Archive pour mai, 2010

A PROPOS DE LA CRISE GRECQUE : PLUS LE MENSONGE EST GROS…….

Mais pour qui nous prennent-ils, ces économistes et politiques de pacotille qui n’ont même pas été capables de voir venir la crise et qui maintenant se proposent de donner des leçons pour remédier à la crise grecque ?
Ecoutez-les, eux et leurs serviles valets, on ne voit plus qu’eux, on n’entend plus qu’eux : ils vont :« SAUVER LA GRÈCE » , oui, vous avez bien lu, rien que ça, ils viennent de voter, presque tous, le « plan de sauvetage de la Grèce » !!! Et ils pensent qu’on va les croire !!! Sommes-nous à ce point des gogos ?

Qui sont les responsables de la crise qui secoue le monde ? Les spéculateurs, financiers, banquiers
internationaux qui ont joué à spéculer sur les dettes immobilières des particuliers et se sont engraissés pendant des années, et qui se sont vus près de la banqueroute, jusqu’à ce que les Etats viennent à leur secours en leur accordant en masse, et sans aucune contre-partie, des fonds publics. La France en a été pour près de 350 milliards d’euros, l’Europe pour 3600 milliards ! C’est cela qui a gonflé les déficits et dettes publics.

Les banques maintenant se portent bien, ainsi que les quelques milliers de privilégiés de la haute finance, qui continuent à engranger des revenus exorbitants .

La Banque centrale européenne a joué un rôle essentiel dans le dispositif européen en faveur des banques et des marchés financiers. Elle a prêté des liquidités aux banques à des taux très bas ( 1%), celles-ci les ont reprêtées à des taux allant de 3% à 18% aux Etats et au passage elles ont empoché la différence. Et ce sont des banques qui détiennent près de la moitié de la dette de la Grèce ( et notamment des banques françaises, Société Générale, Crédit Agricole, BNP etc…).Ainsi d’ailleurs que des fabricants d’armes allemands et français. Ce que veulent sauver Sarkozy et consorts, ce n’est pas la Grèce, ce sont les marchés financiers et les créanciers de la Grèce, qui sont en fait les responsables de la situation actuelle , et qui sont encore toujours plus à la recherche de profits maximum!!! L’Europe – et la France -vont jouer le rôle d’usurier, en prêtant à la Grèce 30 milliards d’euros à 5% alors qu’elles ont emprunté cet argent à 2 % : la France va empocher 160 milliions d’euros ! La France ? Non, car en France aussi, on applique le plan d’austérité : c’est encore les privilégiés de la finance qui vont s’en mettre plein les poches, et le peuple qui va trinquer.

Car ce qui se passe en Grèce est en marche en France. Pour les retraites, on nous dit : il n’y a plus d’argent, on demande aux gens de se serrer la ceinture, on fait des coupes sombres dans les budgets des services publics, de sécurité sociale, des retraites, en limitant les salaires, en diminuant les emplois durables, mais pour faire quoi ? Pour apporter encore plus d’argent aux marchés financiers !
Les députés communistes et apparentés qui ont refusé de voter le plan d’austérité imposé à la Grèce refusent la saignée du peuple grec : ce plan augmentera encore plus les difficultés : car ce n’est pas en supprimant mais en créant des emplois que l’on fait rentrer des cotisations pour payer les couvertures sociales et les retraites, ce n’est pas en baissant mais en maintenant ou augmentant salaires et pensions qu’on relance la consommation et l’économie d’un pays.
Il y a d’autres solutions pour aider la Grèce, et les autres pays européens, qui vont ,hélas, être bientôt touchés.
Réagissons, refusons les remèdes néo-libéraux qui sont proposés par les gouvernements de droite et les partis socio-démocrates en Europe comme en France : signons en masse la pétition en ligne lancée par l’Humanité « AIDE AU PEUPLE GREC » sur le site : www.humanite.fr ou la pétition écrite proposée par les militants communistes.

J. Rougier porte-parole PCF Narbonne

RETRAITES : ET SI LES CITOYENS FAISAIENT ENTENDRE LEURS EXIGENCES!

ça y est : la grosse « artillerie » idéologique est en place pour tenter de faire passer une nouvelle loi scélérate contre notre système solidaire de retraite.

Les rôles ont été répartis:

- le Conseil d’orientation des retraites, présentant des scénarii catastrophiques avec des réalités amplifiées et d’autres ignorées,

- une campagne médiatique, plutôt de propagande, enfermant les « solutions » dans les seules options qui visent à faire supporter la « facture » aux seuls salariés,

-et un débat démocratique confisqué, le semblant de concertation n’étant là que pour la forme. Il est révélateur que la proposition de la CGT d’une table ronde syndicats-patrons-Etat ait été à ce jour ignorée!

Et pourtant…

Comment ne pas se rappeler que notre système de retraite par répartition s’est construit à la Libération, dans une France dévastée par la guerre, et qu’il a contribué à son redressement ?

Comment ne pas constater que ce système a joué et joue encore dans la crise sa fonction sociale protectrice alors que dans d’autres pays, des milliers de retraités ont été ruinés avec les fonds de pension spéculatifs ?

Comment ne pas voir que notre système solidaire est avant tout fragilisé non pas par la démographie mais par les logiques capitalistes, cassant l’emploi, généralisant les bas revenus ou orientant l’argent vers les marchés financiers?

100 000 emplois créés… (ou supprimés), c’est 1,5 milliard de cotisations sociales en plus …( ou en moins) dont un tiers pour les retraites!

C’est le plein emploi qui est la clé du financement de notre système pour ouvrir un droit à la retraite pour tous à 60 ans avec un taux de remplacement du revenu d’activité par celui d’une pension d’au moins 75% ( aucune ne pouvant être inférieure au SMIC !)

Dans cette optique, nous proposons:

1- de sortir d’une politique d ‘exonération des cotisations patronales. Elle coûte plus de 30 milliards d’auros par an aux finances publiques, dont 10 milliards pourraient revenir aux régimes de retraite.

2- de moduler les cotisations des entreprises en fonction de leur gestion de l’emploi, des salaires, du travail…

3- de créer une nouvelle cotisation sur les revenus financiers des entreprises et des banques, à ce jour non assujettis aux prélèvements sociaux. En 2008, ils atteignaient 260 milliards. Les soumettre au taux actuel (8%) des cotisations patronales ferait rentrer plus de 20 milliards dans les caisses des retraites.

L’idée de fond est de dissuader la course à la financiarisation de l’économie, de réorienter l’argent vers des dépenses sociales utiles, en fait d’inciter à un nouveau type de croissance.

Dans les semaines qui viennent, le Parti Communiste Français, dont la section narbonnaise, prendra des initiatives diverses pour contribuer au débat démocratique et à la mobilisation citoyenne sur le financement et le devenir de notre système de retraite par répartition.

Jean-Pierre MAISTERRA

Ce n'est pas rien |
Mouvement Démocrate RENNES ... |
PARTI SOCIALISTE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ENSEMBLE AVEC SEGOLENE ROYALE
| Flamberge - Montereau
| pnogues