Archive pour février, 2011

COMPTE RENDU DE L’EXPOSÉ DE C.MAZAURIC


Les 90 ans du PCF à Narbonne

 Claude Mazauric : «  Nous ne sommes ni moribonds, ni fatigués mais à la recherche de voies de transformation de la société ».

 Le Parti Communiste de Narbonne a célébré mercredi dernier les 90 ans du PCF, (ainsi d’ailleurs que les 90 ans d’une vétérane du Parti, Elisabeth Marty, de Villesèque des Corbières, au Parti depuis 1945).

Nous avions invité  pour cette occasion,  Claude Mazauric, notre camarade historien, professeur émérite des universités,  spécialiste de l’histoire de la Révolution française et des origines du communisme historique. Nul n’était mieux placé que lui pour rappeler les raisons de la création du PCF, pour montrer comment son histoire s’ancre dans celle de la Révolution française et du XIX° siècle et  se tisse avec celle du XX°: le PCF , seul parti dont l’origine remonte aussi loin dans l’histoire de notre pays,   toujours présent et actif  aujourd’hui et dans l’horizon politique de notre pays.

Pour comprendre cette spécificité française, il faut mieux connaître son histoire, et balayer les thèses tendancieuses de certains pseudo-historiens qui auraient bien  voulu présenter la naissance du PCF comme le résultat d’un  « greffon étranger », implanté sur « le corps sain du socialisme français d’avant 1914 » pour inféoder ce Parti à celui du Parti de l’Union soviétique.

Cette thèse, qualifiée d’immortelle bêtise, est un contre-sens total sur l’histoire politique de la France. L’exposé magistral de Claude  le montre : la tradition communiste prend son origine dans l’histoire française de la fin du XVIII°et du XIX°. Pour l’anecdote, en 1835 à Paris, on trouve trace d’un procès contre des communistes et républicains ; en 1840, a lieu un banquet communiste et républicain, de plusieurs centaines de personnes, avec des prises de parole enflammées revendiquant le communisme, dont le récit dans la presse témoignait d’un véritable effet de panique.

Et c’est en découvrant lors de leur venue à Paris en 1843 cet usage du mot « communisme » dans le mouvement ouvrier parisien  que Marx et Engels ont forgé le titre du fameux Manifeste ! On peut donc affirmer que le communisme historique naît en France !

Pour Claude Mazauric, la décision de Tours en 1920 est la résultante d’éléments bien précis.

Deux grands épisodes de crise  ont conduit à cette décision : d’une part, la Grande guerre avec ses terribles effets meurtriers et cinq années de surexploitation des travailleurs et des femmes du peuple ; d’autre part, à l’est de l’Europe, la victoire de la révolution russe, commencée comme un refus de la guerre, poursuivie par l’abolition du tsarisme puis achevée par une révolution sociale :  ces deux éléments ont façonné la conscience politique des militants, qui ont souverainement décidé de fonder une « Section française de l’Internationale communiste ». La visée et l’appellation « communiste » l’ont emporté à Tours parce que le terrain en était préparé en longue durée de longue date dans le mouvement ouvrier français, et en particulier pendant la Commune de Paris (1871). Le « communisme » est donc consubstantiel à l’histoire contemporaine de la France : c’est un fait.

Cet ancrage dans l’histoire a orienté l’action du Pcf depuis ses débuts. Et les changements, quelquefois à cent-quatre-vingt degrés, de sa stratégie politique, ont toujours obéi aux trois principes qui ont présidé à sa fondation. D’abord, la référence de classe qui a orienté toutes ses batailles pour le rassemblement populaire dans la lutte, notamment entre 1934 et 1938 (Front populaire), pendant la Résistance (CNR), aux lendemains de la Libération et encore aujourd’hui face à la politique de la droite sarkozienne : ce qui est caractéristique de cette politique, c’est le refus de toute collaboration, notamment idéologique, avec les forces du capital, tout en pratiquant avec d’autres forces  des compromis de fait où germent les luttes à venir, où prend racines une nouvelle perspective d’action. Ensuite, le Pcf a toujours suivi le principe du devoir d’internationalisme,  cela, presque jusqu’à l’épuisement, en particulier, dans son soutien passionnel, hélas  longtemps aveugle, à tout ce qui parut être le produit de l’Octobre russe de 1917 et des révolutions, dites « socialistes », du XXe siècle, consécutives à la défaite de l’hitlérisme et du Japon, en 1945. A la différence des formations libérales, sociales-démocrates et socialistes, c’est ce même internationalisme qui a conduit le Pcf à soutenir, guerres de libération, révolutions et mouvements anti-colonialistes partout où les peuples se sont heurté à la domination impérialiste, notamment, s’agissant de la France, au Viet-Nam, au Maghreb -soutien dès 1923, au peuple marocain lors de la guerre du Rif-  puis en Algérie , en passant par Madagascar, l’Afrique et  les territoires plus anciens, marqués par l’horreur de l’esclavage colonial. Troisième principe,  le plus significatif au regard des grands enjeux qui ont transformé le monde de notre temps, c’est la lutte pour la paix, la recherche d’une coexistence pacifique cela dès 1923, puis à partir de 1930 et enfin pour le désarmement nucléaire à partir de 1947, sans que cela ait jamais signifié capitulation devant le nazisme ou l’impérialisme. Les héritiers des capitulards munichois de 1938-1939 ou des sabreurs coloniaux, seraient bien avisés de ne jamais oublier  tout cela quand ils se permettent de se faire donneurs de leçons !

Quatre-vingt-dix ans après sa fondation, le PCF lutte toujours pour rassembler les travailleurs, pour étendre des espaces de paix et soutient les mouvements des peuples qui luttent pour leur émancipation. Son objectif est toujours d’aider au rassemblement populaire pour surmonter les effets de la crise du capitalisme financier qui maltraite les humains que ce soit en France , avec la création du Front de gauche, ou au niveau européen , avec sa participation active au sein du Parti de la Gauche Européenne (dont le président est actuellement Pierre Laurent, secrétaire du PCF).

Le PCF existe, vit , et lutte.

DES PAROLES AUX ACTES ???

Le 25 Juin 2009 le groupe communiste au Conseil Régional déclarait:

« Les élus communistes de la Région Languedoc-Roussillon ne cautionneront pas l’entrée de produits illégaux provenant des colonies israéliennes en territoire palestinien

L’annonce de l’installation prochaine de la société israélienne AGREXCO sur le port de Sète ne peut avoir la caution du groupe communiste.

 En effet, implantée dans des colonies en territoire palestinien déclarées illégales par la communauté internationale, cette société en exporte les productions. L’Union Européenne précise pour sa part : « Les produits provenant des colonies israéliennes dans les territoires sont interdits d’importation au sein de l’Union. Par ailleurs, les produits provenant des territoires ne sauraient être labellisés comme israéliens ».

Or, il y a quelques mois encore, AGREXCO débarquait ses produits agricoles à Marseille et provisoirement aujourd’hui en Italie. Présente dans toute la chaîne de distribution en France et en Europe, elle vise à faire de Sète sa plate-forme essentielle d’entrée sur l’Europe.

 Nous demandons que :

- Les règles érigées par l’Union européenne soient scrupuleusement appliquées.

- La traçabilité des produits soit établie et vérifiée par les services d’Etat compétents.

- Le port de Sète lui-même soit exigeant dans ses contrôles.

- Le gouvernement français fasse respecter les accords commerciaux entre l’Europe et Israël qui excluent la commercialisation des produits provenant des colonies.

 En l’état actuel donc AGREXCO ne doit pas venir à Sète, pas plus qu’ailleurs. Les élus communistes de la Région par leurs votes et par leurs actes participeront à ce refus.

 S’il est indispensable de construire un terminal fruitier à Sète, il ne peut se faire au préjudice d’un peuple bafoué et au mépris du droit international.

 La solidarité des élus communistes de la Région Languedoc-Roussillon envers le peuple palestinien en lutte pour la reconnaissance de ses droits est totale mais aussi envers les progressistes israéliens qui œuvrent au quotidien pour la paix. Elle repose sur des principes : deux peuples – deux états, arrêt immédiat de la colonisation, respect des résolutions de l’ONU et du droit européen.

 Des élus communistes français dont Jean-Paul BORE, Vice-Président de la Région Languedoc-Roussillon, Michel PASSET, Président du Groupe Communiste au Conseil Municipal de Montpellier, François LIBERTI, Vice-Président du Conseil Général de l’Hérault, se sont récemment rendus en Palestine et en Israël, pour que soient développées des solidarités actives au travers de jumelages. Des conférences se sont tenues à leur retour.

 A l’heure où de nouvelles perspectives semblent s’ouvrir dans cette région du monde comme vient de le confirmer un récent discours du Président OBAMA, notre solidarité au peuple palestinien et aux forces de paix israéliennes doit s’exprimer avec plus de force encore »

This entry was posted on Jeudi, juin 25th, 2009 at 05:36 and is filed under Paix Internationalisme. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site. »

 

Or depuis ces mêmes élus désavoués par 80% des communistes de la région décidèrent de rester sur les listes « fréchistes » contre les listes « Front De Gauche ».

Il y a quelques jours un huissier mandaté par le Tribunal de Commerce de montpellier constatait l’évidente irrégularité de certaines marchandises importées à Séte par Agrexco


Dernière minute /DEPÊCHE AFP : France: l’Israélien Agrexco accusé d’exporter illégalement des produits des colonies

 

  PARIS, 18 fév 2011 (AFP) – Des associations françaises ont accusé vendredi, constat d’huissier à l’appui, le groupe Agrexco-Carmel, principal exportateur israélien de fruits et légumes, d’exporter illégalement des produits issus des colonies dans les territoires palestiniens.

Ce constat d’huissier, établi sur le port de Sète (sud), « fait clairement apparaître que Agrexco débarque des produits provenant des colonies illégales et fraude sur l’origine des produits, les documents de certification d’origine les présentant comme provenant d’Israël », dénonce la coalition contre Agrexco qui regroupe des associations, syndicats et partis de gauche.


   Ce collectif rappelle dans son communiqué que la Cour européenne de justice a jugé en février 2010 que les marchandises originaires des colonies israéliennes en Cisjordanie « ne peuvent bénéficier du régime douanier préférentiel accordé par l’Union européenne à Israël ».


   Le 25 janvier, un huissier de justice, mandaté par le tribunal de commerce de Montpellier qui avait été saisi par le syndicat Confédération paysanne, s’est rendu sur le port de Sète, où les fruits et légumes d’Agrexco sont débarqués depuis octobre 2010 à raison d’un bateau par semaine.
   Dans l’échantillon de documents douaniers saisis ce jours-là, l’un d’entre eux porte sur des conteneurs de dattes provenant de Gilgal et Peza’el, des colonies israéliennes en Cisjordanie, et ne comprend pas, contrairement à d’autres, la mention « préférence non sollicitée » qui signifie que l’exportateur renonce à bénéficier des préférences tarifaires.


   « Nous avons maintenant la preuve factuelle de ce que nous dénonçions depuis longtemps », a indiqué à l’AFP Christophe Perrin, de l’association La Cimade. « Nous allons pouvoir poursuivre notre action judiciaire contre Agrexco ».
   Ces organisations avaient déjà lancé en septembre une action en justice contre Agrexco devant le tribunal de commerce de Créteil, en région parisienne.


   La direction d’Agrexco France n’a pu être jointe. Fin décembre, l’ambassade d’Israël en France avait défendu Agrexco en soulignant que le groupe avait un « partenariat de plus de 30 ans » avec des producteurs palestiniens de la bande de Gaza dont elle distribue les produits (fraises, fleurs, herbes aromatiques) en Europe.
   far/thm


ASPIRATEUR À NEUNEU

SAMEDI 19 FÉVRIER À 11H30

INAUGURATION POPULAIRE ET FANTAISISTE

DE L’ASPIRATEUR À NEUNEU

 

aspirateur

 

Ce bâtiment construit sous l’ère Moynier représente le plus grand gâchis financier du littoral

depuis la « bulle »de Fleury

Il devait aspirer les déchets

Il n’a pour le moment pompé que les impôts des narbonnais.

 

QU’EN FAIRE ? 

CONSULTONS LES NARBONNAIS

 

JEAN-PAUL TOURNISSA & LAURENCE CARRETERO

CANDIDATS SUR LE CANTON NARBONNE-EST

 

Un apéro terminera la parodie

 

BULLETIN CANTONAL


Ces élections permettront de choisir des programmes départementaux répondant aux aspirations des citoyens et seront aussi l’occasion de faire entendre notre colère. Il y a urgence !

 

Urgence sociale !


Cette urgence est d’abord sociale. Les mobilisations dans les luttes pour nos retraites, l’emploi, le pouvoir d’achat, le logement… l’ont démontré.

Nos dirigeants (et d’autres) peuvent-ils s’étonner d’être impuissants après s’être liés les mains en imposant un traité européen qui soumet le pouvoir politique aux multinationales ?

Répartir autrement les richesses… Développer de vraies solidarités constitutionnelles…

 

Urgence démocratique !

Ce dont on a besoin, ce sont des droits nouveaux.

Les salariés… s’ils avaient le droit de dire leur mot dans les entreprises du CAC 40, mais dans les autres aussi, accepteraient ils que tous les profits partent en dividendes pour les seuls actionnaires et PDG alors que les salaires sont au régime sec ?

Les usagers des services publics…

Les citoyens dans leurs territoires… Nous accordons une place centrale à la question de la co-élaboration. Pour nous, le fil conducteur, c’est la démocratisation de la vie publique, qui dépasse de loin la simple concertation, pour aller vers la création de ces droits nouveaux.

Dans le département, les élus communistes sont à l’initiative et participent aux nombreux comités d’usagers des services publics pour les défendre et les moderniser (ex : collectifs de la poste, de la défense des hôpitaux, de lignes SNCF…).

Nous créerons un Conseil de Canton qui associera les habitants, les associations à tous les enjeux majeurs débattus au Conseil général…

Droit de référendum permettant de saisir le Conseil général sur ces compétences (à partir de 10% de la population âgée de plus de 16 ans).

Nous proposons que le Conseil général oeuvre pour une véritable égalité hommes/femmes, s’attaquant aux disparités de salaires, à la précarité(notamment par une clause sociale lors des appels d’offres).

Pour en finir avec l’exclusion démocratique, nous proposons d’accorder le droit de vote à tous les étrangers résidant régulièrement en France depuis 3 ans pour toutes les élections locales

 

 

 

Urgence écologique !

 

Le capitalisme, productiviste obnubilé par la rentabilité financière, détruit la planète… Un exemple concret cet été , La Clape a encore été victime d’un incendie : Acte malveillant ? Accident ?

Pour éviter de telles proportions à un feu :

Réinvestir l’espace agricole, cultures variées, ovins, en finir avec la colonisation incontrôlée des pins… Ouvrir des espaces…

Notre nature a besoin de l’activité humaine pour ne pas être fragilisée et être accessible à tous en sécurité …

Pour 80% des Audois, « la préservation des ressources en eau est une priorité « . L’eau doit être un « bien commun » et non une « marchandise » offerte à des grands groupes industriels.

Nous revendiquons partout une maîtrise publique de l’eau !

Le Conseil Général doit encourager et aider (à travers études, simulations, mise à disposition de conseillers techniques et financiers), à une reconquête publique de la maîtrise et de la gestion de l’eau…

« Nous voulons promouvoir un autre rapport entre l’Homme et la nature ! »                                                                                                La démocratie au coeur de notre démarche…

(suite…)

POUR CONSTRUIRE L’AVENIR CONSTRUISONS LE 90 ANS DU P.C.F.

LE 16 FÉVRIER À 18H30 SALLE ÉLIE SERMET À LA BOURSE DU TRAVAIL


LES COMMUNISTES DU NARBONNAIS VOUS INVITENT À ÉCHANGER,


DÉBATTRE ET, À PARTIR DU PASSÉ, À CONSTRUIRE L’AVENIR…

 

 

L’HISTORIEN CLAUDE MAZAURIC ANIMERA CETTE RENCONTRE

 

 

LA SOIRÉE SE TERMINERA AUTOUR D’UN APÉRITIF

LE PEUPLE EGYPTIEN NE DOIT PAS SE FAIRE VOLER SA REVOLUTION

Le soulèvement populaire en Egypte pour demander le départ de Moubarak et la fin de son régime a rassemblé des millions de personnes à travers le Pays au cours de ces derniers jours.

Comme en Tunisie, le peuple, et principalement, la jeunesse, manifestent leur refus de la dictature, de la corruption, de la misère. Il exprime sa révolte contre 30 ans de pouvoir d’Hosni Moubarak, de répression systématique, de censure, de manipulation des élections.

Face à cette révolte légitime, Moubarak répond, comme le tunisien Ben Ali, par la répression brutale : mercredi, ses partisans, nervis, hommes de main, dont des policiers en civil, ont chargé les manifestants, ont multiplié provocations et affrontements pour inciter à une répression à grande échelle. Selon l’ONU, il y aurait plus de 300 morts, des centaines de blessés et d’arrestations. Hosni Moubarak assassine son propre peuple.
Des journalistes ont été interpellés, insultés, arrêtés, battus, et empêchés de faire leur travail d’’information : beaucoup étaient encore aux mains de la police militaire jeudi. Comme certains journalistes l’ont dit, le gouvernement égyptien a comme stratégie d’éliminer les témoins de ses actes.

Par ce recours à la violence, le dictateur espère-t-il vraiment renverser la situation, en faisant le chantage à la guerre civile ? Cherche-t-il à se raccrocher à ses anciens amis et protecteurs qui pendant des années lui ont apporté compréhension et assistance ? Et quelle assistance !
Pour prendre la mesure de cette «assistance»on peut aller sur le site de l’ambassade de France en Egypte : y figurent, au titre de la «coopération» les sessions de formation de policiers égyptiens à ce qu’ils appellent : « la gestion des foules»…Ce que Michèle Alliot-Marie avait précisément proposé à Ben Ali!

Ce soutien des Européens se fait sous l’égide des USA pour des raisons purement stratégiques et géopolitiques. L’Egypte, lieu stratégique, aux confins d’Israël, voie de passage vers l’Océan Pacifique , longtemps dominée par les puissances coloniales européennes, est passée sous le contrôle américain.
Moubarak a été l’homme de cette soumission aux USA, soumission politique, et aussi économique : il a adopté le plan dévastateur du FMI, l’a plié aux impératifs de la mondialisation libérale, faisant régner la rigueur, l’austérité, par la force et la répression, comptant sur l’épouvantail de l’islamisme pour justifier la répression auprès des Occidentaux. Mais le modèle de l’islamisme qui a trouvé son apogée dans al Quaïda, a perdu des points : les manifestants le montrent : ils veulent une autre voie : en dehors des règles du FMI qui les ont affamé, et de la charia qui oppriment d’autres jeunes, par exemple ceux d’Iran .

Ils veulent la liberté, la démocratie et le respect des droits de l’homme.
Le prix Nobel de la Paix , Mohammed El Baradei a assuré dimanche : « ce que nous avons commencé ne pourra pas être remis en cause » Mais le parti du dictateur – hélas, membre de l’Internationale socialiste, -ses nervis et ses réseaux sont lancés contre le peuple égyptien : nous demandons à notre gouvernement et à tous les gouvernements qui ont été et sont par leur silence , complices de la dictature, à mettre en échec ces entreprises de déstabilisation et d’engendrement de la violence, à appeler les autorités égyptiennes à l’arrêt de la répression , au respect des libertés et des droits fondamentaux du peuple égyptien.

Ce peuple ne doit pas se faire voler sa révolution .

Allocution de J.P.Mill devant la sous préfecture de Narbonne le 5 Février

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