frappent les femmes de plein fouet et accroissent les inégalités à leur détriment: précarité, chômage, et pauvreté se conjuguent de plus en plus au féminin. Le système de santé et de protection sociale vole en éclat, entraînant de nombreuses fermetures d’établissements hospitaliers publics, de maternités, de centres IVG, sans compter toutes les menaces contre les services publics en général ayant des conséquences lourdes sur la vie des femmes.
Pour le  Front de gauche et ses candidats Jean-Paul Tournissa et Djilda Aït Ouakli, l’égalité Hommes-Femmes dans tous les domaines est un des enjeux fondamentaux de notre projet de refus de toutes les dominations.
Nous nous engageons:
•    à endiguer la précarisation du travail et les sous salaires dont les femmes sont les premières victimes pour aller vers une véritable égalité sociale et économique
•    à lutter contre les représentations sexistes, la marchandisation du corps des femmes, la banalisation des violences qui leur sont faites, la remise en cause du droit à disposer de son corps, notamment du droit à l’avortement
•    à promouvoir la laïcité, garantie de la liberté de conscience et de l’égalité des citoyens
Dans le domaine de la vie politique, nous voulons fonder une nouvelle République qui rétablira la proportionnelle à toutes les élections, seul mode de scrutin qui permettra à la moitié de l’humanité d’avoir sa juste représentation dans les institutions. Dans notre circonscription, une telle mesure permettrait d’éviter les querelles fratricides qui occupent actuellement le devant de la scène au détriment du débat de fond.
Avec le Front de Gauche, mettons les revendications féministes au centre des débats politiques de 2012 pour reprendre le pouvoir sur l’argent et réinventer un avenir qui donne la priorité à « l’Humain d’abord »!

Solange Izard

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