Archive pour mars, 2011

PAS D’UNANIMITÉ AU PALAIS BOURBON

Article de l’humanité

Les députés de la majorité et du PS ont parlé d’une même voix en faveur de l’intervention   militaire en Libye, seuls les élus PCF, solidaires avec ce peuple, s’y sont opposés.   «Nous ne conduisons pas une   guerre mais une opération   de protection des populations   libyennes conformément   à la résolution 1973 votée par   le Conseil de sécurité de l’ONU », s’est   défendu Francois Fillon, premier ministre.   Il intervenait en ouverture du débat sur   l’intervention en Libye, hier après-midi,   à l’Assemblée nationale.   Affirmant que « le colonel Kadhafi   avait décidé de noyer dans le sang » la révolte   du peuple libyen, le chef du gouvernement   concluait qu’il n’y avait pas d’autre   solution « que le recours à la force », option   validée selon lui par la communauté internationale   sous l’égide de l’ONU, mais   aussi les organisations régionales comme   la Ligue arabe. Précisant qu’il s’agissait de   mettre en oeuvre « toute la résolution 1973   et rien que la résolution », il précisait : « Il   n’est pas question d’une force d’occupation   au sol. »   Jean-Marc Ayrault, président du groupe   socialiste, devait approuver « la décision   de la France d’intervenir en Libye dans le   cadre de l’ONU pour éviter un massacre   de populations innocentes ». Il a cependant   souligné que la résolution 1973 « doit être   notre seul cap ». Craignant « un plan militaire   caché » qu’il dénonce par avance,   le député affirmera : « Nous ne sommes   ni des libérateurs, ni des croisés, c’est aux   Libyens d’oeuvrer à leur victoire. » Cette   belle unanimité a volé en éclats quand le   porte-parole des députés communistes   Roland Muzeau est monté à la tribune. Il   a annoncé que « notre voix ne s’associera   pas à la vôtre pour soutenir, dans un unanimisme   béat et aveugle, l’intervention   en Libye ». Exprimant sa solidarité avec   le peuple libyen, le député fustigera « la   fiction » d’un accord de toute la communauté   internationale quand nombre de pays   sont opposés à l’option militaire. Rappelant   les soutiens de nos gouvernants aux   dictateurs arabes, Roland Muzeau a aussi   dénoncé « le mythe des guerres propres   et des frappes chirurgicales », ainsi que   le risque « d’un engrenage avec toutes les   conséquences désastreuses pour les populations   civiles ». Et de prévenir : « Nous ne   cautionnerons pas la moindre intervention   qui ne viserait qu’à faire main basse sur   le pétrole libyen en instrumentalisant son   peuple, en passant par la scission du pays. »

MAX STAAT

DECLARATION DE J.P. TOURNISSA POUR LE SECOND TOUR

PAS D’ÉTATS D’ AME
Au premier tour, nous avons mené une campagne sans concession contre le système capitaliste responsable de chômage, exclusions, mal vie, destruction de la planète comme de l’humain.

Au second tour, la présence du F.N. montre le désarroi de beaucoup de concitoyens, mais aussi, le refuge dans des postures de rejet, de racisme, de haine, engendrées par la peur (irraisonnée) de l’Autre, du Différent.

C’est inadmissible que ce parti puisse faire référence aux valeurs de la République, puisqu’il en bafoue son tryptique « Liberté, Egalité, FRATERNITE…)

Honte à Mr Py car si « la République n’est pas menacée » comme il le dit, ses valeurs le sont ! Heureusement, même dans son camp, certains le reconnaissent et se positionnent sans ambiguïté.

Juste un rappel historique, pour les jeunes qui peuvent ignorer l’histoire et pour les anciens à la mémoire défaillante… Dans une période noire de notre passé, certains n’avaient pas hésité à choisir « Hitler plutôt que le Front Populaire »…

Méditons sur l’histoire et les leçons à en tirer…

Sans équivoque, les communistes ont toujours été l’honneur de la France, défendant les droits des plus faibles, la solidarité et le partage des richesses, dans notre pays et dans le monde.

Certains oublient les combats de leurs grands parents, nous non !C’est avec force, que j’appelle tous ceux qui portent des valeurs républicaines, humaines, de respect, qu’ils aient voté pour moi ou non, qu’ils se soient déplacés au premier tour ou non, à se retrouver et à utiliser le bulletin du candidat socialiste François Patrick pour dire stop à la banalisation de ces idées de haine et d’exclusion portées par le FN.

Dans le même temps, nous continuerons à être exigeants sur les urgences sociales à gauche !

JPaul Tournissa Candidat PCF Front de Gauche au premier tour des cantonales sur Narbonne est.

COLLOQUE SUR LA COMMUNE DE 1871

colloque commune

Tout le progamme de ces trois jours sur le site:  colloque commune-1871.fr

RÉPONSE AU MIDI LIBRE

Suite à l’ »article » du midi libre de ce vendredi deux réactions

A la rédaction du Midi Libre de Narbonne, à Monsieur Cathala…
Que Monsieur Cathala, comme la rédaction du Midi Libre de Narbonne, ait fait un choix de ligne éditoriale pro-municipalité, c’est son problème, son choix et c’est entre lui et sa conscience.
Ce qui est plus gênant, ce sont ses allusions plus que fallacieuses et ses manquements au devoir d’information qui frisent la désinformation.
Tout métier a des exigences, la première est l’étude des dossiers et la lecture des dépêches d’information. Cela éviterait à Mr Cathala de se poser des questions sur une initiative, non pas sur la réforme des retraites, mais sur l’évolution des pensions qui ne suivent pas les hausses du coût de la vie et qui appauvrissent les retraités. Ainsi, le caractère national de cette action qui s’est déroulée dans tous les départements lui a-t-il échappé… Mais, plus grave, Mr Cathala doit avoir aussi des problèmes de vue, devant la sous-préfecture, il y avait bien les drapeaux de la CGT, mais il est bien le seul a avoir vu des drapeaux du PCF… Quand à ma participation à cette manifestation, l’auteur de l’article doit ignorer qu’ayant été pendant des années secrétaire départemental de la CGT et étant toujours investi de responsabilités dans la CGT et dans la CGT éduc’action, je participe autant que possible aux rassemblements et manifestations à l’appel de mon syndicat.
Pour ce qui est de l’action de la matinée, elle est suscitée par la méthode même de travailler de la presse. En effet la semaine dernière, avec ma suppléante, nous avions convié la presse pour développer nos remarques et propositions en relation avec l’environnement… Au menu, critiques, mais aussi perspectives et actions à mettre en œuvre pour une autre politique de relocalisations agricoles, artisanales,  et énergétique… L’Indépendant s’est excusé et a justifié son absence, le Midi Libre a totalement ignoré cette invitation… C’est des choix, nous en prenons note, il n’est pas toujours facile de communiquer, même en période électorale, d’autant plus en période électorale que chaque candidat souhaite toujours informer plus, mieux et donc est toujours demandeur… Par contre on nous a glissé que s’il y avait un « coup » genre « aspirateur à NN » alors…
Donc, acte, il n’était pas difficile suite aux déclarations de MM Bourquin et Bascou de réagir… Décider qu’une cascade d’ »huile de palme » sur les marches de l’hôtel de ville interpellerait était aussi prévisible…
On souhaitait bien entendu qu’on n’en reste pas à l’action symbolique et que nos propositions y compris sur une usine à partir des productions locales (pépins de raisins, tournesol, colza) soient mentionnées… Pas dans le Midi Libre en tout cas…
Un proverbe dit, quand le sage montre l’oiseau, l’imbécile regarde le doigt… Le Midi Libre prend il ses lecteurs à la légère ? Veut-il faire croire que personne n’a de propositions et que seule la critique a cours ? Ce genre d’attitude peut se révéler dangereux et être compris par un « tous les mêmes » qui fait les beaux jours d’un parti non républicain !
Mardi dernier, à l’initiative de J. Grau, nous avons débattu avec B. Malquier devant plus d’une centaine de personnes… Les analyses, les propositions qui se sont croisées, chevauchées, contredites, ce n’était pas intéressant (à lire la presse), ce qui l’aurait été c’est qu’il y ait eu des « accrochages », des petites phrases… Pourtant, ce qui était déjà remarquable outre le fait que trois candidats acceptent de débattre, ce qui était à souligner, c’est le refus du candidat du Maire à débattre devant tout le monde (peur du bilan ? du débat ?), et le refus du candidat du parti du Président de la république de venir soutenir publiquement sa politique…
Mais, suis-je bête ! Je parle des cantonales qui ont lieu dans deux jours, alors que l’actualité, c’est le fait que le Maire sera candidat aux prochaînes municipales et pas aux législatives… Je ne suis pas un professionnel de la presse, mais déjà, à de multiples reprises dans ces mêmes colonnes, ces « scoop » avaient fait les gros titres… Alors où était l’urgence sinon à minimiser les élections de dimanche ?
Oui, vraiment, « Toutes les occasions sont bonnes ! »
La presse au service de l’information ou créatrice de l’information ? En d’autres temps, beaucoup ont disserté et échangé sur ce thème… Il est toujours d’actualité…
Veuillez accepter, la réaction d’un lecteur-acteur qui en toute circonstance, dans son travail et ses activités, exige de lui-même un minimum de travail et de déontologie…
Jean-Paul TOURNISSA

Oui, Mr Cathala, il y avait bien une raison de manifester, hier, car c’était la Journée d’action nationale pour défendre le pouvoir d’achat des retraites,à Narbonne comme ailleurs .Et c’est bien dommage que cela vous ait échappé, car peut-être qui sait, vous n’auriez pas manqué d’en parler! Quant à la présence de syndicalistes et de retraités, voyez-vous, elle y était normale, tout à fait normale, et l’on peut regretter qu’il n’y en ait pas eu davantage.

un lecteur

LE PACTE DE COMPÉTITIVITÉ …. ILS NOUS PRÉPARENT LE PIRE

 

NON AU PACTE DE COMPÉTITIVITÉ !

Les autorités européennes –avec l’accord de la Présidence française préparent une nouvelle attaque contre les droits sociaux : la dernière mouture du pacte dit de compétitivité qui sera présentée au Conseil européen de la fin du mois de mars.

DE QUELLE « COMPÉTITIVITÉ » S’AGIT-IL? 

On n’y parle pas de création d’emplois, de développement industriel ou agricole, d’extension des services publics, d’amélioration de la formation, de la revalorisation salariale du travail…

L’OBJECTIF EST EXPLICITE : INTÉGRER ENCORE PLUS LES ÉCONOMIES DES PAYS DE L’UNION AUX DOGMES DESTRUCTEURS DU CAPITAL FINANCIER !

Des exemples :

➡le document préconise une baisse des salaires, le démantèlement des systèmes de solidarité et le report de l’âge de la retraite à 67 ans…

➡sur la fiscalité: il privilégie « une taxation de la consommation par le biais de la fiscalité indirecte » (sorte de TVA sociale) et la recherche « d’une assiette commune de l’impôt sur les sociétés » (c’est-à-dire une baisse de cet impôt dans notre pays ».

➡S’agissant du travail, il veut généraliser la « flex-sécurité » c’est-à-dire promouvoir la précarité comme norme d’emploi !

➡Dans le secteur marchand, il insiste pour « lever toute restriction d’ouverture qui était fondée sur des critères horaires ou géographiques». Autrement dit, les magasins seront obligatoirement ouverts le dimanche, et plus si nécessaire…

En outre, ce texte demande : – le contrôle a priori des budgets nationaux et sociaux par la commission européenne contre les choix éventuels des parlements nationaux, – la modification des constitutions nationales pour y insérer l’interdiction de « faire des déficits ».

C’est un véritable projet de « guerre » contre notre peuple visant à soumettre ses droits sociaux, ses décisions démocratiques, au bon vouloir des marchés financiers.

Nous ne pouvons accepter cela.

Comme nous l’avons fait contre la directive Bolkestein ou le projet de constitution européenne, nous devons peser contre de telles orientations.

Quelques jours avant le sommet européen, se tiendront en France les élections cantonales qui, dans ce contexte, revêtent un enjeu politique important.

Le bulletin des candidats du Front de Gauche élargi exprimera, entre autres, ce refus d’un nouvel engrenage antisocial et anti-démocratique

 

Pcf-Narbonne

FAIRE ENTENDRE UNE AUTRE VOIX OUVRIR UNE AUTRE VOIE À NARBONNE

RÉUNION PUBLIQUE

 

LUNDI 14 MARS À 18H30

 

À LA BOURSE DU TRAVAIL

 

AVEC J.P. TOURNISSA & L. CARRETERO

 

VENEZ EN DÉBATTRE

 

INVITEZ AUTOUR DE VOUS

 

 

UN APÉRO TERMINERA LA SOIRÉE

 

 

POUR FAIRE ENTENDRE UNE AUTRE GAUCHE DE TRANSFORMATION SOCIALE

Le comité de soutien aux candidats du Front de gauche, J.-P. Tournissa (PCF) et L. Carretero (PG) communique :

Elus, syndicalistes, militants politiques, responsables associatifs, citoyens de ce canton, nous apportons notre soutien aux candidats du Front de gauche : Jean-Paul Tournissa et Laurence Carretero.

Ils sont la voix de la gauche de transformation sociale. C’est la gauche qui s’engage, dans les actes, sur trois urgences essentielles : démocratique, sociale, écologique. C’est la gauche qui veut faire de la politique autrement en associant lescitoyens au choix, à l’élaboration, à la décision, au suivi des projets les concernant… C’est la gauche qui combat, sans concession, les idées de haine, d’exclusion, de division de l’extrême droite, dangereusement reprises par d’autres aujourd’hui.

C’est la gauche qui s’oppose, à tous les niveaux, à la politique destructrice du Gouvernement Fillon-Sarkozy (retraites, sécu, école, hôpital, emploi, pouvoir d’achat…). C’est la gauche qui réagit aux délocalisations des entreprises, décidées par des grands groupes obnubilés par la rentabilité financière (comme dans notre Narbonne : Micron-couleurs, Mamor, Base logistique Intermarché…). C’est la gauche qui promeut des services publics, démocratisés, modernisés, disposant des moyens de leurs missions, garants de solidarité… C’est la gauche qui conjugue les questions d’écologie avec une contestation et un dépassement des logiques productivistes et financières du capitalisme. C’est la gauche qui ne se contente par de simples alternances de pouvoir, toujours décevantes à la sortie… mais recherche la construction, en liaison avec le mouvement social, de vraies alternatives au pouvoir des oligarchies financières ! Par calcul politicien (l’actuel maire a préféré une alliance avec une partie de la droite locale), cette gauche, solide dans ses valeurs, déterminée dans ses options politiques, a été écartée du conseil municipal de notre ville. Il faut qu’elle puisse se faire entendre au sein du conseil général parce qu’elle est, par ses positions, ses initiatives, sa volonté et capacité à gérer autrement, indispensable pour apporter du neuf à la vie politique départementale et locale. Notre canton en a besoin… Cela dépend de vous !

 

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RÉPRESSION SYNDICALE ET FICHAGE ADN

Article de beziers pcf
15 jours avant le procès du militant CGT Philippe Galano à Perpignan (17 mars à 14 heures), un député communiste, Pierre Gosnat souhaite relancer le débat sur le fichage génétique des syndicalistes. L’affaire de l’ADN de M. Galano dépasse désormais les limites des Pyrénées-Orientales.

Le mardi 1er Mars s’est tenue à Paris une conférence de presse organisée par le député communiste Pierre Gosnat, en présence de Jean-Claude Vitran, dirigeant de la Ligue des droits de l’Homme, Philippe Galano, militant CGT des Pyrénées-Orientales et Nicolas Garcia, secrétaire départemental du Parti Communiste dans le même territoire. Le thème en était le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG). L’un des objectifs était de sensibiliser sur le cas de Philippe Galano, qui devrait refuser de se soumettre aux tests ADN, avant sa prochaine convocation judiciaire. En effet, ce dernier a été condamné à 3 mois de prison avec sursis et 20.000 euros d’amende pour « séquestration » dans une affaire, remontant à 2003, qui l’oppose à la direction des Autoroutes du sud de la France (ASF). Or, suite à cette condamnation, M. Galano devrait être inscrit au FNAEG, chose qu’il rejette et assimile à la criminalisation du mouvement syndical.

Le mercredi 2 mars 2011, à l’occasion des questions au gouvernement, M. Gosnat, également maire d’Ivry-sur-Seine, a pris la parole à l’Assemblée Nationale, pour questionner le Ministre de la Justice sur l’élargissement du champ de fichage génétique en vigueur depuis 2003. Le parlementaire, qui avait déposé en septembre dernier une proposition de loi afin d’interdire le prélèvement ADN des militants associatifs et syndicaux, en à profité pour rappeler le cas de Philippe Galano. Le Garde des Sceaux, Michel Mercier, n’a pas semblé très compatissant, et a alors rappelé que tous les citoyens étaient égaux devant la loi. Cette réponse ne satisfait pas les partisans de Philippe Galano.                                Le jeudi, 3 mars le député a rétorqué au Ministre, par blog interposé: « il oublie cependant de mentionner que les seuls actes non inclus dans le champ du fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG), sont les crimes et délits financiers ». Cette affaire reste à suivre, car le procès de Philippe Galano est prévu le 17 mars au Tribunal de Perpignan. L’intéressé, également conseiller municipal de Cabestany, risque de 12 à 24 mois de prison ferme, et jusqu’à 30.000 euros d’amende pour avoir refusé le prélèvement ADN. Ce procès, qui devait se tenir le 29 décembre dernier, avait alors été l’occasion d’un rassemblement de soutiens du syndicaliste. Cette fois, des dirigeants parisiens de la CGT devraient faire le déplacement en Pays Catalan.

Une manifestation de soutien est organisée à Perpignan le jeudi 17 mars à midi au palais des congrès avec possibilité de car depuis Narbonne à 10h30

HALTE À LA CRIMINALISATION DES ACTEURS SYNDICAUX

PERTE D’AUTONOMIE, POUR UNE VRAIE POLITIQUE PUBLIQUE

Le comité de soutien des candidats du Front de gauche, Jean-Paul Tournissa (PCF) et Laurence Carreterro (PG) communique :
La perte d’autonomie, totale ou partielle, touche plus de 2,5 millions de personnes dans notre pays.
En 2010, plus de 7 500 Audois percevaient l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA).Ces deux données montrent l’enjeu de société que représente la prise en charge de ce qu’on appelle la « dépendance ».
Or dans les prochains mois, des choix vont être faits !

Soit se concrétiseront des options libérales visant à réduire le nombre de bénéficiaires de l’APA au nom du dogme de la « maîtrise de la dépense publique » et à transférer son coût sur les individus avec l’obligation pour les personnes de plus de 50 ans de contractualiser une assurance spécifique (une nouvelle manne pour les compagnies d’assurance et les banques !).

Soit s’imposera une réponse publique articulant prévention, dépistage et prise en charge solidaire. C’est cette option-là que nous préconisons à travers maintes propositions.

Pour un pôle public de l’autonomie                                                                                                                                                                                        Dans ce domaine, pour répondre aux besoins croissants en terme d’aides, d’équipements, d’aménagements des logements, de transports…, tout politique publique passe par un développement important et une réelle articulation des services publics nationaux.Dans ce cadre, au niveau départemental, nous proposons un pôle public de « l’autonomie sorte de coordination permettant une simplification des démarches des aidants et une meilleure efficacité du service rendu, géré en partenariat et en transparence (Etat, collectivité territoriale, syndicats, associations de familles…).Nous affirmons le principe d’un financement public et solidaire dans le cadre de la Sécurité sociale, reposant notamment sur une modulation du taux des cotisations des entreprises en fonction de leur politique d’emplois et de salaires ainsi que sur une taxation des revenus financiers des grandes entreprises, des banques et des assurances.Même si tout est fait pour l’occulter, cette question du devenir de la prise en charge de « la dépendance » est au cœur de l’élection cantonale.                                                                                                                                                  Le vote Front de gauche pèsera pour une réponse publique, développée et efficace, traduisant un devoir de solidarité de notre société. 

LA FRANCE CONTINUERA-T-ELLE À SE TAIRE SUR LE CAS DE SALAH HAMOURI ?

DEUX POIDS DEUX MESURES

Le jeune Français, Salah Hamouri a été condamné à sept ans de prison par le tribunal militaire israélien de Judée, siégeant en Cisjordanie occupée par Israël. Il s’agit d’une décision politique puisque aucun élément matériel n’a été versé aux débats. Ce que l’on reproche en fait à notre jeune compatriote, c’est son opposition à l’occupation. Cette situation a entraîné un vaste mouvement de solidarité citoyenne en France. Mais qu’en est-il des autorités politiques de notre pays ? On peut résumer l’opinion du gouvernement et du président de la République par la conclusion d’un courrier de Madame Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères : « Les autorités françaises accordent une attention constante à la situation de Salah Hamouri et ne se satisfont pas de son maintien en détention. Il ne leur appartient pas, néanmoins, d’intervenir ou même de commenter les procédures judiciaires d’un État souverain. »                                                                                                                    Autrement dit l’attention gouvernementale est silencieuse et l’on ne commente pas une décision d’un « tribunal militaire d’exception » israélien.                                                                                                                                                                                                                                    Comment expliquer dans ces conditions que le cas de Florence Cassez, que tous les Français connaissent pour peu qu’ils regardent la télévision, écoutent la radio ou ouvrent un journal, fasse l’objet d’un traitement gouvernemental en contradiction absolue à celui réservé à Salah Hamouri

Pas d’intervention pour l’un, « affaire d’État » pour l’autre ! On ne commente pas la décision pour l’un, on exprime son « indignation » pour l’autre. Madame Alliot-Marie devant l’Assemblée nationale déclare explorer « toutes les voies diplomatiques et juridiques qui permettraient de faire respecter le droit ». Elle parle d’un « montage policier et de la violation de la présomption d’innocence qui ont émaillé le procès de Florence Cassez ». En revanche, pas un mot sur la procédure suivie contre Salah Hamouri, sur la légitimité d’un tribunal militaire siégeant en territoires occupés alors même que cette occupation est condamnée par la quasi-totalité des pays du monde. Pas un mot sur l’indigence du dossier à charge. Pas un mot sur cette parodie de justice.

Ce qui me paraît extrêmement choquant, ce n’est évidemment pas la mobilisation gouvernementale pour la défense de Florence Cassez mais bien l’indifférence totale envers notre compatriote Salah Hamouri. Doit-on en conclure qu’il existe des catégories hiérarchisées entre les Français ? Que certains États sont souverains et d’autres non ? Que les principes de notre République, nos « fondamentaux » sont d’une application à géométrie variable ? Si un tel « deux poids, deux mesures » devait se confirmer, cela serait extrêmement grave pour la crédibilité de la politique judiciaire et extérieure de la France. Aussi bien dans notre pays qu’à l’étranger.

Daniel Voguet

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