Archive pour janvier, 2012

La baudruche Le Pen en voie d’explosion

marine le pen amene le pire

La baudruche Le Pen en voie d’explosion L’opération vérité du Front de gauche et de son candidat Jean-Luc Mélenchon pour dévoiler la véritable nature de Marine Le Pen commence à porter ses fruits. Malgré ses facilités médiatiques où la représentante de l’extrême droite débite à n’en plus finir ses mensonges xénophobes, la vérité commence à faire son chemin sur la nature de celle que l’on présente faussement comme « proche des milieux populaires ». D’après BVA, pour la première fois, la popularité de Jean-Luc Mélenchon dépasse celle de la candidate frontiste dans l’électorat ouvrier. Lors de la visite de Mme Le Pen à l’usine PSA Sochaux pour communiquer autour du sommet social, des militants communistes et du Front de gauche sont venus apporter la contradiction et lui rabattre son caquet. C’est aussi grâce à une multiplication de tracts, de vidéos et d’argumentaires produits par nos soins pour démontrer l’impasse et la dangerosité de ses propositions économiques, mis à la disposition de tous . Le PCF et ses partenaires du Front de gauche continueront de combattre le Front national, ses idéaux et ses dirigeants. Le vernis populaire de l’héritière du trône du FN craque, la baudruche Le Pen est en voie d’explosion.

CONTRE LE DISCOURS DOMINANT SUR LA DETTE PUBLIQUE

 

Il y a deux manières de raconter ce qui se passe en Europe.

(1) Selon le storytelling dominant, nous avons trop dépensé. Experts et éditorialistes devisent sur la France qui, comme les autres pays dépensiers, « vit depuis plus de trente ans à crédit ». L’enjeu pour la gauche serait seulement de « donner du sens à la rigueur » en attendant de « relancer la croissance ».

(2) Ce scénario (…) est (…) contraire aux principaux chiffres officiels (…). Ainsi selon le rapport sur « La dépense publique et son évolution », publié par Bercy, la part des dépenses publiques dans le PIB français est passée de 52,8 % dans les années 1990 à… 52,9 % dans les années 2000.

Si les déficits et la dette ont flambé, ce n’est pas du fait d’une envolée des dépenses, mais à cause d’une réduction des recettes. Le manque à gagner annuel dû aux exonérations et baisses d’impôts consenties dans les années 2000 est chiffré par Gilles Carrez, député UMP et rapporteur du budget, à plus de 100 milliards d’euros. Et la crise financière a provoqué une chute brutale des recettes publiques déjà érodées par cette contre-révolution fiscale.

Cette dette est celle de la finance et du néolibéralisme, pas des assurés sociaux ni des citoyens. (suite…)

AUSTÉRITÉ ?

ET SI AU LIEU DE PARLER ENCORE ET ENCORE D’AUSTÉRITÉ ON PARLAIT RELANCE DE LA CROISSANCE ET DE LA CONSOMMATION ?

 

A cent jours à peine de la fin de son mandat,  Nicolas Sarkozy fait mine de s’intéresser aux questions sociales  et au drame du chômage : il a annoncé un sommet « social » pour le 18 janvier. En fait de sommet « social », c’est à une opération de diversion, une plus, qu’il se prépare : il veut imposer une TVA anti-sociale, (rejetée pourtant par 64% des Français, ) et conditionner l’indemnisation des chômeurs à des soi-disant plans de formation.

Mais c’est sa politique qui a engendré cette aggravation historique du chômage et de la précarité : depuis 5 ans, près de 900 usines françaises ont été fermées, des centaines de milliers d’emplois supprimés, comme avec Seafrance, récemment, ou avec Gandrange en Moselle en 2007, et  des milliers de suppressions de postes dans la Fonction publique.

Dans le même temps,  il a distribué des centaines de millions d’euros d’argent public qui sont allés droit dans les poches des banques et des  actionnaires.

Ne le laissons pas faire : mettons nos forces en commun pour arrêter le massacre !

Le PCF appelle à aller à la rencontre des salariés dans tout le pays pour démasquer les responsabilités  du gouvernement et porter les propositions du Front de gauche et de son candidat Jean-Luc Mélenchon :

- non à l’austérité,

- oui à une politique active de réindustrialisation du pays à partir des propositions des salariés et de leurs syndicats,

 - il faut : mettre fin aux heures supplémentaires défiscalisées, relever le taux du SMIC, contrôler les aides aux entreprises, interdire les licenciements boursiers et instaurer un moratoire sur la déréglementation des services publics…

Tout cela est possible, à condition d’avoir la volonté politique de reprendre le pouvoir sur les banques et les institutions financières, de mettre fin immédiatement aux exonérations sociales patronales, de taxer les revenus financiers des entreprises et les revenus du capital… pour la relance de la croissance et de l’activité.

Ouvriers, employés ou cadres, salariés actifs du privé et du public,  ou en recherche d’emploi, retraités…  : faisons entendre notre rejet de la politique de la droite, et défendons une politique de gauche responsable et audacieuse pour les salaires, l’emploi et la protection sociale.

T.V.A. SOCIALE : UNE TAXE QUI PLAIT AU PATRONNAT

D’après un sondage récent, 64 % des Français se prononcent contre le projet de « TVA sociale », voulu par le président de la République. Cette mesure injuste et inefficace a trouvé au moins une supportrice enthousiaste : Laurence Parisot, présidente du Medef. Loin d’une « faute sociale », « ce serait un avantage », affirme la responsable patronale. « Ça voudrait dire plus de salaire net ! Ça voudrait dire une augmentation du pouvoir d’achat net ! », ose-t-elle prétendre. Comme si l’on pouvait croire les patrons lorsqu’ils promettent de transformer en hausse salariale n et non en profits supplémentaires n les gains tirés d’une baisse de cotisations pour la Sécu…

Le mécanisme de la TVA « sociale », qui n’a de social que le nom, consiste à faire de la redistribution à l’envers en allégeant les prélèvements sur les employeurs pour les augmenter sur les ménages ! Les 10 % des ménages les plus riches consacrent seulement 3,4 % de leur revenu à la TVA, les 10 % les plus pauvres 8,1 %. La TVA est ainsi un impôt dégressif, dont la charge baisse quand le revenu augmente, à l’exact opposé de l’impôt sur le revenu.

Derrière les arguments bidons des responsables de l’UMP et du MEDEF, le véritable motif de la « TVA sociale » est tout simplement d’augmenter cet impôt indirect pour contenir le déficit public. Pour satisfaire les marchés et les agences de notation, la droite est obligée de trouver de nouvelles recettes pour l’Etat. Seul le Front de Gauche et son candidat à l’élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon avancent des mesures concrètes pour lutter contre les délocalisations : interdiction des licenciements boursiers, droit de reprise des salariés en cas de délocalisation, visas sociaux et écologiques ou encore obligation de rembourser les aides publiques pour les entreprises qui délocalisent.

ET SI LA B.C.E. FINANÇAIT LES ÉTATS

Pour la section narbonnaise du Parti Communiste Français, Jean-Pierre Maisterra communique :

Il y a des analyses qui font leur chemin. C’est le cas de la proposition de l’économiste communiste Paul Boccara, reprise depuis par le Front de Gauche, de financer directement les Etats par la Banque Centrale Européenne (BCE).

Au regard de l’évolution des réalités financières et économiques, cette exigence commence à s’imposer comme incontournable, voire évidente, au point que même Michel Rocard, thuriféraire de l’Europe libérale, vient d’en évoquer l’idée, certes dans un objectif timoré, dans une tribune du journal Le Monde ! Elle prend le contre-pied d’une décision politique, prise en 1974, qui a contraint les Etats à emprunter auprès des banques privées, créant ainsi un marché financier des obligations qui n’existait pas quand les Banques centrales prêtaient directement à ces mêmes Etats à taux zéro.

C’est sur un tel marché en expansion que s’est développée la spéculation qui étrangle aujourd’hui les finances publiques ! Et ce schéma d’interdit a été repris dans le traité de Maastricht lors de la constitution de cette BCE qui, en outre, s’est vu attribuer une indépendance envers les pouvoirs politiques (faisant fi de la démocratie !) et une mission unique : l’action contre l’inflation (même au détriment de l’emploi et des urgences sociales !) Rien de « naturel », rien de « divin » dans tout cela mais de simples et graves décisions politiques pour lesquelles ceux qui les ont prises ont du mal à rappeler leur responsabilité ! Et aujourd’hui on subit une réalité paradoxale : les banques privées s’alimentent auprès de la BCE à des taux proches de 0 % pour ensuite prêter aux Etats à des taux spéculatifs pouvant dépasser les 30 %, enfonçant les peuples dans les difficultés.

Dans son programme, le Front de Gauche avance une proposition précise : « refonder les missions et les statuts de la BCE qui doit être mise sous contrôle démocratique pour lui permettre de prêter à taux faibles, voire nuls, directement aux Etats et d’acheter des titres de la dette publique sur le marché monétaire pour promouvoir l’emploi, la formation, les services publics, la planification écologique… »

Ainsi, si le candidat du PS se complaît dans ce domaine comme dans d’autres, dans une ambiguïté ou un flou inquiétant, les candidats du Front de Gauche – à la présidentielle comme aux législatives – sont porteurs de réflexions et orientations travaillées dont la crédibilité s’impose aujourd’hui même à ceux qui hier les dénigraient !

JEAN-PAUL TOURNISSA NOTRE CANDIDAT SUR NARBONNE LITTORAL

 JEAN-PAUL TOURNISSA NOTRE CANDIDAT SUR NARBONNE LITTORAL dans antilibéralisme Sans-titre

Jean-Paul Tournissa, enseignant et membre du PCF est le candidat du Front de gauche sur la 2ème circonscription de l’Aude. Le Front de Gauche du narbonnais compte déjà de nombreux soutiens notamment parmi les jeunes , des élus aussi, à l’image de Gilbert Pla, Conseiller Général et maire de Coursan, des syndicalistes impliqués dans la démarche de rassemblement et de lutte comme Patrick Grezes. Simples citoyens ou militants de longue date comme Jean Pierre Maïsterra et Jacqueline Rougier sont ainsi main dans la main pour bousculer le scénario de 2012 !!

 

Face à la crise, pour défendre une plus juste répartition des richesses, pour défendre l’emploi et les salaires, chaque jour, des hommes et des femmes s’engagent dans la démarche du Front de Gauche. Pourquoi pas vous ?

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